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dimanche, 25 mars 2007
Le Diable, Judas et le Sphinx du Gers

NUL DANS LA BLOGOSPHÈRE ne l'ignore plus : le Diable est Basque. Il tient boutique (une sinistre officine où l'on dissèque nuitamment le cadavre exsangue de la littérature) sur la Toile (d'araignée), rue du Cadavre-Exquis, au n° 666. Il opère sous le nom d'emprunt de Juan (ou Juanito) Asensio, bien qu'il usurpe volontiers d'autres identités aux consonances non moins grotesques : Ygor Yanka, Germain Souchet ou Francis Moury. Ses attributs, outre le scalpel et la fourche, sont la grenade à manche, la barre à mine, le fléau d'armes et tout un assortiment d'explosifs et de poisons. Un tombereau de merdes chaudes l'accompagne partout, tiré par une vieille rosse d'ailleurs cagneuse, baptisée Mme de Fontenay par son diabolique mais facétieux propriétaire. La rumeur, qui sait tout et son contraire, vêt l'horrifique bonhomme de costards Kenzo et le chausse de pompes Weston (toujours impeccablement cirées, parait-il, à la fiente de pigeon, dit-on). Le Diable à ses heures (la nuit de préférence, sauf crimes à commettre, assassinats à perpétrer, vierges à violer) rédige de très, mais très obscurs (pouvez pas imaginer !) traités on ne sait trop de quoi... de démonologie, voudrait-on croire — en réalité de puérils ouvrages illustrés (à la sanguine, il va de soi, et au noir de fumée) et destinés de toute évidence à édifier un public d'ânes et de zébus. Un titre : La masturbature à quatre pattes. Et cet autre : Essai sur les fèces de Constantin Fumerolles, cocher du Roy. Et quand, à la brune, le putride démon quitte pour une heure son méphitique atelier où suintent depuis l'éternité les dix mille cadavres reliés plein cuir de sa thanatothèque, c'est pour cogner au hasard des passants, et cracher au visage des demoiselles, quand il n'exhibe pas aux regards des petits enfants son horrible phallus en érection, au gland tatoué d'une Svastika. Ce Diable-là, on s'en doute, ne compte dans sa rue (la Toile est petite, si l'araignée est grosse) que des amis. Nul, en dépit de ses méfaits, ne lui souhaite de périr étouffé par ses glaires, trucidé par un quelconque et très vague pseudo-écrivain (ou journaliste) dont l'ombre eût été jadis piétinée par les désormais célèbres Weston.
Judas, second personnage de ce théâtre sanglant, est une femme. Notez que ça m'arrange plutôt. Les femmes sont des êtres parfaits à qui nous devons tous les égards, entre autres minauderies. Comme je suis, à l'instar du bonhomme Goux, un galant homme, et qu'au surplus le miel de toutes les poésies courtoises du temps jadis coule dans mes veines, je me garderai d'user contre elle des épithètes indignes. Je serai donc franc : Valérie Scigala — puisque c'est elle dont il s'agit — m'inspire le plus grand respect. Et d'ailleurs, si le bonhomme Goux, à court de salive, voulait interrompre un instant ses baveuses dévotions, c'est avec reconnaissance et joie profonde qu'à mon tour je m'agenouillerais pour embrasser, lécher les petits pieds d'albâtre de cette dame très-belle et très-parfumée. Rappelons toutefois, mes amis, que la dame tient dans notre histoire le rôle de Judas, rôle trouble et personnage perfide s'il en est. Une scélérate ? Le terme sied à ses œuvres, comme à la reine d'Angleterre sa couronne.
Du Sphinx du Gers on ne sait pas grand-chose, sinon qu'il occupe une assez vieille masure dans le Gers, à laquelle serait (je ne fais que relayer la rumeur) adossé un poulailler datant de Godefroy de Bouillon, où le taciturne hobereau élèverait des poulets de plein air. Selon son voisin le plus proche, un vénérable coq de bruyère, il fredonnerait souvent, au crépuscule, des airs de Georges « Mustacchi », tout en arpentant d'un pas très majestueux ses tourbières, tandis que l'air vibre des derniers trilles du courlis cendré (numenius arcatus) et que s'ébrouent les premières chouettes. Dissipons d'emblée tout malentendu : notre Sphinx ne ressemble évidemment pas au monstre à tête et buste de femme, à corps de lion et ailes d'aigle de la mythologie, et les annales du crime ne relatent pas qu'il ait jamais dévoré le moindre voyageur qu'il aurait préalablement ahuri par de trop savantes énigmes. Le Sphinx du Gers n'est un sphinx qu'au figuré, c'est-à-dire, selon mon Dictionnaire Quillet de la langue française, un « personnage énigmatique, à l'aspect figé, et dont on ne peut tirer ni renseignement, ni impression ». Peu disert, Renaud Camus — car c'est son nom — aurait en revanche écrit plusieurs ouvrages. On lui attribue la paternité du célèbre — et anonyme — recueil Il mio silenzio è oro (disponible en consultation à la bibliothèque municipale d'Auch — 12, place Saluste du Bartas —, section « fonds patrimoniaux »). C'est lui qui aurait composé pour Maria De Rossi, en 1976, la populaire chanson Ah ! que j'aime la moustache. S'il faut ajouter foi à ces possibles calembredaines tombées du bec de la rumeur, nous ne le pensons pas. Notre soupçon personnel, en passe d'ailleurs de se nymphoser en intime conviction, est que le Sphinx du Gers est en réalité un terroriste basque rangé des bombes et s'adonnant aux âpres délices de la critique littéraire. La vilaine et mutique chenille serait donc le beau et profus lépidoptère appelé sphinx Phaenix (hippotion celerio), à moins qu'il ne s'agisse du redoutable et puant coléoptère mieux connu sous le nom de bousier de la Zone (stalker stercorarius). Dans ce monde virtuel où personne est tout le monde et tout le monde chacun, tout est possible, et même que je sois Dieu.
L'intrigue à présent, puisqu'il faut bien y venir. Je n'en donnerai que le synopsis. Le scénario avec ses croustillants et sordides détails est disponible au n° 666, rue du Cadavre-Exquis (vous connaissez l'adresse de ce lupanar, je crois). Le Diable, en mal de publicité, et que tenaillait depuis fort longtemps le désir de recenser quelques-uns de ses maléfiques confrères en infréquentabilité, conçut l'automne dernier, lors d'une chasse au canard sur l'étang de Berre (estanh de Bèrra en occitan) en compagnie de Jupiter Vebret, le scandaleux et funeste projet de réunir sur eux des panégyriques que J. V. imprimeraient dans sa revue, la peu sulfureuse, mais fringante Presse Littéraire. À cette pendable fin, le Diable recruta des petites frappes de la plume (je dis qu'il les recruta, mais il le fit à sa manière, sous la menace d'une pétoire et d'un long séjour six feet under), dont moi-même, qui tremble et tressaille au seul énoncé du nom Stalker. Il me recruta, moi, parce que ma réputation de veulerie et de servilité n'est plus à faire. Quand le Diable ordonne, moi, j'exécute, quelque tâche que ce soit, de préférence la plus abjecte. Je choisis donc, sous la menace qu'on égorgerait mon chat en cas, non de rebuffade, mais de simple hésitation, d'en écrire sur l'un des plus crottés, pouilleux démons que la tourbe engendra : Paul Léautaud (Astaroth Kipulacroth pour les démonologues).
Soucieux que le Sphinx du Gers figurât au sommaire de l'infernal spicilège, le Diable, écœurant de politesse, lui demanda de désigner lui-même le tâcheron qui gribouillerait sur Lui, vu qu'Il ne désira point que le travail fût bâclé par un cancre du nom de Coûteaux (qui, étourdi par son enthousiasme à l'égard de l'œuvre camusienne, s'était avec une inouïe témérité jeté déjà sur la cognée dans le but de tailler à la gloire du Sphinx une manière de totem au pied sacré duquel les Adorateurs de Sa Munificence Rinaldo Sphinxus pourraient ensuite s'incliner durant dix-huit mille générations). L'oracle gersois délivra l'identité de l'élu, et ce fut une élue : Valérie Scigala, simple femme (nous ne le disons pas en mauvaise part, car nous pensons le plus grand bien des femmes et de la simplicité). Simple femme, vraiment ? Pas tout à fait. Une femme, par nature, ce n'est pas simple, et peu reposant sur le plan de la psychologie. Nous sommes donc toujours, bien que très admiratif, légèrement méfiant lorsqu'une femme se profile... sauf quand, bien sûr, comme Valérie Scigala (dont nous ne savions pas encore qu'elle serait notre — si vous permettez — Janette Bifrons, notre Judas en jupette), elle présente un pédigrée (avez-vous remarqué que je suivais l'orthographe réformée de 1990 ?) plutôt cossu, suffisamment du moins pour faire impression sur le manant que je suis et le tenir à respectable distance, les mirettes écarquillées et la bave aux babines. Parmi ses titres de noblesse, à la donzelle, présidente — ou quelque chose dans le gout — de la Société des lecteurs de Renaud Camus. Mazette ! Étonnez-vous donc que le Sphinx ait désigné celle-ci plutôt que l'autre...
Les feuilles mortes churent et tomba la neige. Les scribes aux écritoires grattaient leurs parchemins, sous l'œil injecté de sang du Diable, arrogant et mauvais comme pas un, noir de crasse et gras comme suie, pétoire, férule et même knout à portée de main. Nous suâmes et ahanâmes, grattant sans relâche, nos échines ployées et nos langues hors du bec. Ce fut, oui-da, un rude hiver, dont février nous délivra soudain, besogne achevée. Parurent alors, un peu plus tard, les prurigineuses miscellanées auxquelles le Diable avait tant et tant rêvé, et dont il avait, de sa plume fourchue, rédigé les prolégomènes (en neuf-cents pages de sa fine écriture, avec notes savantes et contre-notes érudites dans les marges).
Le printemps parut devoir sourire tôt. Or, s'il profila comme attendu sa verdâtre silhouette, ce fut sans entrain — et pour cause : le flanquait un gras, flasque, claudicant quadrupède essoufflé qu'il nous présenta et qui, après s'être mouché puissamment dans un drap aux couleurs du drapeau tricolore, sans reprendre son souffle et dans l'ignorance manifeste de l'identité de son interlocuteur, dégoisa un tel flot de poisseuses railleries que le Diable, à qui ces ordures étaient destinées, en demeura tout coi, et vert, de ce vert cadavérique que les habitués des salles de dissection et des morgues connaissent bien. Je ne l'avais, je l'avoue, jamais vu si piteux. Le Diable venait de rencontrer Didier Goo...
S'il en est parmi vous qui ignorent ce qu'en anglais goo signifie, je les invite à se renseigner ici. Eh oui...
Reprenons. Je dois m'en tenir aux généralités et ne relater, de l'échauffourée, que les grands épisodes. Didier Goux, qui n'est plus si jeune, de qui, par conséquent, on attendrait plus de ruse que de naïveté (aller ainsi se jeter dans la gueule béante du Stalker !), n'est pas, à lire sa prose duveteuse et quelque peu grandiloquente, un mauvais garçon. S'il prend à l'occasion des airs canailles, notamment pour informer ses lecteurs — et avec quelle ingénuité ! — « que l'humour beauf [l'a] toujours plongé dans des ravissements nonpareils », on sent bien que le garnement est au vrai un vieux, mais tendre chérubin. Passons sur son enseigne à l'effigie de... Babar !
Écrivain raté, comme lui-même s'en désole en nous apprenant qu'il rêvait jadis d'être Proust ou Joyce (au lieu d'être, tout simplement, Didier Goux — car lorsqu'on est un éléphant il ne faut point chercher à devenir gazelle ou lion), Goux se console en admirant l'œuvre de Renaud Camus, et ma foi, autant ça que le suicide. Rêvant selon toute apparence de rencontrer en chair, en os et en moustache son idole, le jusqu'alors parfaitement admissible Goux en pince, et c'est peu dire, pour Valérie Scigala, qui peut, elle, se targuer de connaitre en personne l'archonte, le roi, le demi-dieu Camus. Dès lors qu'on flatte le lad, qu'on l'astique et le lustre, on peut légitimement espérer que nous lui devrons un jour d'avoir pu approcher le cavalier, tailler avec lui une bavette ou tout ce qui peut être taillé, partager ses repas, sa couche, sa vie — que sais-je ! Il appert donc de tout cela que pour le sieur Goux, Valérie Scigala est le sésame qui lui ouvrira peut-être les grilles du mystérieux château de Plieux, si bien qu'il la couve de son regard humide et cillant, la protège, la défend contre toute muflerie dont se rendrait coupable un malotru — et Dieu sait si l'univers en recèle ! Ayant donc appris que sa protégée avait commis un trop certainement divin article sur Renaud Camus dans le cadre du hors-série consacré aux écrivains infréquentables, Goux s'en fut quérir le précieux objet au kiosque voisin et dévora sans rien lire d'autre, du moins avant, l'article scigalien, qu'il trouva, bien entendu, sublime (s'il ne l'est tout de même pas, car la perfection n'est pas de ce monde, c'est un texte qui ne dépare point le recueil, loin s'en faut). Pas rassasié, Goux absorba le reste et s'en délecta, sauf... sauf les olives de l'apéritif, le texte en ouverture, celui du Diable, texte qu'il trouva (je résume) inepte, alambiqué, amphigourique, boursoufflé, raboteux, abstrus, profus, jaunâtre, baveux, filandreux, catastrophique, tortu, raffarinesque, abominable, hirsute, tavelé, anxiogène et véreux. C'est évidemment son droit le plus strict, à M. Goux, de ne point gouter la prose du terrible critique. À moi aussi il arrive parfois d'y trébucher ou d'être irrité par son lyrisme centrifuge, quand il s'y met. Je ne me crois pas tenu pour autant d'insulter l'auteur, comme Goux l'a fait, ignorant qu'il lançait là un pétard qui allait vite lui revenir en pleine face à la manière d'un boomerang, sous la forme d'une bombe atomique.
Le Diable, on le comprendra, n'avait pas sué trois hivers de rang sur son introït pour le voir anéantit à coups lourds de trompe par le pensionnaire récemment évadé d'un cirque. Sa réaction pour le moins spontanée fut sanglante, la trompe, tranchée, roula bientôt dans la poussière, et pour la première fois dans l'histoire du règne animal, on entendit braire un éléphant. Valérie Scigala, qui croisait dans le secteur, mise en émoi par les affreux sons qu'émettait Babar à la trompe sectionnée, au lieu de vaquer, jugea opportun de s'en mêler, et elle lança au visage du très enragé Diable son réticule bourré de notes de cours. L'outrage ne semblant pas suffire, elle ajouta à sa déclaration de guerre un codicille dont voici le point fort : « Vous êtes un mufle, Monsieur ! » — suite à quoi on entendit sangloter de reconnaissance le pauvre Babar bien amoché.
On sait comment cela se passe : on se chamaille à cause d'une planche de W.-C. pas rabaissée, ça s'envenime, on sort des placards tous les délits passés, les rancœurs expriment leur pus, on s'accuse des pires tares, jusqu'à se reprocher mutuellement de vivre. À la fin, l'ambulance emporte les blessés, et le corbillard les morts.
Valérie Scigala, qui n'est pas une idiote, est une personne bien ambigüe, et quelque peu louvoyante. Désignée par le Sphinx pour écrire sur lui dans le cadre bien défini d'un numéro consacré à des écrivains infréquentables dont les noms, je l'atteste, étaient connus dès le départ, outre qu'ils ont été rappelés cent fois plutôt qu'une seule, elle ose après coup, la revue dans les kiosques, se plaindre de ce que Renaud Camus soit entouré de commensaux bien méprisables. Elle ne cita d'abord aucun nom, mais nous en identifiâmes deux à leurs haleines sulfureuses : Brasillach et Dantec. Et alors ? Si nous les avons conviés au festin, ce n'est pas en tant que citoyens modèles, ni pour avoir encensé l'œuvre de Marguerite Duras. Ils étaient là, avec les autres, parce que les égoutiers du Service d'Hygiène les ont trouvés galeux, sinon radioactifs, et, par crainte de la contagion, pour avertir les brebis saines du troupeau, les ont nantis d'une rouelle, avant que, au terme d'une contre-expertise assez bâclée, peut-être sous la pression du lobby des cruciverbistes de la Creuse, les autorités municipales, préfectorales, ministérielles, pontificales, ne les asseyent au banc d'infamie, de sorte que la population sache, sans avoir à le vérifier elle-même, qu'ils sont la honte et l'ivraie du pays. Tous les auteurs dont traite la revue ne sont pas infréquentables pour tout le monde, ni avec la même force, et s'ils le sont, c'est à des degrés divers, pour des raisons parfois diamétralement opposées. Qu'ont en commun Corneille et Bloy, Gombrowicz et Dantec ? Ceux qui refusent de lire Brasillach (ou Céline, ou Rebatet), ne s'abstiennent pas pour des raisons littéraires (style médiocre, malhabile, intrigues ineptes), mais politiques, donc morales. Quoi qu'ils aient pu écrire, ça pue. Et pour certains, ça ne devrait pas exister, tout bonnement. Céline écrivain ? Non, fasciste ! Débat clos. Et la littérature là-dedans ? Et l'art ?
Ni Renaud Camus, ni Valérie Scigala n'ont été piégés dans l'affaire. Les deux savaient, les deux l'ont voulu — le premier assez fort, la seconde beaucoup moins, parce que sa peine est grande de voir Renaud Camus aussi mal traité par le public, aussi peu lu. Lui, je crois bien, s'en fiche à peu près, sauf qu'en étant lu davantage, il gagnerait plus de sous, et des sous, lorsque l'on vit dans un château, même si le sien n'est pas Versailles, c'est parfois très utile. L'un des objectifs de la Société des lecteurs de Renaud Camus qu'anime Valérie Scigala, est de sortir le Sphinx et sa moustache de la basse-fosse où les magistrats médiatiques l'ont relégué. Objectif louable. Renaud Camus peut être, doit être lu. Je ne sache pas qu'il empeste, ni qu'il menace l'ordre public. De deux choses l'une : ou bien l'objectif des sociétaires prime et Valérie Scigala devait renoncer à écrire son article, ou bien l'objectif est finalement secondaire et il n'y a pas lieu ensuite d'émettre des réserves sur la présence de Camus en un tel caboulot, si mal famé. Ce fut bien tard, après trois nuits au cachot et des interrogatoires serrés conduits par les inspecteurs Asensio, Yanka et Souchet, que Valérie Scigala consentit à livrer la raison, parfaitement honorable, qui l'avait incitée, malgré sa double réticence (le lieu, la compagnie), à gagner l'écritoire : le plaisir. Le plaisir d'écrire. Le plaisir d'écrire sur Renaud Camus. Tout simplement. À la bonne heure ! Mais pourquoi si tard, cet aveu enfin clair, licite et tout à fait recevable ? Y aurions-nous eu droit si le déplaisant Goux s'était abstenu d'asticoter le Diable (et lui seul, curieusement) et si ce dernier, pas mal échauffé, n'avait sorti l'artillerie lourde pour rendre au pachyderme son dû, augmenté des intérêts, vous incitant à prendre la défense de l'assez pataud Goux ? Sans doute que non. Et vous eussiez été, Valérie Scigala, épargnée par nos chiens. Ce n'est pas que, personnellement, je ne puisse tolérer qu'on cherche noise au locataire de la Zone, c'est le motif et la manière. Goux pouvait penser du style d'Asensio pis que pendre sans accuser le bonhomme de m'as-tuvuisme. Si parfois, j'en conviens, l'obscurité gâche un peu mon plaisir à lire sa prose sinon coruscante, je nie qu'il écrive pour répandre, exalter son égo. Sur la centaine (et plus) de textes parfois très longs qui forment la Zone, combien en trouve-t-on à la gloire du maitre des lieux ? Aucun. Je le sais : je les ai TOUS lus. Ils ne m'ont point rendu malade. Asensio cherche à se faire connaitre ? Et alors ? Pas vous ? Pas moi ? Serait-ce là son unique et noir dessein, il le fait avec style et sert ce qu'il défend avec une rare pugnacité : la littérature, les écrivains (pas tous, c'est un fait, mais la Zone n'est pas un syndicat). À choisir entre la prose certes impeccable dans la forme, mais quelque peu gourmée, sans réelle consistance et d'un intérêt à peu près nul, de votre ami l'éléphant, et celle non moins correcte, mais autrement charnue, puissante, colorée, musquée du Cornu mon ami, je plébiscite l'enfer contre l'enflure. Mon jugement, irrévocable et sans appel, n'a rien à voir, comme un certain très culotté bedeau a cru devoir perfidement l'insinuer chez Goux, avec une quelconque reconnaissance du ventre. Je veux bien que je doive au Diable d'avoir pu inscrire mon infâme (au sens étymologique de « sans renommée ») nom au sommaire d'une revue pas mal exposée, et aux côtés de prestigieux camarades, mais cela ne m'enchaine à lui d'aucune manière, nous n'avons pas rédigé de pacte. Et si demain il salope son ouvrage, croyez-moi que je me fendrai d'une note et que je serai sévère. Sévère, mais juste. Et je m'efforcerai de démontrer la pertinence de mon jugement, sans reprocher au lascar d'avoir, douze ans plus tôt, écrit ceci puis cela sur le blog à Marcel, d'avoir, jadis, écolier, tiré les nattes blondes d'une gamine, ou pire, soulevé sa jupette. Libre je suis d'encenser ou de flétrir, qui je veux, quand je veux, en long, en large, en hauteur, et même en profondeur. Libre.
La polémique rebondit sur le forum de la Société des lecteurs, où le Diable, encore tout chaud, son justaucorps humide encore du sang éléphantin, s'en fut porter le débat. Goux, qui prend là ses quatre repas quotidiens, qui digère là tout en feuilletant le dernier numéro sorti de L'écho des savanes, donna au monde entier une preuve supplémentaire de sa bêtise et de son épaisseur. J'avais, sur son blog, pour défendre le travail et les intentions fort peu louches de mon rédac' chef, posté un commentaire qui, soit pépin technique, soit censure, ne parut point. J'en avais envoyé la copie au Diable qui, avec mon blanc-seing, alla le poster en mon nom sur le forum des sociétaires. Goux, l'idiot pas méchant, ne crut pas le nom de la signature et accusa le Diable d'usurper l'identité d'un de ses rédacteurs. J'intervins alors pour protester, mais Goux y vit une confirmation de la duplicité stalkérienne. J'alléguai mon style particulier, assez différent de celui du Stalker. Je fournis : carte d'identité, passeport, empreintes digitales, fiche anthropométrique, données biométriques, et même une copie certifiée conforme de mon engagement volontaire aux Jeunesses hitlériennes. Rien n'y fit. Plus j'en donnais, moins j'existais aux yeux décidément chassieux de ce bouffon malgré lui. Il riait très fort, ou plutôt barrissait, si peu discrètement que Germain Souchet, en voyage d'affaires au Nagorny-Karabakh, sauta dans le premier avion et vint à son tour défendre l'œuvre du Diable, et celle des autres rédacteurs. Nous apprîmes alors avec stupeur que Germain Souchet n'existait pas ! Yanka, Souchet, plus tard Moury, n'étaient pour notre obèse détracteur qu'une seule et même personne : l'ubiquiste avéré, l'omnipotent, l'omniscient Juan Asensio. Le Diable, passablement en colère, émit une sonore bordée de jurons. Quelques sociétaires se récrièrent, que ces échos de dispute arrachaient à leur demi-sommeil. Fidèle à ses principes, à son style peu suave, le Diable leur fit la nique. Un grondement de fond se fit entendre, la direction manifesta sa désapprobation, Renaud Camus continua de se taire, le Stalker mordit au mollet un gardien de la paix, reçut un coup de matraque, traita de baudet un âne qui en portait le bonnet et les oreilles, et de rombière maussade une petite vieille dont les fanons tremblotaient de rage contenue, réduisit en miettes un service à thé en porcelaine de Sèvres, eut le tort d'en rire, au scandale du majordome venu ramasser les morceaux, tandis que le Sphinx, la bouche cousue, le regard ailleurs, éployait l'aile. Bref, l'ambiance habituellement feutrée du paisible cénacle se détériorait. Il y aurait eu des morts sans la soudaine irruption, au neuvième jour, du jurisconsulte Pellet. Une plainte en diffamation contre le Diable aurait toutes les chances d'aboutir, annonça-t-il, l'air compétent. Je lui répondis, un brin goguenard, que le procès pouvait être escamoté : une balle dans la nuque du Stalker, dossier clos. J'avais entraperçu des mines de tueurs parmi les sociétaires...
Le forum, je l'appris à mon réveil par un télégramme du Diable, fut temporairement suspendu, pour une semaine, et tous les messages postés entre le 12 mars et le 21 à midi supprimés. Magnifique, n'est-ce pas ? cette réécriture en direct de l'histoire... Officiellement donc, il ne s'est rien passé sur le forum des sociétaires, nulle chamaille, aucun bruit, sauf le ronron du ventilateur et le tic-tac de la pendule.
J'envoyai alors le message qui suit au Prince des Ténèbres, avec prière d'en communiquer le contenu aux undisclosed-recipients de son précédent télégramme.
...
Avec Germain Souchet, rejoint plus tard par Francis Moury, j'ai été le plus prompt à réagir sur le forum des sociétaires, pour défendre non pas stupidement Juan (qui est de taille — et d'estoc — à se défendre seul avec la belle vigueur qu'on sait), mais son travail, et le nôtre par corolaire, injustement et même crapuleusement sali par le soupçon à peine voilé qu'il y aurait derrière le projet « Infréquentables » une visée moins littéraire qu'idéologique. Si Juan a cru bon devoir distribuer à la ronde coups de pied au cul et soufflets, le tout assaisonné d'épices verbales du gout de celles qu'on lui connait (et qui me ravissent personnellement, que je trouve tordantes, comme de qualifier le style d'Untel de « style en cul de bardot — c-à-d crotté »), Souchet et moi-même nous sommes bornés à exiger de V. Scigala des explications sur son attitude pour le moins ambigüe et cavalière. Nous avons été fermes, tout en demeurant polis. Évidemment il a fallu que des empoisonneurs étrangers à l'affaire, n'ayant pas même lu le numéro de la revue et ne sachant finalement pas de quoi il retournait exactement, fassent connaitre à Juan ce qu'ils pensaient de son style un tantinet trop « rough », comme on dit au Québec. Et Germain comme moi-même fûmes traités de petits soldats aux ordres du Caudillo. Néanmoins, nous ne nous sommes pas démontés, car nous sommes des animaux à sang froid, de vieux guerriers. Quelques sociétaires, dont une digne dame aux airs de celles que l'on voit rôder au crépuscule dans les bâtiments abritant des œuvres caritatives ou des clubs de bridge, suggérèrent de bannir ni plus ni moins le soudard Asensio, et tant qu'à faire, les deux crottes et demi (moi-même, Souchet et Moury) qui pendouillaient lamentablement à ses émonctoires (dont la malpropreté a été maintes fois vérifiée puis dénoncée par les plus éminents proctologues, de telle sorte qu'on peut la qualifier de proverbiale).
Juan a bien essayé de faire sortir du bois le loup Camus, tout de même concerné au premier chef par cette polémique. En vain. Si Camus s'était expliqué, l'affaire aurait connu un prompt épilogue et chacun eût pu regagner qui son castel du Gers, qui sa chaumière, qui sa bauge, qui sa caserne, qui sa chambre de bonne. Camus par son silence a contribué à l'envenimement de la situation, qu'il le veuille ou non. Certains ont cru devoir justifier ce silence par une certaine « distance aristocratique » de l'auteur tant vénéré. Mon cul, oui (excusez-moi, mais je suis grossier à l'occasion). Je dis, moi, que l'attitude de Renaud Camus est aussi ambigüe que celle de V. Scigala. Dans le fond, cette polémique l'arrange assez, de la même manière qu'il se trouve assez bien de figurer aux rangs des infréquentables. Sinon, me semble-t-il, il aurait réagi, vigoureusement, fermement. Je ne vois pas en quoi son aristocratique pourpoint eût été souillé par une brève mise au point. Dans l'émission de Paul-Marie Coûteaux en hommage à Philippe Muray sur Radio Courtoisie, où Juan était invité pour parler des Infréquentables, Renaud Camus est intervenu par téléphone. Aucune fois il ne s'est plaint de ce statut, parait-il infâme, d'infréquentable où, bon gré mal gré, il a été confiné (il me semble qu'il ne déteste pas les confins, pourtant). Je l'ai même trouvé, je l'ai dit ailleurs, plutôt gloussant. N'ose-t-il pas désavouer la présidente de son fan-club — pardon, de la Société de Ses Lecteurs ? Redoute-t-il un cocktail Molotov à la basquaise ? Le saurons-nous jamais, à la fin ? Bref, un type qui s'abstient d'intervenir même brièvement sur une importante polémique le concernant lui et son œuvre, je n'appelle pas ça un aristocrate, mais une couille molle, pardonnez-moi.
Ce mercredi matin, vers cinq heures en Europe, une espèce de juriste entoqué, un sieur Pellet, a cru bon devoir menacer qu'un procès en diffamation était tout à fait envisageable contre Juan Asensio. Ton comminatoire, sans ironie aucune. Je rôdais dans le secteur, en bon noctambule, et je fus le premier à réagir en suggérant que mieux qu'un procès, ce qu'il fallait, c'est abattre Asensio d'une balle dans la nuque, histoire de l'occire à peu près définitivement. Et comme j'étais de bonne humeur, je proposai de recruter quelques sicaires parmi les sociétaires du lieu, étant donné que j'avais cru en apercevoir deux ou trois, bien entendu déguisés en honnêtes bourgeois, en paisibles lecteurs. La suite, vous la connaissez...
Illustration : Jérôme Bosch, Le Portement de Croix (détail)
11:05 Publié dans Frictions | Lien permanent | Commentaires (205) | Envoyer cette note | Tags : Juan Asensio, Valérie Scigala, Renaud Camus, Infréquentables






Commentaires
Cher Monsieur, sachez que je trouve votre texte très bien - long mais très bien. De la verve, de la causticité, pas mal de distance vis-à-vis du sujet (ce qui ne peut pas faire de tort), beaucoup d'humour.
Bien sûr, vous outrez un peu les choses, mais c'est la loi du genre, la règle du jeu quand on s'amuse à polémiquer. (J'ai beaucoup aimé la définition de "goo" : parmi tous les jeux de mots plus ou moins drôles que j'ai eu à entendre concernant mon nom, celui-ci n'était encore jamais apparu et il me ravit.)
Le seul point sur lequel vous vous trompez vraiment, c'est celui de mes relations avec Valérie Scigala, que je n'ai jamais rencontrée de ma vie. En revanche, il m'est arrivé de dîner avec Renaud Camus, sans avoir eu besoin d'aucune médiation pour cela.
Mais, enfin, c'est un détail.
Pour finir, et tout à fait sereinement, je vous réaffirme que j'ai apprécié l'ensemble des études réunies dans les Infréquentables et que je persiste à très mal supporter le style amphigourique de Juan Asensio (ce qui n'a, je vous l'accord très facilement, aucune espèce d'importance).
Bien à vous,
Didier Goux
Ecrit par : Didier Goux | dimanche, 25 mars 2007
Il est en effet assez dommage que quelqu'un d'honnête, comme vous, se soit laissé aller à défendre Juan Asensio alors qu'il avait, et de beaucoup, dépassé les limites de l'acceptable, mais surtout que le Forum ne porte plus de traces de ces débats, car on y verrait le Juan sous son pire jour : celui de petit flic minable et délateur, occupé à distribuer des bons points et des coups de crosse, avec un bel amour de la petite pique diffamatoire.
J'ajoute que, pour ma part, j'ai trouvé vos interventions mesurées et intéressantes - si ce n'est, une fois encore, qu'elles défendaient l'indéfendable. Votre texte, ici, n'est pas mal non plus, à condition d'aimer que les montagnes accouchent de musaraignes.
Ecrit par : Guillaume Cingal | dimanche, 25 mars 2007
Excellente note cher Ygor.
Didier Goux est un idiot mais un idiot gentil : il n'a toujours pas compris que je me fichais de son avis lilliputien.
Guillaume Cingal, en plus d'être un crétin normalisé plutôt que normalien, est d'une prétention stupéfiante : allez voir le lien indiqué, cette andouille qui se prend pour Dante redivivus et écrit comme Raoul nous colle 150 pages de sa tronche de curé défroqué constipé...
Bref, je crains que Camus n'ait les lecteurs qu'il mérite, si j'en juge par son étrange incapacité à dire ce qu'il avait pensé de notre polémique : d'insignifiantes têtes creuses blogueuses qui hurlent dès qu'un Nocent s'avise de distribuer quelques belles claques dans la salle de séjour de tous ces vieillards endimanchés.
Et puis, très cher : ils n'ont aucun humour, alors que j'ai tellement moqué leur sérieux de vieux ânes qui se font le baisemain.
Je suis ainsi ma foi fort ravi que l'on tombe sur une photographie de manchot lorsque l'on tape Valérie Scigala sur Google.
Belle publicité pour cette IMMENSE lectrice de Camus.
Ah !
PS : mon Guigui, il a plus de littérature dans une seule de mes piques diffamatoires que dans les 1800 notes de ton blog insignifiant.
Ecrit par : Stalker | dimanche, 25 mars 2007
C'est sûr que le Stalker a vachement d'humour.
Ecrit par : Guillaume | dimanche, 25 mars 2007
Serait-ce la fin de la coruscante controverse, l'épilogue de l'amphigourique polémique? Beaucoup de bruit pour rien diraient certains mais j'opterais plutôt pour beaucoup d'écrits pour rire. La cigale Judas a finalement avoué en déchantant son plaisir d'écrire sur Renaud Camus et heureusement qu'elle l'ait fait aussi tard car sinon(d'après ce que vous écrivez), je n'aurais point pu me repaître de vos différentes participations. Ainsi, j'ai pu découvrir un blog intéressant, le vôtre, comme quoi il est bon de suivre les traces numériques du Stalker pour pouvoir aisément se divertir d'éloquentes diatribes devenues fort rares au siècle du SMS. Merci à tous les intervenants et notamment aux compagnons du zonard de la Toile, moins tarkovskien que son nom l'indique, qui ont sans doute pris eux aussi du plaisir à écrire à partir d'une de ces picrocholines(adjectif qu'affectionne Asensio et qu'il n'a à ma grande surprise pas accolé au petit Gousier, oui, oui le tant moqué monsieur Didier, grand admirateur de Babar cherchant la face de Céleste dans les Ténèbres) piques qui ont le don d'exciter la susceptibilité de ce diable de Monomanie(quand il fonce dans un Tas celui-ci devient Mono, le Tout n'est plus qu'Un et derrière le hun, l'Attila-bloggueur et sa horde de letrrés venus d'un autre siècle, le Verbe ne repousse plus), de cette sanguinolente fourmi basque plus Weston que Smith qui se révèle ainsi être aux yeux d'aucuns animalcules plus précieux que ridicules, un infréquentable dévoreur de clavicule de Salomon plus infréquentable que les infréquentables écrivains disséqués dans le numéro spécial de "La presse littéraire".
PS:Céleste est le nom de la compagne de Babar mais je ne vous apprends rien.
Ecrit par : cyril | lundi, 26 mars 2007
Superbe billet, félicitations ! J'apprécie votre prose si fréquentable n'en déplaise aux traîtres, aux animaux plus ou moins abrutis et aux apprentis épurateurs.
L'Empire du Bien réclame l'unanimité immobiliste perpétuelle. Rien de tel que des bouc-émissaires pour serrer les rangs du troupeau.
Ne se rendent-ils pas compte, les imbéciles, qu'ils pratiquent ce que dénonce fortement Renaud Camus dans La deuxième carrière d'Adolphe Hitler ?
Ecrit par : Samuel Gourio | lundi, 26 mars 2007
Cher M. Gourio,
celui qui a pratiqué le mensonge, la calomnie et le détournement de vérité, c'est M. Asensio. Il a discrédité d'emblée son point de vue (si tant est qu'il en ait eu un dans cette histoire) en insultant tout le monde sans discernement ni justification, du haut de sa mégalomanie furieuse. J'aimerais que vous me disiez PRECISEMENT ce que j'ai pratiqué, à mon échelle, qui s'apparentât peu ou prou à ce que Renaud Camus dénonce dans "La deuxième carrière d'Adolf Hitler" ? J'ai demandé à un fou furieux qui insultait à tort et à travers de revenir à plus de modération et d'expliquer ses idées de manière posée, ce qui m'a valu des volées de bois vert disproportionnées.
Bien à vous,
Ecrit par : Guillaume Cingal | lundi, 26 mars 2007
Je m'adressais surtout à Ygor Yanka.
Précisément ce que je reproche à certains sociétaires de la SLRC est ce que le billet d'Ygor Yanka décrit avec talent : la diabolisation du contradicteur avant les arguments explicant le retournement d'opinion de Valérie Scigala. Faut-il vous rappeler que Juan Asensio fut nommément insulté par Didier Goux sur son blog AVANT qu'éxcédé il arrive sur le forum de la SLRC et dégoûté par la mauvaise foi et les accusations sans fondement autre que le ressentiment qu'il reçut pour toute explication il ne se mette en colère.
Vous êtes doué pour réécrire l'histoire à votre convenance. D'autant plus facilement que les interventions en question ont été effacées.
Ecrit par : Samuel Gourio | lundi, 26 mars 2007
Etonnant, chers amis, comme le petit pion-laideron Cingal veut toujours avoir raison n'est-ce pas ?
Effectivement, il est plutôt facile pour cet âne de m'accuser de tous les maux, puisque le patron du forum de la SLRC, un certain Chabot ma foi poli mais aux ordres, a supprimé l'ensemble des interventions des uns et des autres.
Dommage : il y avait quelques belles invectives, même si la triade Scingalagouzienne ne comprenait rien et était surtout incapable de se défendre autrement qu'en délationnant (ainsi, VS n'a toujours pas daigné répliqué à mon attaque, pourtant forte, où je lui reprochais d'utiliser à mon égard les mêmes lamentables procédés utilisés naguère contre Camus... Apparemment, elle n'a même pas paru comprendre que mon accusation était grave).
Celles et ceux qui ont suivi notre petite joute savent donc :
1) que Didier Goux n'est pas capable d'émettre autre chose qu'une opinion et qu'il ne sait toujours pas ce qu'est un argument, voire une critique. Ceci dit, à force d'être bravement bête, cet âne devient sympathique à mes yeux.
2) que Valérie Scigala aime les ours, sauf les ours bruns, alors qu'elle-même, toute de noire vêtue, est plutôt couleur jaunâtre, celle d''un comique petit Judas qui dénonce une entreprise dont elle connaissait tous les tenants et aboutissants à la virgule près et qu'elle n'a jamais osé critiquer lorsqu'il était en chantier. Il est encore plus comique de savoir qu'elle a dénoncé le monstre que j'étais en ayant tout de même attendu la parution de la revue : mieux vaut, n'est-ce pas, être au moins une fois dans sa vie publiée plutôt que dans la Gazette de whist condomois (ce n'est pas un gros mot, Gouxe).
Quelle élégance pour une maîtresse en élégance in-nocente prétendue !
3) que le bon Cingal est l'exemple même du pion surdiplômé (il nous répète à tous les étages qu'il a été normalien) incapable d'écrire une ligne valable et qui, faute de mieux, nous proclame son amour 1) des tasses, 2) de lui-même, son blog étant riche d'un bon millier d'autoportraits qu'il m'a déclaré, avec tout le sérieux propre aux imbéciles, vouloir faire publier dans la collection de La Pléiade.
Ah !
Mais, cher Ygor, comme je suis chez vous et que vous avez suffisamment et bellement moqué ces ânes savants (et la trouille camusienne plutôt que sphyngesque), je ne veux surtout pas relancer les nains ayant peuplé notre petite arène.
Ecrit par : Stalker | lundi, 26 mars 2007
Monsieur Gourio, faut-il au contraire rappeler que je N'AI PAS insulté le premier M. Asensio, mais simplement exprimé mon opinion quant à son style, que je persiste à trouver "m'as-tu-vu" et peu clair. Je sais que c'est ce qu'il me reproche (ou feint de), mais je ne vois pas pourquoi je devrais me contraindre à argumenter mon opinion (que j'exprimais tout à fait en passant, n'éprouvant aucune sorte d'intérêt particulier pour ce monsieur, dont j'ignorais comme tout le monde l'existence) : toute personne écrivant et publiant ce qu'il a écrit doit s'attendre à ces réactions simples, "basiques" si vous voulez, de j'aime - je n'aime pas.
Ce qui est certain c'est que, en retour de cette simple phrase (faisant suite à une autre où je dis le bien que je pense de ce hors-série (mais toujours sans "argumenter"...)), j'ai reçu un plein baquet d'insultes de M. Asensio, prélude à beaucoup d'autres.
Du reste, vous pouvez constater dans le commentaire qui suit le vôtre, qu'il continue sans désemparer, déformant mon nom (c'est vrai que je l'appelle Juanito, donc... c'est de bonne guerre. Mais je préfère de loin le "goo" de M. Yanka), parlant du teint jaunâtre de Valérie Scigala. Si vous trouvez ces procédés élégants, libre à vous.
Enfin, pour finir, et parce que nous sommes tout de même chez lui, un dernier mot à M. Yanka : est-ce que vous ne l'entendez pas, le rire sarcastique de ce cher Léautaud, venant à découvrir le style nouillesque et tortillonné de votre ami Asensio ? Franchement...
Ecrit par : didier goux | lundi, 26 mars 2007
MM. Gourio et Asensio ont, de toute évidence, besoin d'un petit rendez-vous chez le neurologue. Il y en a même à Paris, vous savez.
Une fois encore, J.A., vous alignez de petits mensonges mesquins. C'est à croire que vous ne savez rien faire d'autre qu'émettre des avis négatifs, et n'êtes capable d'aucune analyse. (Pas un seul embryon d'analyse objective dans les lignes de vous que j'ai lues depuis 15 jours sur ce lamentable épisode.)
Accessoirement, je ne "répète" à personne que je suis normalien. Si vous êtes allé le pêcher quelque part, cela vous regarde. On sait que vous faites un complexe d'infériorité, mais tout de même...
Ecrit par : GC | lundi, 26 mars 2007
Au fait, pour les brèves de con-toir, je suis toujours pre-neur.
Ecrit par : GC | lundi, 26 mars 2007
La mode étant à l'énumération...
1) Personne ne sera censuré ici ou empêché de poster, et le « relancer de nains » est un sport ma foi divertissant. La matière première ne manque pas.
2) Je note le néologisme « scingalagouzien », appelé à un grand avenir.
3) Pour avoir été « victime » en d'autres temps de jugement hâtifs sur ma personne sur la seule foi de mes écrits et de quelques opinions pas du tout consensuelles, je me garde de condamner qui que ce soit. Je juge un homme à la manière dont il fait (ou ne fait pas) l'amour et à la manière dont il traite (ou maltraite) les animaux.
4) Goux est à l'origine de tout ceci, mais il ne m'est pas non plus entièrement antipathique, comme le facteur Déodat de La jument verte : l'idiot émouvant. Et puis j'en suis à un point de gâtisme où je finis par trouver sympathique toute personne qui écrit sans faute, comme Goux.
5) Je regrette que Guillaume Cingal soit aveuglé par sa détestation de Juan. C'est parfaitement concevable, je le répète, mais cela fausse tout. Juan ne s'est pas énervé chez Camus parce qu'il est un *** et un ***, mais parce que son travail et ses intentions ont été mis en cause. Il est vrai que, pour en juger, il faut avoir participé à l'aventure des Infréquentables.
Ecrit par : Yanka | lundi, 26 mars 2007
« ... est-ce que vous ne l'entendez pas, le rire sarcastique de ce cher Léautaud, venant à découvrir le style nouillesque et tortillonné de votre ami Asensio ? »
Certainement, oui. Je pense qu'il vous eût également fait le reproche, à cause de votre style suave et maniéré, de n'avoir rien dans le pantalon. Pas plus que je ne partage toutes les opinions ou idées de Juan, je ne partage celles de Léautaud (et certainement pas l'opinion très favorable qu'il avait des Souvenirs d'égotisme, un rare torchon au point de vue syntaxique et grammatical, outre le faible intérêt).
S'il s'avère que V. Scigala a le teint jaune, c'est un fait et pas une opinion. J'en suis désolé pour elle. Elle ne s'est pas privée elle-même de moquer (Don) Juan à travers sa photo. Comme vous dites, c'est de bonne guerre. Ce respect quelque peu dévotieux que vous manifestez à l'égard des femmes est la marque d'un galant homme, mais ce protectionnisme de mâle envers la femelle prouve un certain machisme (« soft », mais tout de même). Si l'homme et la femme sont égaux, alors les femmes n'ont pas à être épargnées. Si on peut reprocher à un homme son gros nez, ses oreilles poilues, son air bovin, pourquoi devrions-nous traiter la femme avec des égards spéciaux et des délicatesses moyenâgeuses ? Parce qu'elle nous est inférieure ? Vous ne pensez pas ça, tout de même ?
Ecrit par : Yanka | lundi, 26 mars 2007
Je ne déteste pas Juan. J'ai essayé de le raisonner, mais il s'est montré totalement immaîtrisable. Je lui reconnais un certain talent, surtout vu son peu de connaissance de la langue française, mais ne comprends pas qu'on puisse le défendre dans cette affaire dans laquelle il a été le seul & unique agresseur.
Ecrit par : GC | lundi, 26 mars 2007
Et comment comptez-vous m'envoyer chez un neurologue me faire charcuter mon brave GC ? En m'envoyant vos amis de la LCR nostalgiques du bon vieux temps de Béria et Andropov ?
Vous me faites pitié.
Ecrit par : Samuel Gourio | lundi, 26 mars 2007
« Je lui reconnais un certain talent, surtout vu son peu de connaissance de la langue française »
Euh... Parlons-nous bien de Juan Asensio, alias le Stalker ? Il connait peu la langue française ? Son style ou ses propos vous déplaisent, et c'est votre droit. Mais dire qu'il connait peu la langue française, c'est ébahissant.
« ... mais ne comprends pas qu'on puisse le défendre dans cette affaire dans laquelle il a été le seul & unique agresseur »
Vous l'avez pris au vif d'une colère sans chercher à comprendre ce qui la motivait, comme s'il nous faisait un gros caca nerveux de la manière la plus gratuite. Encore une fois, je ne le défends pas à tout prix et inconditionnellement. Je le défends sur ce qui lui a été reproché, à savoir d'avoir eu des visées idéologiques avec les Infréquentables ou d'être une manière de dictateur face aux ordres de qui tout le monde tremble. Maintenant, il a réagi d'une manière (taurine) qui semble exagérée. On le connait, ce n'est pas nouveau. Moi, au milieu de son lyrisme scatologique, j'entends un bon rire de petit diable. Et s'il avait obtenu les réponses qu'il demandait légitimement, il se serait vite calmé. Personne ne les lui a fournies, ou bien d'une manière si peu claire qu'il eût fallu en confier l'analyse à un herméneute de réputation internationale, qui serait mort à la tâche avant d'avoir pu livrer ses conclusions. Si vous êtes capable de me dire quand et où un Renaud Camus, sollicité mille fois, a ouvert la bouche même brièvement pour nous dire ce qu'il pensait d'une polémique le concernant au premier chef, je vous offre les œuvres complètes, reliées plein cuir (cuir d'éléphant, il va de soi) et dorées, de Didier Goux (ou celles d'Asensio reliées en galuchat si vous possédez déjà, comme je le pense, l'œuvre goussienne).
Ecrit par : Yanka | lundi, 26 mars 2007
Précisément, je ne vois vraiment pas en quoi cette affaire pourrait encore intéresser Camus, puisqu'il n'en est plus que le prétexte, il ne s'agit plus du tout de lui, mais uniquement de ce gros con de Stalker qui veut faire croire à la crucialité de ce pet dans un verre d'eau. Il veut nous faire croire à son importance en posant à la victime : le méchant Figaro qui ne veut pas de sa prose assomante, Surya qui refuse son dispensable Judas, et maintenant une universitaire du soir qui lui intenterait un procès en infréquentabilité... La conspiration du silence, ça vous dit quelque chose?
Quelles que soient vos dénégations, vous, le belge à la coiffe très ridicule (c'est bien comme ça qu'elle vous appelait votre idole à l'époque du forum Vebret?), vous représentez, que vous le vouliez ou non, plusieurs attitudes que la crotin Etorki villipende régulièrement (sauf quand elles lui sont destinées) :
- l'entreléchage, que de fois n'a-t-il pas dénoncé cette pratique chez les uns et les autres...
- dans l'affaire présente, une culture de l'excuse, une indulgence systématique, un souci des causes quasi archéologique qui vous semble excuser toutes les violences et irrespects... Mansuétude dont je ne l'ai jamais vu capable à l'égard de quiconque, pas par exemple à celui des sauvageons.
Le Stalker n'est qu'un gros beauf, une racaille...
Ecrit par : I.E. | lundi, 26 mars 2007
Tiens, un simple conseil en passant : si vous voulez vraiment comprendre pourquoi Renaud Camus n'est pas intervenu "même brièvement" dans cette polémique, lisez les "Notes sur les manières du temps" ou l' "Eloge du paraître". Après cela, vous ne devriez même plus vous poser la question !
Ecrit par : Claude Allain | lundi, 26 mars 2007
Quel panache, Monsieur Yanka !
Nul doute que le Diable en rit encore !...
Mes amitiés à tou(te)s les Diaboliques .
Ecrit par : Ezrebeth | lundi, 26 mars 2007
Dernière heure : il va de soi que je me dissocie entièrement et fermement du commentaire déposé ci-dessus par le dénommé I.E., dont le ton, le vocabulaire, la syntaxe et le reste rendant son propos caduc.
Ecrit par : Didier Goux | lundi, 26 mars 2007
" S'il s'avère que V. Scigala a le teint jaune, c'est un fait et pas une opinion. J'en suis désolé pour elle. Elle ne s'est pas privée elle-même de moquer (Don) Juan à travers sa photo. Comme vous dites, c'est de bonne guerre. Ce respect quelque peu dévotieux que vous manifestez à l'égard des femmes est la marque d'un galant homme, mais ce protectionnisme de mâle envers la femelle prouve un certain machisme (« soft », mais tout de même). Si l'homme et la femme sont égaux, alors les femmes n'ont pas à être épargnées. Si on peut reprocher à un homme son gros nez, ses oreilles poilues, son air bovin, pourquoi devrions-nous traiter la femme avec des égards spéciaux et des délicatesses moyenâgeuses ? Parce qu'elle nous est inférieure ? Vous ne pensez pas ça, tout de même ? "
S'il s'avère que Valérie Scigala a le teint jaune (j'en doute : j'ai vu des photos d'elle, mais peu importe), le souligner n'est pas un fait, c'est une muflerie, qui ne me surprend nullement de la part de votre ami, mais m'attriste un peu de la vôtre.
Si on reproche à un homme son gros nez, ses oreilles poilues, etc. : mais qui fait cela ? Vous ? Pas moi, en tout cas. (Entre parenthèses, vous vous embrouillez un peu (ça se conçoit, du reste. Moi-même, à force...) : ce n'est pas du tout Valérie Scigala qui a ironisé sur la photo "spécial beau ténébreux" de Juan Asensio, mais moi (si vous l'aviez correctement lue, vous sauriez que Valérie Scigala a probablement des tas de qualités, mais assez peu la faculté d'ironie).
Traiter la femme avec des égards moyenâgeux ? Voyons ! Le XVIIème siècle était moyenâgeux ? Les salons de Ninon de Lenclos ou de Julie de Lespinasse vous semblent à ce point médiévaux ? Sans parler de l'hôtel de Rambouillet...
Et c'est d'un piètre polémiste, vraiment, que d'essayer de me faire dire que je n'admets pas qu'on attaque une femme sur son physique parce que je la juge inférieure à moi. Je sais, je sais : diviser pour régner... Mais là, on voit un peu trop les ficelles.
Autre chose : Léautaud aurait trouvé mon style "suave et maniéré" ? Oui, c'est fort possible. Mais qui a prétendu que j'avais du style ? Ou même un style ? Certainement pas moi. Par conséquent (et, là, je le dis autant pour moi que pour vous), laissons Léautaud en paix, ne sollicitons pas les morts comme arbitres de nos petites chamailleries.
Vous dites que je suis à l'origine de tout ceci : stricto sensu, c'est exact. J'ai osé une critique sur le style du Maître ! Faites excuse pour ce crime de lèse-majesté. Et j'ose ne pas répondre aux injonctions dudit Maître qui me somme de m'expliquer, qui exige de débattre. Ce qui, de la part d'un homme qui interdit tout commentaire sur son propre blog, cependant qu'il vient se répandre sur le mien (et beaucoup d'autres) est assez paradoxal.
Enfin (parce que je commence à fatiguer un peu...), au fond de l'affaire, il y a que deux choses ont été mélangées (sciemment ? Suite à la fureur écumante qui s'est emparée de M. Asensio ? - peu importe, je ne tranche pas, je n'en sais rien). Ces deux choses sont les suivantes :
1) J'ai (en une courte phrase, sur un blog lu par dix personnes) dit que je n'aimais pas la manière dont Juan Asensio écrivait (après avoir dit que je trouvais son hors-série très intéressant). De cela, Valérie Scigala ne s'est jamais mêlée.
2) Valérie Scigala, de son côté, s'est interrogée pour savoir si, FINALEMENT, c'était une si bonne chose de classer Renaud Camus parmi ces "Infréquentables", question qui ne m'intéresse pas beaucoup et dont je n'ai pas dit un mot.
Se sentant attaqué de deux côtés à la fois, Juan Asensio a cru, ou feint de croire, qu'il s'agissait d'une sorte de tir groupé, de "complot" ou je ne sais quoi. Il n'en était rien, évidemment. Encore une fois, je n'avais jamais entendu parler de M. Asensio avant la sortie de ce hors-série. Et, après mini-sondage autour de moi, il apparaît que je ne suis pas seul à barboter dans cette ignorance.
(Je précise, pendant que ça me vient à l'esprit, que vous confondre, vous, Ygor Yanka et Germain Souchet, avec Juan Asensio était pure gaminerie polémique de ma part...)
Enfin (parce qu'il va bien falloir aller se coucher, à un moment ou à un autre), vous avez écrit à au moins deux reprises que Renaud Camus était resté silencieux "alors que cette polémique le concernait au premier chef". Mais en quoi ? M. Asensio a débarqué comme une furie sur le forum des lecteurs afin d'y poursuivre une querelle toute personnelle avec Valérie Scigala et moi : en quoi Renaud Camus aurait-il dû se sentir concerné ? Qu'est-ce qu'il peut bien en avoir à faire que l'un de ses lecteurs (moi) n'aime pas le style de Juan Asensio ?
(Je fais le silence sur votre ultime (à cette heure) commentaire, qui est indigne du peu que je me figure de vous : laissez donc les "gros caca nerveux" et les "oeuvre goussienne" à M. Asensio : c'est une matière qu'il manipule en maître.)
Cordialement.
Didier Goux
P.S. : il va de soi que nous traiterons comme elles le méritent les petites interventions abstruses de M. Gourio : ------- (silence de la nuit) -------
Ecrit par : Didier Goux | lundi, 26 mars 2007
Monsieur Yanka, je viens de rédiger un long message ici même, qui n'apparaît pas, alors que les trois lignes que j'ai rédigées ensuite sont déjà en "commentaires". Je m'interroge...
Ecrit par : Didier Goux | lundi, 26 mars 2007
« Monsieur Yanka, je viens de rédiger un long message ici même, qui n'apparaît pas, alors que les trois lignes que j'ai rédigées ensuite sont déjà en "commentaires". Je m'interroge... »
J'ai eu la même blague que vous auparavant. Apparemment, ça arrive lorsqu'on poste deux messages de suite (c'était mon cas). Avez-vous dû, comme moi, copier un code de sécurité ? Vous aurez noté que votre long message a tout de même été posté.
Je ne censurerai rien. Je ne supprime que les messages qui sont des spams ou des publicités pour des blogs (ça n'est pas encore arrivé sur ce blog).
Ecrit par : Yanka | lundi, 26 mars 2007
Je traiterai vos grosses interventions confuses comme elles le méritent : j'en parlerai autant que je le voudrai et qu'Ygor Yanka acceptera ma présence sur son blog.
Vous noyez le poisson avec un talent consommé en niant les faits et évitez de répondre sur le fond comme Mme Scigala.
Vous n'avez aucun style en effet.
Vous trouvez le Stalker trop violent ? Lisez Bloy ou Sade puis faites la comparaison.
Sinon j'attends de lire vos brillantes éxégèses de l'ouvre de Renaud Camus qui permettront d'aprofondir nos connaissances littéraires. Ou n'êtes-vous qu'un bavard ?
Ecrit par : Samuel Gourio | lundi, 26 mars 2007
« Traiter la femme avec des égards moyenâgeux ? Voyons ! Le XVIIème siècle était moyenâgeux ? Les salons de Ninon de Lenclos ou de Julie de Lespinasse vous semblent à ce point médiévaux ? Sans parler de l'hôtel de Rambouillet... »
Je ne voudrais pas faire le rabat-joie, mais vos belles dames du temps jadis n'ont plus grand-chose à voir avec les créatures actuelles. Le XVIIe siècle par rapport au nôtre, c'est effectivement le moyen-âge. Depuis, si vous l'ignorez, les femmes ont obtenu des droits assez considérables. Ou bien c'est l'égalité et les femmes n'ont pas à bénéficier d'un traitement de faveur, ou bien la femme, parce qu'elle est inférieure, faible, doit être protégée – pourquoi pas par vous qui semblez de taille à les protéger toutes, en plus d'être, j'en suis sûr, un excellent joueur de luth, voire de mandoline ?
Vous êtes chez Camus parce que vous avez la nostalgie des salons littéraires et des propos délicats ponctués de baisemains ? Moi, vous savez... Allez donc chez Julie causer poésie ; moi, avec le Stalker s'il veut bien, je préfère aller disputer une partie de billard chez Roger.
C'est bizarre, vous convoquez Léautaud pour juger le Stalker, mais s'il est question de vous, il faut laisser le mort dans sa tombe et ne pas le mêler à nos querelles. C'est vous, pas moi, qui l'avez sorti de terre pour lui faire condamner le style « en cul de taureau » (c-à-d crotté, mais musclé) du Stalker.
« vous avez écrit à au moins deux reprises que Renaud Camus était resté silencieux "alors que cette polémique le concernait au premier chef". Mais en quoi ? M. Asensio a débarqué comme une furie sur le forum des lecteurs afin d'y poursuivre une querelle toute personnelle avec Valérie Scigala et moi : en quoi Renaud Camus aurait-il dû se sentir concerné ? »
Ce n'est pas tellement vrai que Juan est allé chez Camus pour transposer chez lui une polémique strictement scigalasensiogoussienne. Il y est allé dans l'espoir que Camus nous dise s'il acceptait ou non ce statut d'infréquentable et s'il était marri ou ravi d'être cité aux côtés de fascistes avérés comme Corneille, Muray, Gombrowicz, de Roux. J'ai mon opinion sur la question : je pense qu'en gros, il s'en fout et qu'il en est plutôt ravi que marri. Disons que, par élégance, il n'a point voulu dire à celle qu'il a désignée pour écrire sur lui : « Ma p'tite Val, voyons, je vous ai demandé d'écrire sur moi, pas de m'arracher à Plieux pour me rejeter dans le marigot du 9-3, parmi... parmi les méchants critiques littéraires et les immigrés belges si abominablement couvre-cheffés. »
« (Je précise, pendant que ça me vient à l'esprit, que vous confondre, vous, Ygor Yanka et Germain Souchet, avec Juan Asensio était pure gaminerie polémique de ma part...) »
Vous êtes un mauvais polémiste, alors, doublé d'un gaffeur, car sans votre gaminerie in/volontaire, je serais resté chez moi bien au chaud au lieu d'aller répandre ma rustre personne chez les précieux. Si vous taquinez Juan, ne vous plaignez pas ensuite s'il vous honore à sa forte manière, parce que ce gars-là, hein, une fois qu'il en tient un, il ne le lâche pas sans l'avoir sinon détruit, du moins bien démantibulé. Que voulez-vous, c'est un sanguin.
Ecrit par : Yanka | mardi, 27 mars 2007
C'est curieux, cher M. Yanka, mais je ne me sens pas du tout démantibulé : M. Asensio tire trop de flèches en même temps et dans toutes les directions, pour pouvoir sérieusement atteindre sa cible.
Pour la "convocation" de Léautaud, vous m'avez lu trop hâtivement : lorsque je demandais à ce qu'on le laisse où il était, je précisais que ça valait autant pour moi que pour vous.
Et je reconnais bien volontiers que c'est de ma faute si vous êtes "sorti du bois". Cela m'a donné l'occasion de vous lire, ce n'est pas si mal.
En ce qui concerne Renaud Camus, je pense que vous avez entièrement raison, et qu'il s'en fout (mais je suis pas dans sa tête).
Ecrit par : Didier Goux | mardi, 27 mars 2007
Cher Ygor, vous allez vite vous fatiguer, Scingaloux ne comprenant rien à rien.
Voici l'étrange trimonstre (un seul cerveau) disséqué comme suit :
1) Didier Goux, gentil mais con. Il nous donne son avis, rien que son avis mais celui-ci, en effet, n'intéresse que dix personnes, parmi lesquelles je compte ses deux tortues d'eau douce Adeline et Picholine et son caméléon surnommé Véhesse. Il n'a toujours pas compris que je me moquais de son avis et que je lui demandais une critique.
Il n'a même pas compris que j'ai porté sur le forum de RC notre débat à partir du moment où il avait supprimé mes réponses : vieille tactique d'agit prop, être toujours mouvant et frapper bien sûr là où cela fait mal (du coup, le forum de RC a lui-même fermé pour une seamine après qu'il a été nettoyé...).
2) Guillaume Cingal : prétentieux, imbécile et ne sachant absolument pas écrire, d'où son goût pour les autoportraits, ce nain ayant un cerveau en forme de tasse paraît-il. D'ailleurs, qui le lui demande ?
3) Valérie Scigala (désormais célèbre et le devenant de plus en plus, voir lien) : experte en délation qui se demande, après 4 mois de réflexion tout de même, si Renaud Camus a été bien prévenu qu'il côtoyait les dangereux fascistes Gombrowicz et Rioufol. Ah oui : le teint de VS était bien sûr symbolique même si, à la différence de cette faux-cul, j'ai bien regardé, dans les yeux, cette dame étrangement occupée à compter les ampoules du plafond lorsqu'elle se trouvait en face de moi. J'aurais dû me fier à ma toute première intuition et congédier sur le champ une personne qui allait bosser pour moi et qui était incapable de croiser mon regard. Tant pis.
4) Renaud Camus : un probable lâche, qui se scandalisera, dans son journal de l'année 2007, d'avoir été traité comme tel alors que, effectivement, vous l'avez rappelé, je n'attendais de lui qu'une simple parole disant à peu près : "VS, taisez-vous parce que vous êtes franchement ridicule à vous demander ce que je fais parmi une galerie d'infréquentables où je vous ai MOI-MEME envoyée....!".
Quoi qu'il en soit cher Ygor, inutile de vous dire que si cette galerie, grossie d'autres portraits, devient un jour un livre, Renaud Camus y perdra sa place, par la seule faute de VS. L'infréquentable ne se trouvera donc pas dans un livre évoquant ses écrits : beau boulot véhessien.
Dommage.
Au passage, avez-vous remarqué comme ses trois âne, sur leur forum respectifs (en commentaires, en notes) n'en finissent pas de m'évoquer ? Je crois qu'ils sont tombés amoureux de moi, tout simplement (surtout Goukse, qui est un faux coriace).
Ah !
Ecrit par : Stalker | mardi, 27 mars 2007
Renaud Camus un lâche, ou vous un mythomane, Mr Asensio ?
Croyez-vous donc être le seul à fournir un travail critique de valeur sur l'oeuvre de Reanaud Camus, et quand bien même, en quoi cela vous permet-il d'insulter l'objet même de vos soi-disantes attentions littéraires ? Mr Camus n'a que faire de vos rodomontades et que vous vous emportiez avec une telle rage, simplement parce que :
1) Quelqu'un critique votre style sans argumenter (c'est son droit et l'individu en question est resté poli en proférant cette opinion, il me semble).
2) la rédactrice de l'un des textes, finit par douter que la proximité de certains d'entre eux avec le sien soit utile à la connaissance de l'oeuvre de Renaud Camus (et ne rabâchez pas encore une fois qu'elle avait tout loisir de le dire avant, car il me semble bien, à vous lire, qu'aucun rédacteur n'avait lu les textes des autres avant parution),
prouvent assez comme cela votre immaturité.
Maintenant, que Mr Yanka ou Mr Moury ou Mr Souchet vous défende encore, malgré vous, malgré vos outrances et votre mauvaise fois, c'est finalement tout à leur honneur, car leur amitié, je le suppose, doit être mise à rude épreuve dans ce grotesque conflit, où vous vous êtes à mes yeux déshonoré.
Ecrit par : Ernst | mardi, 27 mars 2007
Mais enfin, Asensio, quand on dégoise pendant dix pages en n'arrivant pas à définir ce qu'est un infréquentable pour avouer que la seule raison d'être de ce n° est le fait que vous vous considériez vous-même comme Infréquentable, on se tait. Rien n'égale votre narcissisme aveugle, et rien ne dépasse votre absence totale de sens de l'humour. Quant à votre goujaterie et votre violence inappropriée, qui sont les seuls reproches que je vous ai faits, MOI, c'est la cerise sur le gâteau. Vous êtes un petit valet sans la moindre idée personnelle, qui égrène son chapelet et distribue des bons points au fil de notes épouvantablement poseuses. Des leçons d'écriture, vous pouvez en prendre, dans l'oeuvre de Renaud Camus ou ailleurs.
Quant à être amoureux de vous, c'est un rôle inutile : vous êtes suffisamment occupé à faire le zouave façon D'Annunzio pour qu'il y ait encore de la place.
Ecrit par : Guillaume | mardi, 27 mars 2007
Cher Y.Y.,
je réitère ma critique objective sur le peu de connaissances syntaxiques et lexicales de J.A. Comme F.L., il pense en espagnol avant de croire qu'il écrit en français.
(Voyez initiales : j'écris comme G.S. (ou était-ce F.M.?).)
Ecrit par : Guillaume | mardi, 27 mars 2007
Asensio, j'ajoute que, comme Ernst, je n'avais pas non plus, avant votre crise de nerfs menstruelle, d'avis négatif vous concernant (à l'exception de quelques réserves concernant vos tics). C'est votre attitude infâme dans cette histoire qui m'a fait voir votre vrai visage de petit nabot jouant les maudits. Quant à m'attaquer systématiquement sur quelques photos qui représentent un mllième de ce que j'ai publié sur mon blog, c'est une tactique kéchichianesque, au mieux.
Ecrit par : Guillaume | mardi, 27 mars 2007
Que vous n'arriviez pas à lire la prose très élégante du Stalker ne constitue pas une raison pour dégoiser votre mépris en dix lignes médiocres tant sur le fond que sur la forme. Le Stalker appartient à une aristocratie très peu nombreuse : celle des critiques littéraires, de langue française ne vous en déplaise, qui ont quelque chose à dire.
Vous répétez vos slogans de rebelle de confort.
Ecrit par : Samuel Gourio | mardi, 27 mars 2007
Il est bien mignon, ce petit Gourio, je trouve. "Dégoiser votre mépris" est parfait. Ça ne veut rien dire, mais ça a de l'allure, pas à dire.
D'après ce même monsieur, "le" Stalker ,appartient à une aristocratie "très peu nombreuse". (Car, bien sûr, je suppose, dans le brumeux cerveau de ce garçon, qu'il existe des aristocraties nombreuses : c'est même la définition du mot.)
Et à quelle aristocratie appartient "le" Stalker ? "À celle des critiques qui ont quelque chose à dire" ( étant enclin naturellement à la mansuétude, je ne dirai rien de la ponctuation).
Continuez, mon bon Samuel : je suis sûr que Juanito n'attendait que vous, comme soutien.
Ecrit par : Didier Goux | mardi, 27 mars 2007
Bien, mais pour les brèves de con-toir, je suis toujours pre-neur.
Ecrit par : Guillaume | mardi, 27 mars 2007
Ah ! pardon, j'ai oublié : le "rebelle de confort", c'est parfait, vraiment. Play it again, Sam...
Ecrit par : Didier Goux | mardi, 27 mars 2007
Attitude infâme Cingalou ?
Comique !
Marrant que toutes les larves du Net (Ernst, IE et tutti quanti) soient systématiquement anonymes.
Cingalou, vous ne savez pas écrire, c'est un fait, mais bien sûr, mon normalien préféré, vous ne savez surtout pas lire. Dans cette déosrmais fameuse introduction aux Infréquentables, je ne conclus absolument pas par moi : le fait de le prétendre vous range dans une catégorie où je vous ai placé une bonne fois pour toutes, celui de petit comique à la prétention hypertrophiée.
Au contraire petit pion, j'ai fait oeuvre bathmologique en tentant de définir l'infréquentabilité en tant que notion, en l'opposant à d'autres telles que celles de réactionnaire, logocrate, etc.
Qu'y puis-je, si vous ne savez pas lire ?
Lorsque j'étais en khâgne (mais oui), il y avait autour de moi tout un tas de petits Cingalous : bûcheurs éhontés, terminant leur rédaction à deux heures du matin, ne ratant jamais une seule virgule du discours du prof et qui, au final, n'ont pas même été normaliens, les pauvres...
Je crois bien qu'ils ne s'en sont jamais remis.
Vous, vous en êtes sorti mais quatre années n'ont pas changé le petit pion que vous êtes dans l'âme. Regardez votre gueule : aucune noblesse dans vos traits, vous avez la finesse de ce chien de dessin animé, Mister Magoo ou un truc dans le genre. Tout paraît affaissé : le style, la pensée et le visage, cela est logique...
Voyez-vous, à mesure que l'on vieillit, l'âme et le coeur transparaissent dans un visage et le bon millier d'autoportraits disponibles sur votre blog inepte et affligeant de bêtise me conduit à cette observation : votre prose, votre tronche, chacune de vos piques (prétendues) sont celles d'un gros balourd persuadé que la micro-torsade de sa queue intéresse plus d'une seule personne, lui-même...
Ernst ou je ne sais quoi, à ton tour mon drôle : en effet, la moindre des politesses est, lorsque un rédacteur écrit son texte, de n'en point communiquer le contenu aux autres il me semble, non ?
Avez-vous déjà accompli un travail de rédacteur en chef ? J'en doute, vu la bêtise de cette remarque.
Voyez-vous, puisque décidément vous ne comprenez absolument rien, ce n'est pas tant le fait que VS se pose, après des mois de longue réflexion, un bon milliard de questions que l'ignoble accusation qui m'a scandalisé, accusation distillée dans plusieurs commentaires de blogs (fidèle à son habitude inélégante donc NOCENTE, VS regarde de travers, marche de travers, écrit de travers et vous attaque de travers), selon laquelle ces Infréquentables seraient de près ou de loin des monstres. Quand bien même, pour votre gouverne, nous avons eu des débats, par exemple sur l'article de Rémi Soulié consacré à Schmitt : l'un de nos rédacteurs, JL Evard, a été choqué par la teneur de l'article en question et s'est naturellement manifesté auprès de Soulié.
Au lieu que Scigala est parfaitement incapable de CRITIQUER les articles qu'elle a le droit de ne point aimer.
Non, VS dira ceci, cela, jamais franchement, toujours maraudant : comportement de merde.
Que voulez-vous, j'accepte toutes les critiques mais en aucun cas ne tolérerai, de près ou de loin, de pareilles accusations qui traduisent une bassesse d'esprit et d'âme que je crois sans bornes.
Je défends toujours mes amis et j'estime que les insinuations de cette Valérie Scigala sont un procédé scandaleux à l'égard de leur bonne foi car, cette VS étant confuse, nous ne savons même pas ce qu'elle reproche aux Infréquentables. Du coup, ces accusations retombent sur tous, auteurs traités et contributeurs.
Maintenant petit pion, dépêchez-vous d'exercer vos doigts au copié/collé our aller rapporter à votre Seigneur ce qui suit : je me contrefous de déplaire à ce Maître du Haut Château bien silencieux, beaucoup trop silencieux qu'est Renaud Camus. Vous entendez et lisez bien : JE M'EN CONTREFOUS ! J'ai parlé de "probable lâche", pas de lâche mais, ma foi, ce que je constate (ou plutôt : mon constat porte sur une absence, l'abence de toute réaction de sa part, publique ou PRIVEE) ne rehausse absolument pas le personnage à mes yeux, voyez-vous...
Et je m'en contrefous pour la simple et bonne raison que c'est le comportement de celle qu'il m'a lui-même présentée qui entache la réputation de mes amis.
Cela, dussions-nous poursuivre cette rixe pendant 30 années de blogosphère, je ne le laisserai jamais passer, pigé ?
Vous ne savez pas de quel bois noueux les Basques sont faits on dirait.
Vous allez vite l'apprendre.
Ecrit par : Stalker | mardi, 27 mars 2007
Vos phrases me rasent et n'ont aucune allure ni aucune signification.
Rebelle de confort vous plait ? Je préfère mutin de Panurge. Voyez-vous à quel infréquentable écrivain je rends hommage ?
Le Stalker avoir besoin de soutien ? Ne vous prenez donc pas en permanence pour référence mon grand festiviste.
Sinon vous n'avez toujours rien à dire sur la notion d'infréquentabilité ou sur l'oeuvre de Renaud Camus, il est vrai que la contemplation de votre immense personne vous prend du temps.
Derrida a enfin un héritier décent !
Ecrit par : Samuel Gourio | mardi, 27 mars 2007
Mon cher Juan,
vous savez que c'est vrai ? Vous dites, dans l'un de vos messages, ici même, que l'on doit être tombé amoureux de vous, pour parler autant de votre personne. Eh bien ! j'avoue : le crétin gentil (c'est mon statut actuel, si je n'ai pas perdu le fil, non ?) commence vraiment à vous aimer bien. Tout de même, je suis un peu froissé qu'il ne soit pas du tout question de moi dans votre dernière intervention : vous êtes déjà en train de m'oublier, grand fou volage...
Il y a au moins une chose (je suis sérieux, là) à propos de laquelle nous sommes d'accord, savez-vous ? Je déteste cette manie des "pseudos" sur le net. Si on s'appelle Juan Asensio ou Didier Goux, on signe Juan Asensio ou Didier Goux, je ne sors pas de là. Après, on peut toujours sortir le sabre en bois et se donner du Juanito ou du Gouse, mais au moins on sait à qui on s'adresse.
Si j'étais votre "manager conseil" sur ce coup, je vous aurais dissuadé de signaler que vous avez "fait" khâgne". Surtout pour attaquer un normalien : ça fait petit, revanchard, voyez le truc.
(Je précise' et j'espère que Guillaume Cingal ne m'en voudra pas, qu'être normalien ou pas n'a rigoureusement aucune importance à mes yeux. Pour dire le vrai, vous pouvez bien avoir fait, les uns et les autres, les études que vous voulez, je m'en contre-pignole.)
Il n'empêche que ramener votre khâgne là-dedans fait un peu "petit bras", je m'excuse (mais c'est juste l'avis d'un gentil con).
Un autre conseil que j'aurais à vous donner si j'étais votre entraîneur : ne gaspillez pas vos munitions. Ne tire qu'à bon escient. Tiens, prenez donc exemple sur Ygor Yanka. Un peu plus haut, dans cette suite de commentaires, il a qualifié mon "style" (je mets des guillemets parce que je ne prétends pas en avoir un) de "suave et maniéré".
Eh bien, à la réflexion, je trouve qu'il a visé parfaitement juste. "Maniéré" était sans doute de trop et affaiblit son tir. Mais "suave" est parfaitement bien visé et, depuis hier, je me demande s'il n'a pas raison. Je me suis même un peu relu à la lumière de cet adjectif cruel et, franchement, j'ai peur qu'il ait raison : il y a quelque chose de mollasson dans ma manière d'écrire, d'un epu "tortillé du cul", si je puis me permettre.
(Vous noterez, cher Juan, que M. Yanka n'a pas cru bon d'argumenter son opinion, de développer, de se livrer à une "critique" en règle, et que je ne lui en fait pas grief : j'ouvre un blog, j'é"cris, il n'aime pas, il le dit : c'est la règle.)
Bon, il y aurait encore bien à dire, concernant votre dernier message, mais il répète tout de même un peu trop ce que disaient les cinquante précédents, et il se trouve que ni vous ni moi ne sommes chez nous ici.
Tout de même, il y a une question à laquelle vous vous êtes toujours abstenu de répondre (à ma connaissance) : pourquoi, vous qui semblez si avide de "critique" interdisez-vous les commentaires sur votre blog ? Il me semble que c'est là que pourraient se développer des discussions intéressantes (pas avec moi, je suis trop con...), à propos des livres que vous examinez.
Car, sachez-le (et croyez-le si vous le voulez ou non), si je ne retire rien sur ce que j'ai dis de la manière dont vous écrivez (et, vous avez raison, ça n'est rien d'autre qu'une "opinion" - même pas : une réaction), cela ne veut pas dire que je trouve vide et sans intérêt ce que vous avez à dire sur tel ou tel livre, cet auteur ou cet autre.
Une dernière chose (avant de passer à table) : évitez d'écrire en majuscules, ça reviens à hurler le contraire de ce qu'on écrit. Par exemple : JE ME CONTREFOUS de ce que que pense Renaud Camus, veut dire : "pourquoi Renaud Camus n'a-t-il pas pris mon parti ?" Et, franchement, si vous pensiez réellement que Renaud Camus allait prendre parti contre Valérie Scigala pour vous faire plaisir, c'est vraiment que vous le connaissez mal - ce qui, en effet, n'est pas très important.
Pour terminer, et avant de vous saluer, je dois dire que je trouve très divertissant "votre" Samuel Gourio. Celui-là, dès qu'on lui aura inculqué quelques notions de ponctuation et de syntaxe, je suis sûr que vous pourrez l'atteler à votre char céleste.
Bonne nuit, mon Juan,
Didier Gouse - Goukse - Goo - Gousse - and so on...
Ecrit par : Didier Goux | mardi, 27 mars 2007
Oui, c'est sûr que Juan Asensio ne cesse de prétendre qu'il se contrefout de l'avis de Renaud Camus, alors que c'est l'inverse : dès le début, son entrée fracassante sur le Forum n'avait, pour seul but, que d'attirer l'attention de l'écrivain. Sa manière d'exiger une intervention de la part de RC, sur un sujet ausi futile et secondaire que sa petite poussée d'acné khâgneuse, était vraiment le comble du ridicule.
Enfin, Juan, je constate que l'Etorki commence à vous réussir, car vous devenez très doué en autoportraits. Je vous cite : "bûcheurs éhontés, terminant leur rédaction à deux heures du matin, ne ratant jamais une seule virgule du discours du prof et qui, au final, n'ont pas même été normaliens, les pauvres... Je crois bien qu'ils ne s'en sont jamais remis."
On ne saurait mieux décrire les bouffissures de votre ego et de votre style : dépression post-khâgneuse durable. (Une fois encore, je ne me présente jamais, pour ma part, comme "normalien". C'est vous qui, dans votre infini complexe d'infériorité, êtes allé repêcher ça.)
De même, Asensio, dans votre infini complexe d'infériorité, vous avez semblablement exigé d'un très grand écrivain qu'il prenne parti pour un petit lecteur ou pour un minuscule critique. Alors, laissez tomber : vous êtes une petite frappe qui se prend pour Jean Genet. Mais vous n'êtes qu'une petite frappe, voire une faute de frappe (car vos coquilles vous collent aux basques, à ce que je vois).
Ecrit par : Guillaume | mardi, 27 mars 2007
Ah, mon bon Gooooo est de retour.
Savez que, en quelques lignes, vous avez fait oeuvre, pour la première fois (j'ai failli mettre les majuscules) de CRITIQUE (là, je ne puis m'en empêcher : vous lirez donc le contraire de ce mot, et toc !)...
Vous avez raison sur la khâgne, c'est tout petit braquet mais, que voulez-vous, Scingaloux m'épuise : oh, non pas qu'il soit bien dangereux mais il est difficile de taper sur une baudruche, on y perd ses forces n'est-ce pas ?
Maniéré ? Mais oui : et savez-vous ce que cela signifie ? Eh bien, vous êtes une précieuse ridicule, un peu comme tous ces camusiens sociétaires qui s'entretueraient pour la place d'une virgule et ne comprennant pas la plus petite question d'honneur.
J'ai été insulté, mon travail l'a été (je fais la distinction entre les deux, VS l'ayant faite aussi) et mes amis l'ont finalement été : je puis vous jurer (sur le crâne chauve de YY), que j'aime les femmes plus que de raison mais alors les faux-culs de son style, cela, non.
Tant pis pour Camus : je m'en tiendrai désormais à une ligne de prudence. Mon intérêt pour son oeuvre, mon désintérêt pour sa personne.
Ah oui, les commentaires.
J'ai déjà répondu mais, hélas, sur le forum depuis effacé.
Dommage...
Ecrit par : Stalker | mardi, 27 mars 2007
Mon cher Juan, vous n'avez pas été insulté, j'ai le regret de vous le dire. Et votre travail encore moins, puisque, dans mon tout premier message, je disais que ce hors-série me paraissait (quoique ne l'ayant pas encore lu au complet, ce que j'ai fait depuis) de très bonne tenue (mais c'est vrai que, venant d'une précieuse ridicule...).
Ecrit par : Didier Goux | mardi, 27 mars 2007
Cingal ? Encore là crapaud de flache putride ?
Ne perdez pas votre temps voyons, vous avez tant de textes à écrire qui donneront quelque vague consistance à votre intumescente prétention et, partant, à votre nano-blog visité par 10 lecteurs (égarés) par mois, dépêchez-vous mon petit pion à la face si laide...
Un jugement sur mon travail, de vous ? Pauvre ami, qu'ai-je besoin de vous prouver Scingaloux ? Allez, vous mettrez cela sur le compte de mon horrible prétention mais... comment vous le dire sans vous choquer : nous ne jouons pas vraiment dans la même cour... Enfin, pour le coup, vous, vous jouez effectivement sous un préau...
Retournez vite photographier quelques tasses dont l'exposition, pauvre couillon, donnera lieu à une bonne douzaine de commentaires... Au moins !
Mon bon Goooo : vous ne m'avez pas insulté et je ne l'ai même jamais prétendu (encore que, sur votre blog, les petites allusions fusent quotidiennement ou presque, sur votre fil plaisamment intitulé Juanito... Voyez au contraire comme je vous ai moqué, vous et vos nains de jardin compagnons de pelouse : une seule note, rien de plus...).
Gooo, je vous reproche de ne pas savoir exposer les raisons de votre opinion sur mon texte, rien de plus : j'ai majusculé à dessein un mot que vous ne semblez point connaître, celui de critique...
Passons.
VS en revanche m'a insulté, en allant chercher, en page 389 de Google, des propos (ma foi, je les assume tous, n'ayant aucun compte à rendre à cette petite pionne) censés discréditer mon boulot de rédacteur en chef.
Voilà qui est un lamentable procédé : comme si j'étais arrivé en ayant épluché le dossier Camus avant de rencontrer l'homme et que, face à lui, j'eux regardé le plafond en n'osant fixer ce monstre mais... en me gardant bien de lui dire que c'était un infréquentable.
Si Camus veut défendre une faux-cul comme Scigala, cela le regarde, je suppose qu'il doit avoir besoin d'elle pour gérer sa société de manieurs de baisemain...
Les sociétés de lecteurs sont de toute façon du plus haut comique : cela vaut pour celle de Camus comme pour celle de n'importe quel autre auteur...
Des bonnes femmes (même pas mignonne, c'est un comble) en train de se crêper le chignon pour attirer un regard du Maaaaaaaaaaaaaaaître...
Comique et...
...lamentable.
Ecrit par : Stalker | mardi, 27 mars 2007
Deux "s" à placer au bon endroit, tout le monde aura corrigé, surtout Maître Cingalo...
Ecrit par : Stalker | mardi, 27 mars 2007
À propos du style en général, je pense dans quelques temps me fendre d'une note, car le style ne ment pas, contrairement aux idées.
Sur la ponctuation de Juan... Elle n'est pas fautive grammaticalement. C'est juste qu'il ne ponctue pas rythmiquement, ce qui donne une impression d'écriture à la Kalachnikov. Mes phrases sont aussi longues que les siennes, mais les miennes respirent. J'en suis sûr : si son style irrite certains, c'est moins dû au contenu (idées, vocabulaire) qu'à la ponctuation dont la rareté donne un effet d'empilement massif, de gifle, de laminage. Reste à savoir si c'est voulu ou non. Je pense que c'est voulu, sinon il y aurait des maladresses d'expression chez lui. Or, il possède bien son vocabulaire et celui-ci est riche. J'ai parlé de lyrisme centrifuge à propos du style de Juan, et je crois que c'est pas mal trouvé.
Sur les jugements et opinions. Je le répète assez : moi, je ne suis pas critique littéraire et j'ai une approche sensuelle de la littérature. J'aime ou je n'aime pas avant toute chose. Ensuite je cherche à connaitre les raisons (objectives et subjectives) de mon impression. Je goute divers styles. J'ai fait l'éloge de celui de Gérard de Nerval. Je pourrais faire celui de Chardonne, de Marcel Aymé, de Morand, de Green. Et dans un autre registre, ceux de Bloy, Hugo Claus, Marcel Moreau, Céline. Et même celui, pseudo-médiéval, de Michel de Ghelderode. Une certaine manière d'articuler les phrases, un certain registre (familier, soutenu), une façon de transpirer qu'a l'auteur, etc. Cela m'intéresse beaucoup, bien plus que les idées.
Sur la suavité de votre style, Didier Goux, elle est due au choix que vous faites d'employer certains mots qui appartiennent au registre « suave », comme « nonpareil », et à certaines tournures de phrases qui fleurent je ne sais quoi... la lavande, tenez. Vous donnez l'impression de préférer le baisemain au base-ball. J'ai souri quand vous avez évoqué Julie de Lespinasse et les salons. Je vous y vois bien. Si vous êtes un éléphant, vous en êtes un en chaussons, dentelles et mouchoirs de batiste. J'imagine presque votre voix, figurez-vous. C'est étrange, mais même quand vous haussez le ton, on ne vous croit pas : vous sortez alors de votre registre familier et vous avez hâte d'y retourner. D'ailleurs vous-même vous sentez bien quand je sors de mon registre pour entrer dans celui de Juan. C'est assez bien senti d'ailleurs, sauf que mon registre est plus étendu que je ne le montre ici. Je peux être très violent.
Ecrit par : Yanka | mardi, 27 mars 2007
Ce déni du réel est un indice certain de progressisme. Donc de socialoccultisme. C'est beau de vouloir retomber en enfance. Surtout si l'on en est jamais sorti.
" c'est vrai que " Quelle syntaxe ! Vous êtes un indigne admirateur de Renaud Camus. Ridicule achevé, brave Jourdain.
Ecrit par : Samuel Gourio | mardi, 27 mars 2007
J'ajoute : à propos de votre blog, Didier Goux, je n'ai jamais écrit que je ne l'aimais pas. Il m'indiffère. Je ne suis tout simplement pas un lecteur de blogs. Je me contente de mes petits préférés : le Stalker et Les carnets de JLK. Parfois, suivant un lien, je lis deux ou trois notes sur un blog et j'y retourne si ce que j'ai lu me semble digne d'intérêt, ce qui arrive parfois. Sinon, la vie et les petites réflexions de Pierre, Paul ou Jacques, je trouve ça vite assommant.
Ecrit par : Yanka | mardi, 27 mars 2007
Monsieur Asensio a passé, il y a quelque temps, le concours de Normale les jambes tremblantes et il l'a raté de très peu (Ouin! Ouin! Pauvre maman Asensio). Dépression (faibles épaules), haine, complexe du nain qui se rêvait géant. Son métier de petite pute des marchès financiers (O Bloy!), son apologie répugnante pour la critique littéraire, ses petits cris aigus de chèvre sodomisée font de ce plumitif incompréhensible le plus ridicule hochet de la (petite) place littéraire. Ses guerres sont en carton.
Ecrit par : Saint-Loup (Cacique!) | mercredi, 28 mars 2007
Malsain loup anonyme haineux tu en appelles à Bloy ! Quel courage tu as ! Pourquoi es-tu sorti de ton égout peu virtuel micro troll risible ? Le Stalker a échappé par décret de la providence a l'Ecole de Normalisation Suprême ! Il a plus de talent critique que dix promotions de singes de Derrida tout juste bons à impressionner les étudiantes de première année et qui baissent les yeux devant leurs femmes. Apprends donc à lire et à corriger tes accents pauvre truffe ! Va pousser tes couinements de porcelet ailleurs.
Ecrit par : Samuel Gourio | mercredi, 28 mars 2007
Bravo monsieur Yanka pour cet éblouissant papier ! C'est fort, juste et extrêmement comique.
Ecrit par : Dix | mercredi, 28 mars 2007
Correction :
J'ai oublié l'accent grave du à de "à l'Ecole". Mea culpa.
Dix vous avez raison un peu d'ironie est bienvenue.
Ecrit par : Samuel Gourio | mercredi, 28 mars 2007
"Voilà qui est un lamentable procédé : comme si j'étais arrivé en ayant épluché le dossier Camus avant de rencontrer l'homme et que, face à lui, j'eux regardé le plafond en n'osant fixer ce monstre mais... en me gardant bien de lui dire que c'était un infréquentable."
Quelqu'un est-il en mesure de traduire ça en français ?
Ecrit par : GC | mercredi, 28 mars 2007
J'ajoute que chaque phrase de votre introduction au n° sur les Infréquentables est réversible, car vous n'alignez, Asensio, que des avis. Amusant, car c'est un reproche que vous êtes prompt à formuler à l'encontre des autres !
Par exemple, vous parlez de "maigres sottises oulipistes". Si on imagine assez bien les raisons de votre manque de goût pour l'OuLiPo, cela n'explique en rien pourquoi. Cela n'élucide en rien pourquoi les textes "oulipistes" (qu'il faudrait peut-être distinguer des "oulipiens"? je ne sais pas, on ne comprend rien, avec vos salamalecs mal traduits du basque) sont "maigres" ou "sots".
Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Tout est à l'avenant. Asensio, vous n'expliquez jamais, vous n'analysez jamais, vous ne définissez jamais. Vous alignez des clichés et délayez vos petits avis subjectifs qui, très honnêtement, n'intéressent que vous (et votre basse-cour).
Ah, et puis, un petit conseil si vraiment vous voulez vous distinguer des postmodernes et des déconstructionnistes: arrêtez de parler d'ironie, de paradoxe et d'ultime retournement toutes les dix lignes ; ça fait vraiment "Derrida pour les nuls".
(Voyez que je peux vous être utile. J'ai réussi à vous montrer que toute votre agressivité stérile venait de votre traumatisme d'avoir échoué à l'ENS et je peux même vous donner des "petits trucs" (car il est trop tard pour que vous appreniez à écrire) pour ne pas être en contradiction avec vos prétentions idéologiques.)
Ecrit par : GC | mercredi, 28 mars 2007
Mr Asensio, vous me traitez d'âne ou de drôle, je ne sais plus et je n'ai pas envie de me farcir une fois de plus les 53 commentaires de cette note (mais merci à Ygor Yanka de les héberger sans censure d'aucune sorte), notamment parce que je suis "anonyme". Mais, si je vous apprends que mon nom véritable est Arthur Chafouin, cela change-t-il quoi que ce soit à toute cette affaire, et à mes critiques ? Non, bien sûr, et bien sachez donc que je m'appelle Michel Aubert. Si ce qui vous gêne est de ne pas pouvoir me répondre en privé, voilà mon adresse mail (mab@neuf.fr). Si ce qui vous gêne est de ne pouvoir googlelisé mon nom pour savoir si je publie, comme vous le faites souvent avec vos opposants, je vous rassure immédiatement, je ne publie pas. Si ce qui vous gêne est de ne pouvoir vous moquer de mon blog, sachez que je n'en ai plus depuis trois mois.
Maintenant, vous ne m'ôterez pas de l'esprit que votre susceptibilité est pathologique et qu'il vous manque une bonne éducation.
Ecrit par : Ernst | mercredi, 28 mars 2007
GC quand donc apprendrez-vous à lire ?
Pas étonnant que vous ne reconnaissiez pas une analyse surtout si elle est subtile. Vous êtes une preuve qu'il vaut mieux s'être abstenu de fréquenter la rue d'Ulm, usine à têtes creuses et vides. Le Stalker a donc bien fait de ne pas s'aggréger aux intellectuels-de-masse.
Ecrit par : Samuel Gourio | mercredi, 28 mars 2007
" Intellectuels-de-masse " :
mon gentil Sam, les intellectuels, soyez tranquille, vous ne risquez pas d'être contaminé par eux. En revanche, pour ce qui est de la masse, vous feriez peut-être bien de vous en méfier davantage.
Ecrit par : Didier Goux | mercredi, 28 mars 2007
Quqoi qu'il en soit, il faut reconnaître un merveilleux pouvoir à Juan Asensio : celui de booster l'audience des blogs où il passe. Rien que pour ça, on devrait le déclarer d'utilité publique.
On pourrait même établir un tableau de service, du genre : demain, tu vas insulter Truc.fr, demain, tes imprécations sont attendues chez Machin.blogspot, etc. Et on se cotiserait tous pour remplacer ses vieilles Weston.
Ecrit par : Didier Goux | mercredi, 28 mars 2007
Normale Sup' ou les intellectuels-de-masse... pas mal, celle-là ; on ne me l'avait jamais faite. M. Gourio, c'est vous qui écrivez les musiques de Francis Lalanne quand vous avez terminé un volume de brèves de con-toir ?Par ailleurs, si j'ai bien suivi, quand on passe le concours d'entrée à l'ENS, c'est qu'on veut en faire partie. Alors, le ptit Juan n'a rien choisi du tout. Le concours a choisi pour lui, ce qui au demeurant ne prouve rien : il y a des normaliens sans intérêt et de brillants khâgneux qui ratent le concours... Il y a aussi des khâgneux besogneux qui se plantent parce qu'ils sont encore moins bons que les normaliens sans intérêt, et je crains que Juan Asensio ne soit de ce nombre. Sa propension à donner des leçons sans jamais les mettre en pratique (dans le style : "j'exige des analyses et pas des avis") est assez fâcheuse.
Cf commentaires ci-dessus, au sujet de la phrase sur les "maigres sottises oulipistes", et au sujet de la phrase incompréhensible. On sait déjà que Juan Asensio n'y répondra pas, ou alors sans répondre vraiment, comme à chaque fois qu'on lui pose une question de fond : on lui demande ce qu'il entend par oulipisme et il répond en vous traitant de Gouse ou de Scigaloux ou de laideron ou de normalien. Pour décrire ce Basque sanguin, j'hésite encore entre le capitaine Haddock et Francis Lalanne
Ecrit par : GC | mercredi, 28 mars 2007
Ah ! non ! ne mêlez pas le capitaine Haddock à toutes ces turpitudes, voyons !
(Mais j'aime beaucoup l'idée de Francis Lalanne...)
Ecrit par : Didier Goux | mercredi, 28 mars 2007
GC, pour les brèves de comptoir consultez Didier Goux, c'est un expert.
L'expression "intellectuels-de-masse" est de Bernanos. Un écrivain que vous ne devez pas pouvoir lire. Trop peu simplet pour vous.
Je ne risque pas d'être contaminé par les Huns-tellos, Didier Goux ? Tant mieux ! Quant à la masse, elle me révulse comme les pitreries de Lalanne, notre chanteur-pour-la-masse. De nos jours n'importe qui peut se prendre pour un artiste pourvu qu'il soit médiocre, démocrate, nombriliste et n'ai rien à dire sur rien. C'est votre cas à tous les deux, non ?
Ecrit par : Samuel Gourio | mercredi, 28 mars 2007
Didier Goux said : « Quoi qu'il en soit, il faut reconnaître un merveilleux pouvoir à Juan Asensio : celui de booster l'audience des blogs où il passe. Rien que pour ça, on devrait le déclarer d'utilité publique. »
Je confirme. J'en suis à plus de cent visiteurs quotidiens et, ô surprise, des visiteurs qui s'attardent et non des égarés de la Toile. Beaucoup, à mon grand étonnement, me sont envoyés par Google et les « search words » « Ygor Yanka ». Rien ne dit que ce ne soit pas les sbires du renaissant CNE qui me recherchent pour me coller un procès en incorrection politique ou en fanatisme asensien. Didier Goux, c'est la gloire pour vous aussi, à en juger par ce visiteur resté 34 minutes et 43 secondes après avoir soumis à Goo...gle.fr la requête « yanka blog goux stalker ». Attention, car vous voici associé à de bien infréquentables sires...
Ecrit par : Yanka | jeudi, 29 mars 2007
Non, non, cher Ygor, ça me plaît plutôt bien, toute cette agitation. Ça semble prouver qu'on serait encore provisoirement vivants, les uns et les autres...
Ecrit par : Didier Goux | jeudi, 29 mars 2007
Etant donné le succès de ce premier article, je pense qu'il serait judicieux de songer à une suite : pourquoi pas "Le Stalker fait du ski", "Le Stalker à Saint-Tropez" ou "Le Stalker contre Godzilla" ?
Ecrit par : Claude Allain | jeudi, 29 mars 2007
Ma prophétie d'hier s'est évidemment réalisée : dès qu'on lui pose des questions de fond, Juan Asensio, si prompt à réclamer des analyses aux AUTRES, se dérobe. Rien dans le ventre, vraiment.
Ecrit par : Guillaume | jeudi, 29 mars 2007
Cingal : je n'ai que mépris pour vous.
Je ne vois vraiment pas ce que je puis vous dire de plus donc, non, en effet, je n'ai pas la plus petite envie de vous répondre petit pion...
Ecrit par : Stalker | jeudi, 29 mars 2007
Il a déblatéré des dizaines de pages d'insultes contre moi, mais à chaque fois qu'on lui pose des questions de fond, il se dégonfle. Rien dans le ventre.
La préface au n° sur les Infréquentables est une série d'avis subjectifs sans une once d'analyse. Peut donner des leçons après ça.
Ecrit par : Guillaume Cingal | jeudi, 29 mars 2007
Réponse à M. Claude Allain : votre idée me semble excellente. Je postule d'ores et déjà pour le rôle de Gozilla. Après tout, passer de l'éléphant au gorille, n'est-ce pas...
Et puis, imaginer un gorille géant (mais je me trompe, là, non ? Godzilla est-il un gorille ? Enfin, bon...) s'exprimant dans un style suave et maniéré, ça a tout de même de la gueule, je trouve.
Ecrit par : Didier Goux | jeudi, 29 mars 2007
Cingal, comme Soral à chaque intervention vous prouvez votre nullité.
Goux, cela n'a que de la gueule.
Ecrit par : Samuel Gourio | jeudi, 29 mars 2007
Eh bien Cingal : continuez donc votre petit cinéma, car maintenant, j'ai ai assez.
Contrairement à ce que vous affirmez, mon introduction, aussi fautive qu'on le voudra (je n'ai jamais dit le contraire) est justement imparfaite en ce sens qu'elle tente de définir une catégorie éminemment floue et difficile à cerner, en l'opposant à d'autres catégories.
Et puis allez vous faire voir : vous avez le cerveau d'une belette et la mauvaise foi d'un diplodocus...
Ecrit par : Stalker | jeudi, 29 mars 2007
Curieux comme il en a justement assez au moment où il lui faudrait se justifier de son absence totale d'analyse ou répondre à des questions précises. Déjà, sur le Forum de la SLRC, il n'avait jamais répondu aux questions concernant le concept de nocence...
(P.S.: Votre introduction fautive ? Vous n'avez "peut-être jamais dit le contraire", mais vous avez quand même semé la zizanie et la terreur parce que Didier Goux avait seulement dit qu'il n'aimait pas votre style.)
Que de retournements de veste, quel manque de solidité !
Ecrit par : Guillaume | vendredi, 30 mars 2007
De J. Asensio, toujours : "Il est vrai que, pour d'aussi piètres et bien sûr fausses raisons, que même une Aude Lancelin (c'est dire) est parvenue, naguère, à expliquer, vous ne goûtez pas la prose de Dantec."
Peut-être que le Nouvel Obs ne répond pas aux lettres d'insulte usant d'une syntaxe incohérente...
Ecrit par : Guillaume C. | vendredi, 30 mars 2007
Asensio ? la blague du web... Il est si "digne", si "consanguin", mais en vérité si facile, de prétendre haïr cette époque et aimer la Littérature, peu importe si au fond on maltraite et on mutile celle-ci pour distiller sa mélancolie de fête foraine, et dissimuler sa vacuité morale et sa vanité narcissique. C'est une pose, aussi méprisable que drôlatique. Asensio s'en est fait le spécialiste.
Le jeune Asensio se prétend "critique littéraire". Tiens donc. Il ne fait, pour synthétiser son indigeste et monotone production, qu'étaler sa pédanterie de frustré perpétuel, et ses opinions réactionnaires et millénaristes, achetées dans le trou du cul d'une poule et soldées au bénéfice de ce que le net français compte de crétins nationalistes ou réactionnaires, incultes et fanatiques.
Lorsque cet « immense matamore » ne sombre pas immédiatement dans l'invective de gamine scatophile, il se contente d'indéfiniment fustiger les "commissaires politiques de l'égalitarisme", les "gardes rouges du droit-de-l'hommisme", le "politically correct nihiliste", bref encore et toujours ces crédos endogamiques, autant de poncifs fades et de prétextes crétins à l'émission incontinente de condamnations foireuses et de sentences infâmes. Le principal étant, au fond, de s'afficher comme « énervé », à défaut d'avoir en fait le moindre début de commencement de propos pertinent. Les auteurs, les ouvrages, voire les longs métrages qu'il mentionne ça et là dans sa zone ne sont que des prétextes. Asensio est l'inventeur (non breveté) du palindrome sémantique : qu'on le liste de haut et bas, de bas en haut, en diagonale ou un mot sur huit, il en ressort toujours la même litanie platement acariâtre, la même impression de commentaire de texte à peine plus que lycéen, la même pesanteur empesée, méprisable parce que petitement méprisante.
Car en "consanguinie", cette hilarante nébuleuse de racistes, de réactionnaires, d'intégristes et de sales cons, c'est le style qui passionne. Et quel style ! La complainte érigée en monument pamphlétaire, la jérémiade devenue encyclique. Juan gémit, parce que sa pompeuse prétention à établir une "ontologie du Mal", (qui se ramène toujours, en dernière analyse, à une autoglorification simiesque et à un assassinat méthodique et obstiné de la langue française), ne trouve écho chez aucun véritable penseur, ni même chez aucun véritable éditeur.
Enragez, consanguins : sa noble plume restera à jamais incomprise et sans souffle, prisonnière de la tuyauterie marécageuse qu'il appelle sa zone, de façon si attendrissante. Certains consanguins semble se réjouir d'un prétendu « talent » du Stalquère dans la polémique, lui dont la principale technique consiste pourtant à retourner critiques et anathèmes dans un parallélisme affligeant de faiblesse (tactique ancestrale dite du « miroir », héritée des plus grands polémistes des trois sièles précédents, au moins), à moins bien sûr qu'il ne cède à nouveau au syndrome de la Tourette qui l'accable. Qu'il est doux de lire ce matamore expliquer pendant des heures qu'il n'a que faire des individus qui s'abaissent à le contredire ou le railler. Qu'il est grand d'assister à un tel déballage d'inanité suffisante et de vulgarité amphigourique. Qu'il est tordant de lire les logorrhées ordurières de ce mini vociférateur furibondieusard, qui pourtant roucoule comme un enfant doucereux dès qu'un contempteur lui adresse une vague caresse. Qu'il est tordant de le voir alors s'allonger sur le dos et offrir sa panse aux éventuelles flatteries de circonstance. Le sectarisme dégoulinant dont faire preuve le jeune Asensio, sa sempiternelle réaction, nous le rendent incomestible.
Et si encore il développait une once de talent littéraire, un minimum de style, pour étaler ses opinions de pleutre mégalomane, pourrions-nous reconnaître un quelconque intérêt à ce garçon, ou du moins à ses pompeuses interventions. Mais à l'inverse d'un Dantec (son grotesque modèle, son totem à frottis), à qui il est arrivé d'écrire de façon trés qualitative avant son décès intellectuel et stylistique, le jeune Asensio "écrit" monstrueusement mal. Laborieusement mal. Un comble pour quelqu'un se disant défenseur de la langue française, des logocrates et de la Littérature (la Vraie - puisqu'au fond chez ce genre d'ahuri, le principe de Vérité Révélée prime toute tentative de démonstration intellectuelle).
Asensio n'est doué d'aucune empathie, il ne ressent rien et ne donne rien à ressentir. Sinon l'hilarité. Aucune esthétique ne se dégage de ses écrits, pourtant interminables. Aucune pertinence n'en émane non plus, puisqu'il n'est que dans le travestissement de préjugés et la pose. Asensio n'est qu'un piètre metteur en scène de lui-même, et nous continuons de nous étonner que certains individus, pourtant vraisemblablement dotés d'une aptitude à distinguer le talent de l'usurpation, puissent encore lui trouver quelque impact que ce soit. Un clown fade qui joue les méchants. Une farce diaphane qui joue les maudits.
Le petit Juan Asensio n'a jamais été rééllement touché par la littérature. Et, en tout état de cause, il n'en produira jamais.
Ecrit par : Brother Oz | vendredi, 30 mars 2007
Il faut bien dire que depuis deux jours, malgré les valeureux efforts de M. Cingal, le débat languissait et que même M. Asensio donnait quelques signes de fatigue. Le vigoureux message de Brother Oz arrive à point nommé pour stimuler les énergies et relancer les échanges ! Je pense que nous sommes bien partis maintenant, si chacun y met du sien, pour atteindre (voire dépasser) les cent messages ! Nous le devons bien à M. Yanka dont l'excellent blog mérite un plus large auditoire.
Ecrit par : Claude Allain | vendredi, 30 mars 2007
Monsieur Guillaume C., Pouvez-vous m'expliquer où est la faute de syntaxe dans la phrase :"Il est vrai que, pour d'aussi piètres et bien sûr fausses raisons, que même une Aude Lancelin (c'est dire) est parvenue, naguère, à expliquer, vous ne goûtez pas la prose de Dantec" ? Elle est construite, me semble-t-il, d'une proposition principale et de deux subordonnées parfaitement cohérentes et intelligibles ? Excusez-moi, mais je suis d'origine hongroise et je ne maîtrise pas toutes les subtilités du français . Je compte sur vos connaissances d'éminent Normalien pour m'éclairer, et, d'avance, je vous remercie .
Ecrit par : Erzsebet | vendredi, 30 mars 2007
La phrase citée est parfaitement cohérente et intelligible, si on la reconstruit. Il y a une ambigüité due au segment « ... que même une Aude Lancelin... » Le « que » semble la reprise du bout « Il est vrai que... » alors que l'antécédent est « raisons ». Ou bien la virgule entre « raisons » et « que » est de trop, ou bien il aurait fallu introduire des tirets longs pour isoler en incise tout ce qu'il y a entre « Il est vrai que » et « vous ne goûtez pas la prose de Dantec ». Le message c'est : « Il est vrai que vous ne goûtez pas la prose de Dantec. » Le reste est secondaire. Il y a au moins trois autres manières de dire la même chose, sans enlever un seul mot, de sorte que la phrase puisse être lue et comprise sans ambigüité.
Ecrit par : Yanka | vendredi, 30 mars 2007
Erzsebet, vous lisez le français nettement mieux que Guillaume C.
Brother Oz, mon Con-sanguin, personne ne t'as débranché ? Depuis le temps que tu es dans le coma... Tes éruptions de haine sont prévisibles et ennuyeuses au possible. Il est vrai que tu es une machine bien programmée. Sois rebelle et tais-toi, tel est l'alpha et l'oméga de ton fonctionnement très subversif. Les slogans rançis répétés quelques millions de fois n'impressionnent que les microcéphales lecteurs de Liquéfaction ou du Monde diplodocus avdes d'abrutissement leur faisant oublier leur état de mort-vivants.
Le Stalker écrit bien parce qu'il a quelque chose à dire de pertinent sur les auteurs qu'il a lu.
Tu ne produit que des étrons. Où est mon Kärcher ?
Ecrit par : Samuel Gourio | vendredi, 30 mars 2007
Correction : ranci sans cédille. Un adjectif qualifiant parfaitement notre Consanguin de sévice.
Ecrit par : Samuel Gourio | vendredi, 30 mars 2007
La haine, c'est Asensio et vous qui la propagez, l'injure à la bouche. Moi, je me suis toujours contenté de demander 1) un peu de politesse 2) des analyses précises en lieu d'imprécations et d'avis subjectifs. À ce que je vois, vous êtes sur la même longueur d'ondes : diplodocus, étrons, Kärcher... Des insultes sans une once d'analyse.
Ygor, merci. Il faut en effet des tirets pour toute incise située entre un pronom et la proposition complétive qu'il introduit (surtout quand l'incise comprend une relative commençant par le même pronom "que"). Ce n'est qu'un tout petit exemple des très nombreuses incohérences de Juan Asensio.
Ecrit par : Guillaume C. | vendredi, 30 mars 2007
On pourrait aussi faire remarquer que, quand Asensio confond Corneille et Racine, il ne fait pas preuve d'une culture littéraire très approfondie. C'est Sarah Vajda qui appréciera.
Ecrit par : Guillaume C. | vendredi, 30 mars 2007
" La phrase citée est parfaitement cohérente et intelligible, si on la reconstruit. "
Cher Ygor Yanka, merci pour cet avis à l'humour ravageur : la phrase cohérente et intelligible pour peu qu'on la reconstruise, ça c'est vraiment une trouvaille !
(Je ne sais pas si vous allez rester très longtemps ami avec Juanito, pour le coup...)
Ecrit par : Didier Goux | vendredi, 30 mars 2007
Toujours les mêmes, que c'est lassant à la fin.
Cingal : votre blog est la sous-merde prétentieuse par excellence. Votre littérature ? Un petit volume écrit à plusieurs mains sur les grenouilles somaliennes (forcément menacées de disparition) ? Bravo, beau sujet...
Même la petite pute consanguine, ce trouillard paradigmatique qui serine sa chanson depuis trois bonnes années (toujours en nous plaquant ses deux accords appris par coeur), écrit mieux que vous.
C'est dire.
Ce qui m'amuse beaucoup, c'est que j'ai à présent deux consanguins (Mitequeuedale et Mixo étant le même étron aisément divisible) qui me font une publicité d'enfer :
1) frère Mixo qui nous chante l'éternelle antienne de sa petitesse rejetée mais parfois (de plus en plus rarement) drôle.
2) Guillaume Cingal, prétentieux et con. Con parce que d'une prétention comique : retournez à vos petits cours d'anglais, minable Tartuffe qui pourrait recevoir des leçons d'écriture de la part d'un correcteur de Word 2, et à vos photographies de tasse et de Droopi constipé.
Ah oui : et à vos imparables réflexions sur RC, qui doit je crois s'honorer de pareil talent, le vôtre...
Je ne puis traiter une sous-tanche autrement qu'en l'envasant, désolé.
Je suis ravi de faire grimper vos stats mes agneaux...
Ce n'est hélas pas exactement réciproque : vous n'avez pas ajouté un seul oeil nouveau à mes plus de 1 200 visiteurs uniques quotidiens...
Vous voyez, vous ne me servez à rien et, pendant que Con sans gains copie-colle pour la 10 000e fois sa bousette, pendant que Scingal photographie sa tronche en forme de bidet, que voulez-vous, je continue de publier... Je n'arrête pas : vous viendrez vous suicider, clamant votre amour rejeté, face à la Zone de laquelle une mouette de passage vous livrera quelque don inestimable : une petite flache de merde éclaboussant votre face levée vers sa haute muraille.
Comme le personnage de Kafka, vous êtes condamné à attendre devant ma porte, quitte à uriner l'un sur l'autre en attendant qu'elle s'ouvre.
Peine perdue, elle ne s'ouvrira jamais..., pas même la toute petite porte réservée aux Hobbits...
Continuez donc, les Cingal et autres ratés de la blogosphère (mon Mixo, voyons : tu lècherais l'émonctoire d'un chacal qui aurait un cancer au trou de balle pour que je t'organise un seul petit rdv avec n'importe lequel éditeur de province refusant de publier tes règles blanches donc, calmos...), vous m'amusez...
Toujours aucune intention de vous répondre : depuis quand des bouffons seraient-ils dignes de considération ?
Ah !
Ecrit par : Stalker | vendredi, 30 mars 2007
Oui, je pense également que M. Yanka a vu juste, et nous pourrions nous saisir de sa judicieuse remarque pour apaiser la polémique : les phrases de M. Asensio sont tout à fait cohérentes et intelligibles, à condition que ses lecteurs ne cèdent pas à une coupable paresse et veuillent bien se donner la peine de les reconstruire.
Ecrit par : Claude Allain | vendredi, 30 mars 2007
"Comme un malheur n'arrive jamais seul, je reçois aujourd'hui une invitation pour "le 4ème apéro-blog tourangeau". Quand on sait que Guillaume Lapaque a épaulé Adrien Soissons qui avait tenu et tient encore des propos diffamatoires à mon égard, jusqu'à me pousser à ne plus participer au métablog, cette "invitation" (lancée au moyen d'un "outil" hideux et spammoforme) est assez savoureuse. D'ailleurs, presque tous les blogueurs enthousiastes du premier apéro-blog ont fini par déserter le méta-blog de M. Lapaque, et les apéros aussi, puisqu'il n'y est question que de ses préoccupations à lui, de son goût pour les blogs clones, des "spécificités juridiques du podcasting" e tutti quanti."
Passionnant, non ?
Petit prof bouseux... me taquinant pour une faute commise sur une lettre pas même relue...
Merci tout de même, la faute, impardonnable en effet, a été corrigée : relecteur/correcteur du Stalker, voilà bien une occupation digne de cette amibe de fond de bouillon...
Inutile de vous dire, mon chéri, que je vous fouetterai sans jamais citer votre patronyme...
J'aime ainsi récompenser les couillons de votre immarcescible espèce...
Ecrit par : Stalker | vendredi, 30 mars 2007
C'est fou cela : savez-vous que, l'ombre d'une nano-seconde, vous avez bien failli me faire croire, fort coupablement, que mes phrases étaient devenues compréhensibles pour la sous-tanche cingalienne ?
Diable non : pas de ça...!
Cela signifierait que l'animal aurait tout de même accompli une prodigieux bon de quelques millions d'années pour pouvoir sortir ainsi sa face de comique involontaire hors de sa flache micobienne !
Continuez, continuez !
Eh, Ygor, vous allez finir par m'envoyer une encyclopédie illustrée de grammaire normative ou quoi ?
Ah (ah ! : je rigole modérément, donc...).
Ecrit par : Stalker | vendredi, 30 mars 2007
M... Une faute... Mmmmmmmmmmerde, même deux... !
Cingaloux va en faire des quintaux...
Laissez-le : ainsi a-t-il l'impression d'écrire...
Ecrit par : stalker | vendredi, 30 mars 2007
Non, si je voulais corriger toutes les fautes de français et de syntaxe de vos 4 derniers "commentaires", il me faudrait des heures. Je renonce, ne possédant pas de grammaire basque.
Une fois encore, tout le monde pourra constater que vous avez le temps d'aligner des paragraphes d'injures qui ne salissent que vous, mais que vous ne répondez jamais sur le fond. Vous êtes incapable de défendre vos prétendues "idées" car ce ne sont que des avis, sur l'OuLiPo comme sur le reste. Que quelqu'un (de plus intelligent et de plus doué que vous, je le concède) vous pose de petites questions de fond, et tout l'édifice s'effondre. Le masque savamment composé à coups de formules pamphlétaires alignées pendant des pages s'effrite, et que voit-on derrière ? rien ? pas une once de réflexion. Pas une gouttelette d'idée un tant soit peu neuve. Vraiment, Juan Asensio, petit valet du Mont, je vous plains d'être aussi imbu de vous-même alors que vous ne valez rien.
Ecrit par : Guillaume | vendredi, 30 mars 2007
Ah, j'ajoute que votre fixation sur vos 1200 visiteurs quotidiens (quand on sait que H&F comptabilise les 700 visites quotidiennes de robots, c'est assez savoureux*) est bien le signe de votre complexe d'infériorité. Être heureux parce que 150 ou 200 personnes (sur des dizaines de millions possibles) viennent régulièrement suivre l'état d'avancement de sa névrose, voilà qui confine au pathétique.
* Vous l'avez répété au moins dix fois depuis le début de vos vomissements et vagissements contre les uns et les autres. Curieuse obsession. J'ai, pour ma part, entre 900 et 1000 "visites" par jour, mais je sais bien qu'il faut diviser ces statistiques par 10 environ.
Ecrit par : Guillaume C. | vendredi, 30 mars 2007
Pour Claude Allain : en effet, voilà ce qu'il faut faire. Il faut simplement, comme l'a bien noté Ygor, retraduire chaque phrase.
Que diriez-vous de m'aider à composer un Dictionnaire et une Grammaire du juanasensiesque ? Ah non, aucune rentabilité : 50 acheteurs potentiels (comme pour son site ou ses livres).
Ecrit par : Guillaume C. | vendredi, 30 mars 2007
Voyons Cingaloux, vous perdez votre calme et, déjà que vous êtes très laid, le devenez un peu plus encore.
Je demande à tout honnête lecteur d'aller comparer nos blogs respectifs et de me dire, sans rire, que votre prose aussi inconsistante qu'un pet de libellule, peut se targuer de donner, à quiconque, la moindre envie de vouloir vous connaître, vous rencontrer.
Je passionne les gens, je puis les hérisser bien sûr : mais au moins, mes textes donnent envie de lire (ou de conchier un livre), alors que les vôtres ?
Grands dieux : comment se passionner pour un être aussi soluble que vous l'êtes Guigui ?
1 200 visiteurs UNIQUES (moyenne) mon chéri, chiffres retraités (jargon boursier) des inévitables robots, vous croyez m'apprendre quelque chose avec votre cérémonieux petit doigt levé ?...
Comme quoi, grâce à moi, z'allez finir par devenir célèbre choupinou...
Ah oui laideron : désolé, je n'ai aucune réponse à vous livrer, vous confondez les rôles... Le Sphinx, c'est RC, pas moi : ne me dites pas que vous n'aviez pas compris l'allusion tout de même, même vos culs de bouteille tombées de votre grosse patate nasale ?
Merde alors : Yanka dont le nom sonne comme le cri de ralliement de Huns qui vont raser sur leur passage jusqu'au plus minuscule pissenlit, Yanka, ne me dites pas que ce Guillaume Cingal est un de vos lecteurs tout de même, je pourrais ne point m'en remettre !
Ecrit par : Stalker | vendredi, 30 mars 2007
Le Consanguin est un troll anonyme spécialisé dans les attaques personnelles contre le Stalker, attaques aussi peu subtiles qu'haineuses et lâches. Lui qui n'a strictement rien à dire sur aucun écrivain se permet d'agresser un critique de talent pour le plaisir de nuire. C'est cela la démocratie électronique : n'importe quel nain peut se croire l'égal d'un grand.
Ecrit par : Samuel Gourio | vendredi, 30 mars 2007
C'est pas vrai : malgré vos culs de bouteille tombés de... Pas de faute en revanche sur "patate nasale".
Pour Scingaloux : je jure que je ne suis pas Samuel Gourio (petit clin d'oeil que comprendront quelques-uns, Cingal étant persuadé que je puis me démultiplier à volonté, doué de quadri-location... au moins)...
Ecrit par : stalker | vendredi, 30 mars 2007
Probable épitaphe du blogueur des mille et une visites:
Ci-gît qui toujours babilla
Sans avoir jamais rien à dire,
Dans tous les livres farfouilla,
Sans avoir jamais pu s'instruire
Et beaucoup d'écrits barbouilla,
Sans qu'on eût jamais pu les lire.
Ecrit par : Racan | vendredi, 30 mars 2007
J'ai donné mon avis sur la construction d'une phrase donnée et je le crois pertinent. Je me range pour ces choses du côté de la grammaire et de la clarté, pas celui d'un clan. D'ailleurs la construction n'est pas réellement fautive, mais ambigüe. Je ne me réjouis en aucun cas de prendre Juan en léger défaut et il n'est certainement pas question que je rejoigne le camp des ricaneurs. Si l'estime que j'ai de Juan ne tenait qu'à une virgule plus ou moins bien ou mal placée, je serais un bien triste clown. Juan a de grandes qualités et de non moins grands défauts, comme chacun de nous. Les qualités, pour moi, l'emportent sur les défauts, et ceci tant qu'il poursuivra son exigeant et très honnête travail de critique. Et s'il me fallait juger le bonhomme aux haines tenaces qu'il suscite, je dirais qu'un homme si haï est forcément un homme dont l'intelligence, outre qu'elle dérange, vexe ceux qui savent en posséder moins.
Ecrit par : Yanka | samedi, 31 mars 2007
Une fois encore, tout le monde pourra constater que vous avez le temps d'aligner des paragraphes d'injures qui ne salissent que vous, mais que vous ne répondez jamais sur le fond. Vous êtes incapable de défendre vos prétendues "idées" car ce ne sont que des avis, sur l'OuLiPo comme sur le reste.
Ecrit par : Guillaume C. | samedi, 31 mars 2007
"Voilà qui est un lamentable procédé : comme si j'étais arrivé en ayant épluché le dossier Camus avant de rencontrer l'homme et que, face à lui, j'eux regardé le plafond en n'osant fixer ce monstre mais... en me gardant bien de lui dire que c'était un infréquentable."
Quelqu'un est-il en mesure de traduire ça en français ?
*********
Je signale à Erzsebet que je lui ai répondu (et également sur mon blog). Petite précision : je suis l'auteur de deux blogs, principalement, dont l'un sous pseudonyme car j'y fais réellement oeuvre de critique, en profondeur. *Touraine sereine* est plus une chronique, qui peut déplaire, ennuyer, etc. M. Asensio se plaît à ne citer que les messages les plus superficiels, en méconnaissant les billets plus analytiques (lui qui est incapable d'analyse et n'égrène que de petits avis pamphlétaires).
http://tourainesereine.hautetfort.com/jazeur_meridional/
http://tourainesereine.hautetfort.com/lect_o_ures/
http://tourainesereine.hautetfort.com/archives/category/boozartz.html
http://tourainesereine.hautetfort.com/affres_extatiques/
Ecrit par : GC | samedi, 31 mars 2007
Le commentaire précédent est une répétition de ce que j'ai déjà demandé à M. Asensio. Il ne répond pas, car il ne sait pas répondre. Il n'a pas la moindre justification à apporter aux bons points qu'il décerne, en petit maître de maternelle.
Ecrit par : Guillaume C. | samedi, 31 mars 2007
Guillaume C. le Stalker ne vous doit rien. Que vous ne puissiez pas le lire est ennuyeux pour vous, non pour lui. La maternelle, il serait temps pour vous de la quitter.
L'infréquentable est un homme libre se moquant comme de sa première chemise de sa réputation dans les salons bien-pensants et les gazettes. Il a de nombreux ennemis puisqu'il ne se résout pas à brouter avec le troupeau. Baudelaire parlait de zoocratie.
Enfin Cingal, où se cachent donc vos propres analyses ?
Ecrit par : Samuel Gourio | samedi, 31 mars 2007
Superbe non ? : apparemment, la catégorie "Critique littéraire" de l'âne agrégé de connerie et normalisé est aux abonnés absents...
Entendez-le braire : je veux, je veux, je veux des réponses, comme le petit pion ayant assisté à une bagarre qu'il ne comprend pas et moi de lui répondre : je n'ai rien, rien du tout, absolument rien du tout à vous répondre, vous n'avez qu'à lire mes centaines de notes, mes trois livres, mes travaux universitaires sur Bernanos, mes contributions à des recueils, etc.
Qu'est-ce que vous voulez donc savoir à la fin ? Si on peut être à la fois agrégé, normalien et stupide, seulement capable, la bouche en cul de poule, de vous reprocher une virgule mal placée (qui plus est sur des commentaires, ces textes écrits en trois secondes...) alors que j'ai consacré des centaines de pages à des problématiques aussi évidentes que les représentations littéraires du démoniaque... ?
La preuve : Guillaume Cingal, agrégé, normalien et parfait imbécile sentencieux...
Ecrit par : Stalker | samedi, 31 mars 2007
Cher Monsieur Cingal, je n'ai pas écrit que j'étais Hongroise, j'ai écrit : d'origine hongroise . Savez-vous lire ?
Nous sommes bien loin de l'enjeu initial du débat qui concernait Renaud Camus ...
Aux phrases corsetées dans la rigueur grammaticale, aussi ennuyeuses qu'un cadre en costume trois-pièces, je préfère, voyez-vous, les phrases des mauvais garçons, certes infréquentables... Qu'y puis-je, si ce sont ces phrases là qui me font plaisir ? J'aime les phrases un peu déviantes qui vous amènent à des contrées inattendues, les phrases en spirales, les ellipses ... Question de goût !
Allez, Monsieur Cingal, jouissez à corriger les fautes de syntaxe de ce message !
Ecrit par : Erzsebet | samedi, 31 mars 2007
Laissez donc tomber Erzsébet, Cingal ne sait effectivement pas lire, malgré ses culs de bouteille affreusement laids, bien adaptés à sa bobine pléthoriquement moquée lorsqu'il était jeune...
Tiens, c'est vrai cela : nous avons oublié que Renaud Camus était l'oeil de ce micro-cyclone depuis que Cingal, drapé dans sa normalienne connerie, pousse de petits piaillements exigeant que je lui répondussasse (euh... zut, je ne suis pas certain d'avoir corraictement écripuce cette sentenchiasse)...
Ecrit par : Stalker | samedi, 31 mars 2007
101 ! Mes Nuits sont plus belles que vos Jours peuplées de Stalker présomptueux, de Cingal ânonnant et de Goux barissant ...
Ecrit par : Pidiblue Shéhérazade | samedi, 31 mars 2007
102 : je vous avais bien dit qu'on y arriverait ! De plus, maintenant que l'on a réuni la Comtesse Erzsebet et Gilles de Rais, je sens que ça va devenir de plus en plus saignant !
Ecrit par : Claude Allain | samedi, 31 mars 2007
Dommage, cher monsieur Allain, la Comtesse part à l'instant même dans un lieu sans ordinateur, ni téléphone, ni petit écran, pour faire ses pâques et non ce que d'aucuns imaginent . Elle s'est bien amusée et vous salue .
Ecrit par : Erzsebet | samedi, 31 mars 2007
C. A. pour vos prochaines vacances je vous conseille le Darfour. Vous avez oublié la présence de Vlad l'Empaleur. Des ombres nihilistes comme G.C. ou le Consanguin ne peuvent saigner.
Ecrit par : Samuel Gourio | samedi, 31 mars 2007
Stalker me botte. Sérieux.
Ecrit par : chevau-leger | samedi, 31 mars 2007
Cher Ygor Yanka,
devant l'impossibilité d'obtenir de Juan Asensio, depuis deux semaines maintenant, autre chose que des insultes à caractère diffamatoire, je me retire des débats, avec ma conscience pour moi, n'ayant pas été l'agresseur dans cette dispute de bas étage.
Il est incapable de répondre à des questions demandant des analyses précises, se contentant d'élucubrations scatologiques - montrant par là qu'il se préoccupe plus du fondement que du fond - et d'insultes totalement... infondées. Je n'ai pas l'habitude de me battre contre des moulins à vent ni contre des songe-creux, mais j'ai, au moins, eu le plaisir, sans flagornerie, de découvrir votre blog. Votre seul défaut est, à mon sens, de défendre ce sabreur de fosse d'aisance, qui se comporte de façon ignoble.
J'ai bien l'honneur de vous saluer,
Ecrit par : Guillaume Cingal | dimanche, 01 avril 2007
Et toutes nos félicitations à Ygor Yanka qui a franchi allègrement la barre des cent commentaires !
(J'avoue que je suis un peu jaloux...)
Ecrit par : Didier Goux | dimanche, 01 avril 2007
Déjà fatigué mon G.C. ? Vous manquez d'endurance.
Léon Bloy avait cette réputation de scatologue dans les cercles bien-pensants il y a cent ans.
Si l'introduction du numéro spécial de la Presse littéraire ne vous semble pas contenir d'analyse du concept d'infréquentable vous devriez apprendre à lire. Nous attendons impatiemment votre analyse personnelle de ce concept.
Ecrit par : Samuel Gourio | dimanche, 01 avril 2007
Vous déformez encore les faits ! Juan Asensio ne vous doit RIEN ! Combien de fois faudra t-il vous le répéter ? Quant à sa réputation dans certains milieux putréfiés heureusement pour lui le Stalker s'en contrefout ! Sinon il n'aurait jamais publié ses ouvrages et mis en ligne ses notes que j'estime à quelques milliers de mètres au-dessus des cancres médiatiques encensant n'importe quelle bouse sur ordre de leur commissaire culturel de rédaction.
D. G. vous confondez la quantité avec la qualité.
Ecrit par : Samuel Gourio | dimanche, 01 avril 2007
Fatigué, oui, peut-être... Disons qu'il est assez inutile de ferrailler avec des disques rayés dont la musique était déjà pas mal frelatée à l'état neuf...
Rassurez-vous : je pourrais écrire dix pages d'une introduction sur le sujet des infréquentables en analysant ce concept mieux que J.A., qui n'a RIEN analysé du tout (et l'avoue d'ailleurs aux trois-quarts de son "parcours"). Il se trouve que ce concept n'est déjà pas très intéressant en soi, donc que j'en resterais au conditionnel. Ce que je remarque, c'est qu'Asensio et vous êtes très forts pour demander des analyses aux autres alors que, dans vos textes, on n'en voit pas trace d'une. Juste des questions et des injures... Cela n'a aucun intérêt, d'où mon retrait. Je vous laisse à vos brèves de con-toir et aux réunions d'Iparettarak.
Ecrit par : Guillaume | dimanche, 01 avril 2007
S.G., vous avez belle gueule de formuler des reproches concernant la qualité et la quantité : votre Maître-à-penser conformiste, le Stalker, a pour seul argument le nombre de notes publiées, le nombre de visiteurs, le nombre de livres publiés à compte d'auteur et, je suppose, la longueur de son piment d'Espelette.
Lui, au moins, a l'honnêteté de ne pas placer le débat sur le terrain de la qualité : c'est un concept vieilli auquel il ne croit pas. Seul l'amas l'intéresse. Je ne vous trouve pas encore assez mûr pour la Zone, cher S.G.. Encore un petit effortpour abaisser votre QI en-dessous de 20, c'est ce qu'il faut pour apprécier le Stalker.
Ecrit par : Guillaume | dimanche, 01 avril 2007
Sacré farceur que ce Cingal : allez donc faire un tour sur le lien que je vous propose.
Ce crétin supra-luminique a supprimé toutes mes interventions, sans même se douter, si peu cultivé qu'il est, que l'effet produit de son caviardage sera exactement le contraire de celui qu'il désirait produire : me ridiculiser...
Maintenant petite sous-merde cingalienne, tu vas ouvrir tes yeux de cochon et bien lire ce qui suit : lorsque j'officiais sur le forum des pleutres camusiens, j'ai expliqué, durant des pages et des pages, ce que j'avais essayé de faire en présentant les Infréquentables.
Pas une seule fois tu n'as d'ailleurs réclamé, de ma part, la définition d'une notion : gratuitement, je te les servais. Tu étais bien trop occupé à pourlécher le derrière de Goux et des petites daubes camusiennes, histoire de te faire valoir : regardez monsieur, tout ce que j'écris vaut bien un tour gratuit de votre magnifique châââââââââââââââââââââââteau n'est-ce pas ?
C'est lorsque Chabot a SUPPRIME l'ensemble de nos interventions que nous avons atteint le comble du grotesque, alors que cette conversation polémique était passionnante, plus passionnante que mille de vos disputes sur la place de la cédille dans l'oeuvre de Renaud Camus.
D'ailleurs, allez faire un tour sur l'agora en question : un club de vieillards pas même capables de jouer aux dés, vous ne me direz pas que j'exagère...
Cela ne vaut plus rien, si cela a jamais valu quelque chose...
Que veux-tu petite daube : je suis ce que l'on appelle un accélérateur, je donne vie à ton blog merdailleusement prétentieux, je fais grimper tes stats, comme j'ai fait grimper celles du bon Goux qui, d'ailleurs, beaucoup moins con que toi sous ses airs, se lamente déjà que tu tentes d'accaparer mon attention...
Mais, comment diable voir le moucheron de pissotière (pssssit, réduit par un rai de soleil à néant, comme le disait Rimbaud...) que tu es, Guillaume Cingal ?
Je vais finir par te consacrer une note : regarde la bonne publicité faite à VS :
http://www.google.fr/search?hl=fr&q=valérie+scigala&btnG=Recherche+Google&meta=
Etonnant non, la puissance de la Zone ? Bah oui, c'est un blog incroyablement lu, probablement parce qu'il est à des années-lumière du bavardage de la vieille taupe sereine que tu es...
Parler de quantité à mon égard est tout simplement inadmissible, si ce n'était pas déjà parfaitement stupide : je vais te le dire pauvre con, le Stalker est tout simplement l'un des meilleurs blogs de critique littéraire... D'autres que moi diront peut-être : le meilleur. Qui évoque Vajda, et Conrad, et Bernanos, et Bloy, et TS Eliot, et Faulkner, et Dante, et Kafka, et mille autres, sans que la qualité de mes textes ou de ceux de mes amis n'ait absolument à en souffrir ? Toi ? Trop occupé à tirer le portrait de ton trou de balle, oh zut, pardon, il s'agissait de ton visage congestionné !
Car enfin petit Cingal, qui te connaît, hormis un parterre de bécassines auxquelles tu donnes tes cours approximatifs ?
Ton livre ? Tu oses me parler de compte d'auteur couillon ? Le Rocher ? Sulliver (après A contrario) à la fin de l'année ? L'Herne ? L'Age d'homme ?
Eh oui, il y a L'Harmattan, alors même que mon livre, pour des raisons juridiques, a été refusé par Gallimard (Eric Vigne) et, parce que trop bernanosien (sic), par Le Cerf...
Tu en veux d'autres, pauvre type ?
Fais bien attention à tes petites allégations concernant l'ETA cingalon, il se pourrait bien que je décide, de guerre lasse, d'aller exploser ta petite gueule de petit prof constipé... J'ai parfois une véritable rage lorsqu'il s'agit de traquer le nain : un vrai plaisir, je ne t'achèverai qu'après une longue souffrance, lorsque tu ne pourras plus supporter le visionnage non-stop de toutes les pages de ton blog...
N'oublie pas, comme l'a dit ta bécassine protégée et versicolore, que j'ai une tentative de braquage à mon actif ! A l'âge de 19 ans ! Eh oui, l'érudit que je suis a d'abord appris le coup de force dans les manifs (lesquelles ?), le coup de boule face aux CRS, les nuits au poste, puis les éclatages caractérisés de gueule sur les bancs de la fac (casser le nez d'un crasseux de l'UNEF et de l'UNEF ID est un plaisir rare...) et les tatamis... Vois-tu, j'avais une telle rage que la technique de combat alors apprise durant des années m'a permis de canaliser ma violence... Et encore, tu n'as rien vu... Tu crois vraiment que je suis énervé dans ces phrases ?
Cingal : je vais te le dire et tu demanderas au placide Goux ce que signifie ma phrase : mieux vaut pour toi que je ne daigne hausser le ton, vraiment...
Je te jure que, parfois, je délaisse la littérature et l'oulipo-déconstructionnisme pour des arguments... comment dire, sans ipso facto liquéfier tes intestins... oui, disons... écrivons le terme : finaux.
Alors, les moucherons (pssschittt...) disparaissent mystérieusement.
Pigé Cingaloux ?
Ah, je commence de nouveau à m'amuser...!
Yanka, lorsque tu viendras à Paris, n'oublie pas de ma rappeler que nous devrons porter un toast à la santé de ces nains bavards !
Il y aura quelques autres Infréquentables, promis... et nous irons ensuite abuser de notre NOCENCE sur l'agora des vieux perclus !
Quitte à arracher quelques Sabines à leur chatouilleux et si peu exaltants papas !
Ecrit par : Stalker | dimanche, 01 avril 2007
A mourir de rire, non ?
"Rassurez-vous : je pourrais écrire dix pages d'une introduction sur le sujet des infréquentables en analysant ce concept mieux que J.A., qui n'a RIEN analysé du tout (et l'avoue d'ailleurs aux trois-quarts de son "parcours"). Il se trouve que ce concept n'est déjà pas très intéressant en soi, donc que j'en resterais au conditionnel."
Eh oui, le conditionnel, parce que, effectivement, personne, absolument personne, surtout pas RC, n'a pensé à toi...
Pas trop déçu tout de même ?
Oh, bichette... Cela ne vaut pas la peine de t'effondrer en larmes voyons...
Ecrit par : stalker | dimanche, 01 avril 2007
Dernière intervention de ma part : après les insultes, les menaces ! Asensio n'a d'autre recours que la violence verbale ou physique, comme les lâches et les écervelés.
Tout ceci tombe sous le coup de la Loi, qui sera moins clémente que moi. A bientôt au tribunal, les gars.
Ecrit par : GC | dimanche, 01 avril 2007
Ah, voici l'effet escompté : le petit lâche invoque, sans sourire, le tribunal, dernière arme du crétin incapable de se défendre...
Cingal, vous n'avez franchement aucune peur du grotesque, vous êtes la risée de ce blog : le tribunal va me condamner pour avoir menacé un nain d'indigestion de blog cingalien...!
A mourir de rire... Il n'a même pas constaté l'humour de mes interventions !
Lui, le grand lecteur !
Mon bon Goux, expliquez donc à votre cher phocomèle deux ou trois choses à la fin, ce normaline agrégé est décidément parfaitement stupide...
Ecrit par : Stalker | dimanche, 01 avril 2007
Ah, voici l'effet escompté : le petit lâche invoque, sans sourire, le tribunal, dernière arme du crétin incapable de se défendre...
Cingal, vous n'avez franchement aucune peur du grotesque, vous êtes la risée de ce blog : le tribunal va me condamner pour avoir menacé un nain d'indigestion de blog cingalien...!
A mourir de rire... Il n'a même pas constaté l'humour de mes interventions !
Lui, le grand lecteur !
Mon bon Goux, expliquez donc à votre cher phocomèle deux ou trois choses à la fin, ce normaline agrégé est décidément parfaitement stupide...
Ecrit par : Stalker | dimanche, 01 avril 2007
Ah, voici l'effet escompté : le petit lâche invoque, sans sourire, le tribunal, dernière arme du crétin incapable de se défendre...
Cingal, vous n'avez franchement aucune peur du grotesque, vous êtes la risée de ce blog : le tribunal va me condamner pour avoir menacé un nain d'indigestion de blog cingalien...!
A mourir de rire... Il n'a même pas constaté l'humour de mes interventions !
Lui, le grand lecteur !
Mon bon Goux, expliquez donc à votre cher phocomèle deux ou trois choses à la fin, ce normaline agrégé est décidément parfaitement stupide...
Ecrit par : Stalker | dimanche, 01 avril 2007
Zut Ygor, au moins 2 posts à supprimer, pardon.
Ecrit par : stalker | dimanche, 01 avril 2007
Il dit "zut" comme les enfants et invoque l'"humour" comme tous les lâches. Le tribunal jugera si Ygor ne doit supprimer "que" deux "posts" (commentaires?).
Ecrit par : GC | dimanche, 01 avril 2007
Cingal, vousq vous enfoncez dans la bêtise un peu plus profondément à chaque message. Vous n'avez aucun sens de la nuance. Vous avez quasiment accusé Juan Asensio sur ce site de complicité intellectuelle avec un groupe terroriste responsable de centaines de morts et de blessés en Espagne et en France depuis quarante ans et vous osez pousser des cris d'orfraie quand il vous répond, vous vous foutez du monde !
Vous aurez sans doute tout oublié dans un mois ou deux mais MOI je n'oublierai pas votre perfidie.
Je suis sûr que vous ne menaceriez pas un groupe de petits nazillons engagés dans les luttes sociales d'appeler les flics s'il leur venait l'idée festive de brûler votre voiture.
Ecrit par : Samuel Gourio | dimanche, 01 avril 2007
Contrairement à Asensio, je n'ai pas proféré d'insultes diffamatoires, ni de menaces physiques. Aucun de mes propos ne tombe sous le coup de la Loi. ET JE N'AURAI RIEN OUBLIE (et vous non plus, croyez-le bien).
Ecrit par : GC | dimanche, 01 avril 2007
Cette fois-ci, c'était la vraie dernière intervention (!!?!), maintenant que j'ai répondu aux hésitations de SG, le pauvre offensé.
Ecrit par : GC | dimanche, 01 avril 2007
Oui, oui, amusez-vous bien Cingal : je suis certain que, bien fébrilement, vous allez lire ce qui suit.
Insulte ? Mais oui : je vous traite de tous les noms (âne, imbécile, couillon, etc.), que vous méritez amplement d'ailleurs mais je n'insinue rien, moi, alors que vous et votre petit ami Goux auquel j'ai demandé de mettre quelque ordre, récemment, dans ses interventions, insinuez et, pour le coup, attentez à mon honneur :
"je vous laisse à vos brèves de con-toir et aux réunions d'Iparettarak..." : savez-vous ce que vous risquez en me faisant ainsi complice, sans preuve, d'un mouvement terroriste ou plutôt le soutenant ? Renseignez-vous pauvre âne, avant de me menacer car, voyez-vous, je déteste que l'on me menace : vous aurez beau faire valoir que j'ai écrit que votre tête ressemblait à un urinoir (je réitère), cela jamais n'aura la gravité de semblable accusation.
Tenez-vous le pour dit petit âne et, surtout, dépêchez-vous vite de m'oublier, sur votre inepte blog, sur vos différents commentaires laissés à droite et à gauche, je n'en loupe pas un seul, croyez-moi.
Vous allez avoir du mal à faire valoir vos droits l'ami : "J'ai parfois une véritable rage lorsqu'il s'agit de traquer le nain : un vrai plaisir, je ne t'achèverai qu'après une longue souffrance, lorsque tu ne pourras plus supporter le visionnage non-stop de toutes les pages de ton blog..."
C'est ce que l'on appelle de l'ironie Cingalet...
Quel incroyable imbécile tout de même que ce Guillaume Cingal, grand lecteur incapable de lire une phrase...
Constipé, du verbe, du cerveau et probablement de quelque autre organe, va...
Ecrit par : Stalker | dimanche, 01 avril 2007
"A l'âge de 19 ans ! Eh oui, l'érudit que je suis a d'abord appris le coup de force dans les manifs (lesquelles ?), le coup de boule face aux CRS, les nuits au poste, puis les éclatages caractérisés de gueule sur les bancs de la fac (casser le nez d'un crasseux de l'UNEF et de l'UNEF ID est un plaisir rare...) et les tatamis... Vois-tu, j'avais une telle rage que la technique de combat alors apprise durant des années m'a permis de canaliser ma violence..."
Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah!
Ecrit par : Saint-Loup | dimanche, 01 avril 2007
Juan Asensio est perdu pour Bernanos. Bernanos caniche basque! Lui qui ne s'est jamais vendu à un Kersan, qui n'a jamais plié devant aucun lobby (hitlérien ou de la synagogue), qui n'a jamais quémandé un bout de contrat aux lâches sbires de l'édition.
Asensio accroché à sa misérable maîtrise de Lettres Modernes mais incapable de donner le siècle de la Bataille de Lépante, inculte lettré, cuistre vaticinant dans les bidets du net, roquet qui fait sous lui à la lecture du clown Vebret. Pathétique tableau de notre "Ripoublique des Lettres"...
Ce petit pion vendu aux puissants, espèce de sous-Bloy likoudiste, rigoureusement illisible et qui soulève pourtant l'admiration à Saint-Germain-des-blogs grâce à un certain éréthisme du vocabulaire et une façon hermétique de raconter des faits-divers bibliques dans un bouillon d'ajectifs.
Tu as trop longtemps macéré dans le foutre rance et l'eau bénite, tes oscillations entre l'eucharisie et le bordel à pédérastes (O cormary! ô Cormary!) forment l'unique trame de ta lourde prose aussi bien que de ta conscience.
Ecrit par : SThompson | dimanche, 01 avril 2007
Tiens, revoici notre consanguin.
Encore que, je flaire plutôt un petit mononeuronal frontiste derrière cette remarque (Consanguin, il est vrai, est tout aussi mononeuronal) : "Bernanos caniche basque! Lui qui ne s'est jamais vendu à un Kersan, qui n'a jamais plié devant aucun lobby (hitlérien ou de la synagogue), qui n'a jamais quémandé un bout de contrat aux lâches sbires de l'édition. "
Sans intérêt donc, sous-merde antisémite, petit frontiste décérébré, royaliste eunuque.
Ecrit par : Stalker | dimanche, 01 avril 2007
Le Consanguin de service public ! Tu t'es vendu aux impuissants et tu couines toujours le même disque de branleur haineux, quel talent ! Tu vas pouvoir faire le pigiste à Technikart mon cochonnet ! Ton rêve de zombi est à ta portée : plus que quelques crachats progressistes et tu auras ta soue garantie pour le reste de ton "existance".
Ecrit par : Samuel Gourio | dimanche, 01 avril 2007
Un 1er avril vous aurez du mal à vous faire prendre au sérieux, attendez demain pour vider vos bidets !
Ecrit par : Pidiblue Juge d'Instruction | dimanche, 01 avril 2007
Ah ah, Asensio, cette petite chose chétive, qui continue à rouler des mécaniques sur les blogs des autres, et à implorer en 100 ou 200 messages qu'on ne mentionne pas son nom et qu'on veuille bien l'oublier. Difficile à faire, petite folle, tu continues à psalmodier ta pauvre litanie scato-ignare ailleurs que sur ton propre blog, incontinent crétin.
(Avis à Gourio et ses éventuels clones ou dédoublements : nous n'avons pas même une seconde à consacrer à ce qui constitue en clair et au choix : un "suce-boules" - un comble quand on lit à quel point Asensio en est dénué, ou - un avatar de l'écouillé en question, qui adore s'autocommenter pour se donner quelque épaisseur. En somme : du vent.)
Asensio, donc, petite folle : si nous copions-collons, parfois, c'est que malgré tes dénégations, tu écris toi-même le même texte (ci-haut décrit) depuis des années. Sans parler des "critiques" (toujours ce commentaire de texte lycéen qui ne comprend son sujet qu'une fois sur cinq...) ou des "interviews" que tu republies à intervalles réguliers, semble-t-il. A remplissage, remplissage et demi, petite chose chétive. De ce fait, le temps que nous consacrons à ta grotesque personne s'est peu à peu réduit à peau de chagrin.
A vrai dire, chacune de tes interventions a elle-même tout d'une farce, nous te laissons donc, la bride sur le cou, caracoler de ridicule en ridicule - avant de te reprendre de volée à l'occasion, ne t'inquiètes pas, petite folle.
Ici, nous avons lu en diagonale, mais nous avons rapidement relevé ceci de ta part, petite chose :
- une énième crise de nerf de pucelle effarouchée (un truc pathologique, nous en sommes intimement persuadés depuis longtemps)
- la mention hilarante d'une force "physique", qui serait tienne (ici s'écoule une dizaine de minutes pour calmer un fou-rire), et la menace à l'endroit d'un des intervenants (encore trois minutes). Une fois ce fou-rire passé, on s'alarme : quand donc ce jeune crétin grandira-t-il... Casser de l'UNEF et te faire bousculer par du CRS, toi ? Prends garde à ce que de véritables anecdotes ne remontent pas crever la surface du web, petit, tu sais combien elles sont moins élogieuses quand tu ne te les écris pas toi-même... Et comme aujourd'hui pas plus que ces derniers jours nous n'avons de temps à perdre à te fesser en public, ça suffira comme ça.
Ecrit par : Brother Oz | dimanche, 01 avril 2007
Dites, M. Yanka, ça ne me regarde pas, bien sûr, mais vous ne trouvez pas que ça devient un peu "border line", là ? À votre place - mais il est vrai que je n'y suis pas -, il me semble que je ne tarderais plus trop à siffler la fin de la récré...
Ecrit par : Didier Goux | dimanche, 01 avril 2007
"Sans intérêt donc, sous-merde antisémite"
Antisémite? Toi qui as ouvert tes colonnes à l'apologie d'un Brasillach (trop lâche, bien entendu, pour celle d'un Rebatet). Infréquentable en quoi chèvre lamentable? Pour avoir bandé devant les uniformes allemands?
Ninja Turtle du verbe, tes rodomontades de tatamis n'impressionnent personne. Voilà bien une casserole qu'on n'oubliera pas d'accrocher à ton misérable derrière.
Ecrit par : SThompson | dimanche, 01 avril 2007
Laissez, laissez, Goux, c'est tout de même beaucoup plus intéressant que le cnavrant compte rendu d'une soirée entre blogueurs chez Flatters, non ?
Et puis, que voulez-vous, mon mignon Consanguin ne pourrait bien longtemps se passer de moi : il n'y peut rien, c'est physique, je lui manque tellement qu'il s'en arracherait, de désespoir, l'unique de ses testicules ayant survécu à une attaque de caniche nain.
SThompson : tes problèmes de turgescence ne regardent que toi. Tu peux même avoir des envies coupables lorsque tu renifles le derrière de ton berger allemand, que cela ne me concernerait guère...
Ah, tous ces matadors embrocheurs de Perses se comptant par centaines de milliers et qui n'osent pas même signer leur bouse de leur patronyme délavé, n'est-ce point comique ?
Pauvres types.
Ecrit par : Stalker | dimanche, 01 avril 2007
"Ninja Turtle du verbe, tes rodomontades de tatamis n'impressionnent personne. Voilà bien une casserole qu'on n'oubliera pas d'accrocher à ton misérable derrière."
Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah!
Ecrit par : Saint-Loup | dimanche, 01 avril 2007
... et ça se veut stylé... quelle misère.
Ecrit par : Frère Toxoplasmose | dimanche, 01 avril 2007
Aux consaguins : microcéphales si peu phalliques vous progressez vers le néant à une vitesse quasi-luminique quelle performance ! Encore un effort et vous pourrez véritablement vous débrancher. Vous serez automatiquement remplacés par d'autres clones parfaitement programmés.
Vu votre état de légumes vous ne sentirez rien.
Ecrit par : Samuel Gourio | dimanche, 01 avril 2007
"microcéphales si peu phalliques"..
ah, un autre Esthète du Verbe...
Ecrit par : Frère Toxoplasmose | dimanche, 01 avril 2007
Les phacochères et les ornithorynques volent bas...
Puisque la bataille de Lépante a été évoquée... S'agit-il de la rejouer ici ? Attention parce que, si j'ai bon souvenir, les Ottomans ont pris ce jour-là une sacrée déculottée.
Siffler la fin de la récré ? Non, je ne veux rien arbitrer, partant du principe qu'il n'y a ici que des adultes et que les gnons échangés restent verbaux, à un niveau de langage du reste élaboré, avec de part et d'autre des images assez savoureuses, il faut en convenir.
Ecrit par : Yanka | dimanche, 01 avril 2007
Je serai curieux de savoir combien de pseudos l'âne pleutre consanguin est capable de revêtir pour nous faire croire que nombreux sont mes ennemis...
Yanka, toi qui est le maître des apparences ici, fais-nous donc savoir (discrètement, par un clin d'oeil ou ce malodorant mollusque va m'accuser de flicage...) que Toxo, saints Loup, saint Thompson et autres eunuques sont la même petite crotte de caniche pas même malodorante...
Ah oui, je connais un moyen radical pour faire taire cet eunuque : donner visiblement son URL, chose qu'il déteste, car ce petit sous-taon est un trouillard-né et ne fait le bravache qu'abrité derrière sa maman-pseudo...
Reconnaissons au moins à Gouze et à Scingal le fait de ne point avancer masqués...
Dieu, que le sujet des Infréquentables est loin ! Au moins savons-nous quelle sera la teneur de la prochaine crotte publié sur le blog foireux du con sans gains...
Je crois que je mâche le maigre travail de cet âne, de cette petite râclure anonyme qui parvient quand même à salir la plus maigre de ses phrases...
Ah !
Ecrit par : Stalker | dimanche, 01 avril 2007
J'approuve l'auteur de ces drames diserts,
Qui ne s'abaisse point jusqu'à parler en vers.
Un vers coûte à polir et le travail nous pèse;
Mais en prose, du moins, on est sot à son aise...
Ecrit par : Racan | dimanche, 01 avril 2007
La lâcheté est la vertu de l'esclave. Rien n'est plus important pour lui que sa sécurité physique. Se prostituer pour sauver sa misérable peau ne serait pas un problème juste une formalité.
Esthète du Verbe ? Tu me prends pour un fan de ton idole Marc-Edouard ?
Arrêtes de te muscler le poignet sur un poster de 50 cent !
Ecrit par : Samuel Gourio | dimanche, 01 avril 2007
Souvent en rimes fort débiles
Un passant peut cracher sa bile.
Ecrit par : Samuel Gourio | dimanche, 01 avril 2007
tu sais ce que coûte la divulgation d'une IP, petite chose, tu es de bien mauvais conseil... et toujours animé d'une risible obsession du pseudonyme, apparemment, qui mêle mentalité de caporal délateur et mégalomanie aux abois.
Platement réactionnaire, horrible petit blogueur à truelle, étudiant attardé wannabe critique.. Juan mon fils, te lire trépigner conserve encore quelque saveur. Et l'un des intervenants a dit vrai, tu remplaces la qualité par l'amas : un con verbeux tarit rarement.
Ecrit par : Frère Toxoplasmose | dimanche, 01 avril 2007
Nabisme et branlette : on se croirait chez cancer. Non, pas un esthète donc, mais un poète.
Ecrit par : Frère Toxoplasmose | dimanche, 01 avril 2007
Sans dévoiler les IP...
Saint Loup = SThompson (68...)
Brother Oz = Frère Toxoplasmose (81...)
Ecrit par : Yanka | lundi, 02 avril 2007
"Ah, tous ces matadors embrocheurs de Perses se comptant par centaines de milliers et qui n'osent pas même signer leur bouse de leur patronyme délavé, n'est-ce point comique ?"
Dans la lice où tu vas courir,
Songe un peu combien tu hasardes.
Il faut, avec courage, également offrir,
Et ton front aux lauriers et ton nez aux nasardes.
Ecrit par : Racan | lundi, 02 avril 2007
Oh, mais on dirait que petit chou anonyme fait dans sa couche...
"tu sais ce que coûte la divulgation d'une IP, petite chose, tu es de bien mauvais conseil... et toujours animé d'une risible obsession du pseudonyme, apparemment, qui mêle mentalité de caporal délateur et mégalomanie aux abois. "
Anonyme = lâche = trouillard = "personne" indigne de toute forme de discussion
Rassure-toi (ou pas) frère nabot, ton adresse IP, je l'aie depuis quelque temps déjà...
Fichus commentaires, hein ?
Ah ! Je le vois d'ici se décomposer, ce lâche-né !
Ecrit par : Stalker | lundi, 02 avril 2007
Risible gerbille, notre congrégation compte plusieurs frères dont l'un a misécordieusement consenti à s'abaisser à vous gratifier d'un commentaire, croyons-nous en effet.
Outre le fait que vous ne sauriez pas quoi faire d'une IP, petit sot, vous ne faites là encore qu'illustrer la "mentalité de caporal délateur" mentionnée plus haut par l'un de nos adeptes. L'anonymat vous défrise, Juan Asensio ? Sachez qu'il n'embarrasse que les indigents assoiffés de notoriété, qui maquillent leur fringale médiatique derrière quelque pose "d'homme débout".
Debout ? Vous n'en finissez pas de ramper, mon petit Juan, en cercles consanguins. Dites-nous, fade rat de fibre optique, quel sentiment vous procure le fait d'être la caution littéraire de tout ce que le web compte de bas-du-Front, de xénophobes et de souverainistes bornés ? Certes, il faut bien leur inculture crasse pour voir en vous autre chose qu'un babilleur creux, qui n'a de "critique" qu'un statut autoproclamé. Mais le fait est là, mon petit Juan : vous êtes et resterez un usurpateur inepte. Relisez les reproches qui vous ont été adressée plus haut, énièmes du genre : vous ne savez pas commenter, vous ne savez pas critiquer, les ouvrages qui ont le malheur d'échoir entre vous mains. Vous ne faites qu'empiler les livres et vous hisser dessus pour espérer, un jour, donner à votre minuscule et puante petite personne un semblant de stature.
Peine perdue : vous n'avez toujours pas d'ombre, microbe.
Enfin, cher enfant, prenez garde de ne jamais traverser le miroir, et de rester toujours bien à l'abri sur le monticule de merde qui affleure au milieu du marécage que vous appelez votre "zone". Ailleurs, sur le net ou dans le monde tangible, ont cours de nombreuses règles dont vous ne maîtrisez rien... Contentez-vous donc d'avaler les vérités que nous daignons vous servir, et faites le paon devant les trois ou quatre badauds qui croient lire en vous un "lettré". Devant nous, vous redevenez tout simplement cet abruti épais, aussi inculte que verbeux, qui essaie de transformer ses préjugés imbéciles en prédicats référencés.
Ecrit par : Frère Scoliose | lundi, 02 avril 2007
"Je suis un accélérateur..."
"Je passionne les gens.."
"Eh oui, l'érudit que je suis a d'abord appris le coup de force dans les manifs "
"Vois-tu, j'avais une telle rage que la technique de combat alors apprise durant des années m'a permis de canaliser ma violence... "
Je rejoins Consanguin : c'est une immense crise de rire, qui nait de l'écart entre ces palabres bouffes et la réalité un peu plus crue du trisomyque : nombreux sont les témoins à avoir vu détaler la Stalkeuse devant Kersan qui lui donnait l'occasion d'être enfin autre chose qu'un bretteur de salon...
Par ailleurs, il est bien évident que le petit flic de la littérature sur la blogosphère, le Sergent Garcia Asensio, ne réussit en aucun cas à observer la distance qu'il prétend avoir à l'égard du Consanguin, qui lui a lacéré l'émonctoire à de nombreuses, douloureuse et hilarantes reprises, faisant pleurer de rire toute la blogosphère à ses dépens (même les soit-disants amis du ribaud...). Des jets d'alcool à brûler sur les plaies d'un ego purulent... Humilié sur la place publique. Et aujourd'hui Stalker le Dauphin ne se cache pas de vouloir casser la gueule à Consanguin... Oh oui fais nous encore rire demi-poney.
J'espère surtout que R. Camus a compris enfin à qui il avait à faire, derrière la posture...
Ecrit par : I.E. | lundi, 02 avril 2007
Les trolls clonés et clownsques sont les parfaits VRP de l'extension du domaine de la Bêtise se prenant pour l'intelligence. Ils se multiplient à loisir dans ce bouillon de culture de germes pathogènes qu'est devenu l'Europe.
Jamais fini d'étaler les produits de vos diahrées ? Cela ne peut pas vous fatiguer vous n'avez qu'à laisser couler le déchet de votre neurone de zombis. En animaux grégaires vous ne pouvez supporter un individu libre mais pourquoi n'avez vous toujours pas demandé l'asile antipolitique en Corée du Nord en Iran ou au Soudan bêlants tier-mondistes tocs ? Continuez mes brouteurs vous prouvez l'état avancé de l'Europe dans sa quête suicidaire. Votre lâcheté est équivalente à votre haine de la vie.
Ecrit par : Samuel Gourio | lundi, 02 avril 2007
Que puis-je faire d'une adresse IP mon lapin ?
Voyons voir, la donner à un copain qui me donnera une jolie petite adresse par exemple : pas très catholique, je le sais bien, mais tellement utile !
Ah mes consanguins : comment n'ai-je pas pensé à vous inventer plus tôt ?
Je vais vous le redire : vous êtes, de loin ma meilleure publicité, tant vous êtes caricaturaux mes baudets...
Continuez !
IE : apparemment, tu n'étais pas là le jour que tu évoques petit âne, sinon, tu ne dirais pas autant de conneries mais je vous en prie mes frères du Saint Emonctoire Anonyme et Crotté (soit SEAC, pas fameux), continuez, continuez...!
Frère scoliose : mais voyons ma chérie, ne t'ai pas dit mille et mille fois que j'étais tout près, pour venir frotter ta face porcine, de traverser ce damnable miroir paulinien qui me faisait te voir à l'envers ?
En clair (parce que tu es un peu con) : qu'attends-tu pour me rencontrer dans la "vraie vie" petite daube souillant sa couche, petite tante levant son maigre vit dès que je suis dans ses virtuels parages ?
Ah, quels impayables couillons tout de même !
Bon Yanka, nous sommes décidément trop loin des Infréquentables mais ne vous en faites donc pas, je suis certain que Scoliose et sa mère Mixomatose vont écrire sur ce sujet leur prochain billet...
Bye mes chéris.
Ecrit par : Stalker | lundi, 02 avril 2007
Juan mon fils, ayez un peu de recul : vous êtes entrain d'émettre des menaces physiques sur un blog qui n'en demande pas tant, et qui mérite probablement mieux. Mais il ne s'agit encore que de votre propension à saloper tout ce que vous touchez de vos doigts gras et gourds.
Mignonnette, vous vous croyez sur un skyblog, pour ainsi jouer les racailles ? C'est votre conception de la "défense de la langue française", ou votre prétendu héritage logocrate, qui vous fait parler ainsi ? Usurpateur, plaisantin... trompettiste. Bref, vous êtes une farce, chacun de vos messages vient encore le clamer.
Nous vous l'avons dit : prenez garde à ne jamais traverser le miroir, vous n'avez pas la moindre idée de ce qui pourrait vous attendre de l'autre côté. Nous n'avons pas l'intention de nous vautrer dans cette médiocrité sans borne qui vous permet de pondre ces embryons de menaces larvées (..et ce crétin viendra ensuite pleurer sur le niveau des échanges sur internet...) : vous rencontrer, Juan, misérable imbécile réactionnaire, nous attire autant que la perspective de marcher dans quelques excrément canin au sortir de chez soi. C'est vous qui semblez mourir d'envie de nous connaître, et ici comme dans tant d'autres cas, vous resterez frustré.
Nous n'aurons donc pas la bassesse de vous menacer, mon enfant. Nous vous laissons le privilège de menacer "mille et mille fois" vos contempteurs, après tout vous pouvez vous spécialiser dans la sommation stérile comme vous vous êtes déjà spécialisé dans l'invective scatologique et infantile.
IE mentionne "Kersan", autre inénarrable mégalomane à souffle court et petits bras de l'internet consanguin : il est vrai qu'il nous avait beaucoup fait rire de vous voir le rejoindre, et apporter votre contribution au chateau de sable qu'il essaie d'ériger autour du golem dantequien... après l'avoir menacé de procés et insulté sur tous les tons. Versatiles, opportunistes, sans honneur, ni foi ni loi (sinon celles que vos poses "d'occidentalistes assiégés" vous font adopter).
En résumé, à vous lire, vous et ce genre de blondinette, on songe alternativement à la cour d'école, aux Feux de l'Amour, à Apostrophe et aux BBR.
A lire "Gourio", on se contente de rigoler grassement. Eh, l'européïste, des tartes-à-la-crème comme "haine de la vie", vous écrivez ça sérieusement ? Votre grille d'analyse politique est touchante de bêtise. Que l'Europe aille mal, pourquoi pas en effet. Que cela mérite d'être mentionné ici, au milieu d'une engraine déplorable comme Asensio en trimballe des dizaines derrière lui, admettons (puisque c'est un signe de consanguinité)... mais mes enfants, ne vous y trompez pas : vous n'êtes ni des témoins, ni des juges, ni des scribes : seulement des symptômes, des scrofules geignardes. Des "hommes libres" ? Non, désolé, seulement de la chair à canon.
Ecrit par : Frère Scoliose | lundi, 02 avril 2007
Mon chéri, quels que soient tes comiques efforts pour attirer mon attention, je te promets que jamais je ne t'évoquerai dans la Zone. Même Goux y a eu droit. Même Cingal.
Pas toi.
Dommage, cela aurait été ton unique minute de gloire...
Ah oui : change de disque, vraiment, tu me ressers la même soupe depuis si longtemps que même un eunuque verbal comme toi devrait tout de même faire un effort...
Allez mon chéri, en t'asticotant devant ton écran à me lire, je suis bien certain que tu nous composes ta prochaine bluette consanguine pas vrai ?
Ecrit par : stalker | lundi, 02 avril 2007
"nombreux sont les témoins à avoir vu détaler la Stalkeuse devant Kersan qui lui donnait l'occasion d'être enfin autre chose qu'un bretteur de salon..."
Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah!
Ecrit par : Saint-Loup | lundi, 02 avril 2007
"Que puis-je faire d'une adresse IP mon lapin ?
Voyons voir, la donner à un copain qui me donnera une jolie petite adresse par exemple : pas très catholique, je le sais bien, mais tellement utile !"
De me branler le vit, c'est cas de conscience;
Ne me le branler point, ce sont mille trépas.
Je le pense flatter afin qu'il se contienne;
Mais en l'entretenant je ne m'aperçois pas
Qu'il me crache en la main sa fureur et la mienne.
Ecrit par : Racan | lundi, 02 avril 2007
Ah, la gloire... Cette catin fardée qui se refuse à vous alors qu'elle se donne à tellement d'autres médiocres. Elle ne fait pas tourner nos têtes, en revanche. Vous admettrez qu'il est cohérent d'employer un pseudonyme, dans ce cas.
Une prochaine note sur Consanguin ? Peut-être, aussi probablement que vous préparez quelque nouvelle régurgitation autocomplaisante et jaunie à l'attention des fun-fascistes du net qui vous linkent et trouvent en vous leur pendant "qui-a-lu-des-livres". Si elle vous concerne, gageons qu'encore une fois vous apprécierez la "publicité". Mais le net consanguin est (relativement) varié, et malheureusement vous n'êtes pas le seul à mériter nos aimables fessées.
Servir la soupe ? C'est ce que vous faites à l'endroit de ces sursinges, puisque vous n'êtes capable de lire un auteur qu'à travers le prisme d'une Réaction politique plus-que-poisseuse - chose éminemment facile avec des écrivains comme Bloy ou Dantec, mais qui vous condamne depuis déjà longtemps à tourner en rond dans votre vase.
Quant à évoquer notre humble congrégation sur votre petit blog, il ne s'agit pas non plus d'un "honneur" auquel nous prétendons, évidemment. Epargnez-vous cet exercice, mon petit. Mieux vaut que vous consacriez vos pixels à de lamentables otaries comme Raphael Dargent ou Francis Moury, voire à re-re-re-publier pour la 50e fois une interview du salkère par Juan Asensio, ou une interview de Juan Asensio par le stalkère. On mesure à chaque fois l'humilité de "l'ermite" et la rigueur du "critique"...
Farceuse, va.
Ecrit par : Frère Scoliose | lundi, 02 avril 2007
Saint-Loup m'a l'air d'avoir un vocabulaire fort complexe : Yanka, comment un amoureux des lettres peut-il tolérer ce sous-singe ?
Même les interventions de Scoliose, pourtant fort molles, jouissent d'une colonne vertébrale.
Tiens, je vais faire comme Mixo, le pluriel de majesté, cela donnera :
"Non mon bon Mixomatosé, la gloire n'est point notre pincipale obsession, qui n'est pas même celle de servir tant que nous le pourrons la littérature". Quelle est-elle, cette obsession ? Baffer la connerie, la vôtre par exemple...
Allons allons mon chéri, reconnaissez amplement, magnanimement, que pas un seul consanguin m'arrive à la cheville puisque tous, effectivement, cherchent à me copier"...
Bien, j'arrête là les frais, laissons ces anonymes imbéciles poursuivre leur petit raout monocorde entre impuissants fantômes.
C'est que j'ai des textes à écrire : voyez le dernier, sur Green...
Quel plaisir tout de même d'être ainsi polyvalent : claquer les fesses molles des Scinagloux et autres Mixo tout en continuant d'écrire, sans même une seule pensée pour ces nains...
Faites-en autant les impuissants.
Si vous le pouvez.
Mais vous ne le pouvez pas.
Voilà tout votre drame.
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Ecrit par : Stalker | lundi, 02 avril 2007
"Faites-en autant les impuissants.
Si vous le pouvez.
Mais vous ne le pouvez pas.
Voilà tout votre drame."
Il lui est arrivé tellement de misères et de peines que je ne peux le regarder sans rire...
Ecrit par : Racan | lundi, 02 avril 2007
Ce refus de mettre Consanguin dans les "Nains et mégères" est bien évidemment l'aveu que celui-ci a fait méchamment mouche à l'endroit de Juanita. Qui ne le voit pas? Tu vois rouge le Stalkomique 21, tu trépignes de rage, et tu fais notre joie, tu as vraiment gardé de ta souche lyonnaise ce côté guignol :
"Avec son chapeau noir
Ses gros sourcils et son bâton
C'est Guignol, c'est Guignol"
Goya (la chanteuse, pas le peintre, non je préfère préciser en souvenir de ta confusion à propos de Francis Bacon, qui est un de tes tubes : as-tu envisagé une reconversion dans le stand-up ou le slam-musette?)
Pour l'utilisation de l'IP, c'est complètement ridicule, et non avenu : ce sont les fournisseurs d'accès qui sont seuls capables d'opérer un lien entre une IP et une personne. En admettant que le mec de la soeur de ton voisin répare les machines à café chez Orange, il t'en faudra plus pour inquiéter la communauté de l'ostéoporose... Et quand bien même, tout cela restera bien évidemment de l'ordre de la dysenterie verbale sans conséquence - à part celle de putaniser encore un peu plus la langue, de la Fausse Parole, des glapissements de cigogne basquaise, pequeno soupalognonycrouton, tendu sur tes ergots, petite gallinacée tintamarrante, va joue à la bourse et lâche les nôtres, Castafiore.
Ecrit par : I.E. | lundi, 02 avril 2007
La question est : comment un amoureux des lettres peut se pencher sur le cas clinique "Asensio" et manifester autre chose que :
a) profond dégoût (qu'a donc fait la langue française pour être ainsi martyrisée ?)
b) hilarité sauvage (le palindrome sémantique évoqué plus haut)
c) indifférence granitique (généralement l'attitude adoptée en maison d'édition).
Rarement un affligé n'aura suscité aussi peu de pitié.
Mais observons : un fois rengorgées (de gré, ou le plus souvent de force) son agressivité de yorshire, sa "critique" littéraire en forme d'annabac logorrhéeux, son style de prof de lettres bourré, ses opinions de réac de comptoir, et ses menaces de pucelle aphone, il se radoucit, en cherchant un moyen pas trop infâmant de se retirer, les joues rougies par les claques et les mains crispées sur ses dents ramassées à la va-vite entre deux anathèmes millénaristes.
Va en paix, mon petit, tu as assez reçu pour aujourd'hui.
Ecrit par : Frère Scoliose | lundi, 02 avril 2007
Une confusion à propos de Francis Bacon ? Le sombre trotteur se serait encore une fois aventuré en dehors de sa zone de quarantaine et se serait encore une fois vautré ?
(rire)
L'image est bien vue, du reste : Juan caquette.
Ecrit par : Frère Scoliose | lundi, 02 avril 2007
Continuez donc de vous entrelécher, vous n'êtes bons qu'à cela mes agneaux...
Et avez beaucoup de temps à perdre...
Allez les impuissants, j'ai quelques textes à écrire, pour votre plus grand plaisir...
J'ai ri pendant dix bonnes minutes en lisant la pauvre hypothèse de IE : Consanguins dans les Nains et Mégères ? Même ces nains et mégères ont une face moins crotté que l'anonyme et pleutre et piètre et répétitif con sans gains...
Ah !
Ecrit par : Stalker | lundi, 02 avril 2007
Consanguins votre haine vous tue à petit feu. Même pas le courage de vous jeter sous un train ou d'entrer dans un transformateur. Retournez jouer au plus con dans votre bac à sable nihilste et cessez d'ennuyer les adultes avec vos rincures de collégiens illetrés. Vous n'abusez que vos propres cervelles molles. Allez pleurer dans les jupes de vos mères que le méchant Stalker vous a menacé, tirez vos langues sales et au berceau !
La langue française ? C'est vous qui la détruisez de l'intérieur avec votre festivisme réducteur de têtes. Soyez heureux consommateurs consanguins votre désir de stase machinique est tout près de sa réalisation.
Ecrit par : Samuel | lundi, 02 avril 2007
"festivisme réducteur de têtes" ? "stase machinique" ? mais il faudra un jour que vous vous persuadiez, petits consanguins débiles, que Muray et Dantec sont au mieux de bons stylistes, mais qu'ils ne sont pas d'un grand secours lorsqu'il vous faut procéder au profiling psychologique de vos interlocuteurs. Retournez à vos leçons, jeune Samuel, il vous reste une somme de travail incommensurable...
Quant à l'autre barrique emplie d'elle-même à la syntaxe psychédélique, qui ne sait plus où diriger ses détestations : menaces ou grandiloquentes bordées d'excommunications cacaphiles, ses gesticulations acrimoniques de cul-de-jatte édenté nous font rire, et c'est bien là l'essentiel.
Danse, Juanito ! Danse pour nous, incorrigible bouffon !
Ite, missa est.
Ecrit par : Frère Toxoplasmose | lundi, 02 avril 2007
Toxo : tu n'as d'autre existence que consanguine certes, id est, parasitaire.
Car enfin, toi qui passes ton temps à nous dire qu'il n'y a pas d'analyse dans mes textes, qu'ils sont mal écrits, je t'assure que, après une bonne dizaine de... secondes à lire tes âneries pontifiantes sur ton merdailleux blog, je n'en ai pas vu une seule, d'analyse, je n'en ai pas vu un seul, de bon tour stylistique.
Note que je ne parle pas de style, car tu les as tous, étant passable pasticheur, donc aucun.
Où sont-elles, ces analyses qu'un grand esprit préservé de la consanguinité ne peut manquer de nous offrir ?
Où est-elle donc, la preuve par l'exemple du grand styliste que tu es ?
Crois-tu donc qu'il suffise de dire : Stalker ceci, Stalker cela, pour que cela ait vertu apodictique ?
Oui, cela suffit, aux yeux d'un Guillaume Cingal mais, dans ta bassesse même, tu n'es pas encore assez bas pour t'attaquer à un adversaire qui ne te comprendra même pas !
Mais qui donc te lit Toxo-sclérose ? Va donc faire un tour sur le lien indiqué : si tu étais si génial que cela mon chou, si tes analyses étaient si absolument imparables que cela, si tes portraits des prétendus consanguins (tu en es un bien sûr) étaient si incroyablement vitrioliques que cela, si, et si, et si, ne crois-tu point que, à tout le moins, tes remarquables analyses ne seraient pas reprises par les blogs d'extrême-gauche, voire de gauche, voire d'extrême-centre, voire de droite ?
Alors que là : rien...!
Pas le plus petit lien, hormis du couillon Mithqal, encore plus mauvais que toi !
Nul bouffeur de curés et de consanguins qui se trouve ne serait-ce que te citer ?
PAS UN.
Alors que la Zone : contrairement à tes dires, je n'ai jamais demandé le plus petit lien, ils poussent comme des champignons et,; de grâce, ne me rejoue pas le couplet de fanatiques encagoulés se servant de moi comme caution littéraire, cela ne tient pas une seconde...
Oh oui, je sais : tu te fous de la gloire.
C'est faux.
Même le ténia que tu es a besoin de savoir que les intestins qui l'abritent, l'anus qui n'en finit pas de le chier, sont heureux de son parasitage.
Si je suis un consanguin l'ami, ce qui reste à prouver (ou alors, Ducon, je lècherai qui me ferait entrer ici ou là, dans n'importe quelle petite planque où s'abritent les réseaux de droite ou prétendus tels), si donc je suis un consanguin, tu es un impuissant.
En fait, c'est pire que cela même : tu n'existes, toi et tes frères conchiés du même émonctoire, tout simplement pas.
C'est triste non ?
Tu n'es d'ailleurs venu chez Ygor que parce que j'ai mis un lien dans la Zone, preuve (si besoin en était) que tu la lit quotidiennement...
Pauvre type : j'arrête, étant magnanime, tes fesses sont à présent suffisamment rouges.
Nul doute que IE vienne leur passer dessus le baume de sa langue pendante...
Ecrit par : Stalker | lundi, 02 avril 2007
"Même le ténia que tu es a besoin de savoir que les intestins qui l'abritent, l'anus qui n'en finit pas de le chier, sont heureux de son parasitage."
Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah!
Ecrit par : Saint-Loup | lundi, 02 avril 2007
Le masochisme de certains primates est exemplaire.
Ecrit par : Samuel | lundi, 02 avril 2007
"Même le ténia que tu es a besoin de savoir que les intestins qui l'abritent, l'anus qui n'en finit pas de le chier, sont heureux de son parasitage.
Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah"
Ce dernier message n'est pas de moi.
Asensio, semble-t-il, panique... Pauvre raté, tout juste bon a etre descendu par un Jean-Louis Ezine.
Ecrit par : Saint-Loup | lundi, 02 avril 2007
Rhaa cette syntaxe délirante...
Voilà : Juan trépigne, crispe ses petits poings, tape du pied sous la table et bave un peu, parce qu'est encore nié le "style" avec lequel il prétend décocher des flèches contre son époque ou pister le Démon (rire). Alors que lui, tadaaa, il est "référencé".
Juan, petit bonhomme : un "style" n'a pas forcément grand chose à voir avec l'audience ou l'écho qu'il trouve.. il est surprenant qu'un prétendu "pourfendeur des littératures de plateau-télé" ignore ça.
...A moins que tout ceci ne relève que de la pose, peut-être ?
Nous ne démontrons presque rien, en ce qui te concerne, Juan : nous te laissons faire.
Et, au-delà, nous ne revendiquons pas de "style" particulier, nous n'écrivons rien d'esthétique, là n'est pas notre propos. Tu n'as pas la même franchise, ou la même lucidité, incontinent sagouin. Et dans les deux cas c'est trés condamnable. Peu importe qui nous lit, qui nous linke - nous ignorons jusqu'à notre audience - c'est à toi, et à cette petite nébuleuse bordélique, du nanar de droite au faf néo-croisé, que nous nous adressons. De l'audience ? Avec d'aussi piètres sujets ?
Nous confessons un mélange de fascination et de répulsion devant ce cloaque "anti-métissage" social, culturel ou ethnique, mais qui mélange mysticisme pernicieux et traditionnalisme petit-bourgeois, romantisme néofasciste et beauferie réactionnaire. Des individus qui mixent de graves psychopathologies et des opinions scélérates. Des profils pitoyables, grotesques, affligeants de sécheresse d'âme et de bêtise gouailleuse. Une partouze réac, avec la vaseline et les gadgets.
Nous appelons "consanguinité" cette engeance plurielle, cette nécromasse politique, ce microcosme bactériologique qui titille nos tendances entomologistes. Tu te prétends "libre penseur", pauvre truffe ? Ton blog est un carrefour friable dans une petite termitière.
Amen.
Ecrit par : Frère Toxoplasmose | mardi, 03 avril 2007
Consanguin tu n'es qu'un sous-Jdanov du net. Petit soldat clone de l'Empire du Bien tu t'indignes sur ordre de tes maîtres à ne pas penser : Marcelle, Ramonet, Daniel, Chomsky, et autres momies. Tes mots creux ont autant de portée qu'un pet de mouche. Tu n'aimes les idées que courbées au sol à ta ressemblance. Le Stalker - ainsi que moi - préfère les idées droites. Infime rouage ne se respectant pas tu n'as rien à dire donc tu baves abondamment. Le spectacle de ta "critique" pour veaux est reproductible à millions d'exemplaires indiscernables. Réac ! L'insulte suprême sensée faire taire les mal-pensants infréquentables. Triste trisomique pour faire taire un homme libre il faut le tuer. Micro Fouquier-Tinville de foire tu n'as pas assez de tripes pour cela.
Ecrit par : Samuel | mardi, 03 avril 2007
Même le ténia que tu es a besoin de savoir que les intestins qui l'abritent, l'anus qui n'en finit pas de le chier, sont heureux de son parasitage.
Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah!
Ce dernier message est bien de moi.
Ezine, semble-t-il, panique... Pauvre raté, tout juste bon a etre descendu par un Toxoplasmose.
Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! AhAh! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! AhAh! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! AhAh! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! AhAh! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! AhAh! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah
Ecrit par : Saint-Loup | mardi, 03 avril 2007
Sam, mon fils, nous explorons avec vous les chapitres les plus iconoclastes de la "psychologie politique pour les blaireaux", manifestement. Marcelle, Ramonet, Chomski, Jdanov... manquent une allusion à Marx, un crochet par la LCR et l'image d'épinal sera reconstituée. Grand bien vous fasse.
Pauvre clown vous dépeignant en "homme libre à idées droites", chacun se fait son cinéma, le vôtre est nauséabond. Régurgitez du Muray tant que vous pouvez : si certains de ses constats sonnaient justes, ils étaient parfaitement inopérants. Vous n'êtes que de pâles duplications vulgarisées, des suiveurs qui jetez des regards alentours en vous exclamant "putain, quel merdier !", en imitant vos idoles, avant de vous embastiller dans des préjugés indignes.
Rien de plus simple ensuite de se peindre en "homme libre" en bute à la "pensée unique" : réductionnistes en carton, essentialistes en guimauve, "résistants" conformistes, si l'insulte "réac" pouvait vous faire taire nous en serions avisés depuis longtemps. Il nous semble l'avoir dit : notre propos n'est ni de vous éduquer ni de vous faire taire.
La Consanguinie est la honte, la métastase, la déchéance, l'involution de cet "Occident" si martyrisé dont vous avez l'impudence de vous dire les héritiers. Vous qui parlez si souvent de la "faillite morale" de vos contemporains, comprenez qu'aux yeux de la plupart d'entre eux, malgré leurs "bons sentiments" qui vous dégoûtent, vous êtes les champions de la capitulation éthique et de la perversion intellectuelle.
"Hommes libres" ? Veaux en batterie, plutôt.
Ecrit par : Frère Scoliose | mardi, 03 avril 2007
Il est toujours agréable de voir Juan Asensio se ridiculiser : que ce soit sur un forum dédié à Dantec ou à Camus, le blog de Didier Goux, celui de Cormary, celui de Slothorp et j'en passe.
Juan Asensio ou l'apologie de l'onanisme :
1200 visiteurs chez moi.
Je suis édité par les plus grands, moi.
Je vais te casser ta gueule parce que je suis plus fort que toi, moi.
Je suis un incompris, moi.
...
http://mithqal.hautetfort.com/archive/2006/05/28/onanisme-faute-de-grives.html
Ecrit par : Libesch | mardi, 03 avril 2007
Tarkovski doit se retourner dans son tombe. Il pensait "son" Stalker un peu plus humble et moins futile.
Ecrit par : Libesch | mardi, 03 avril 2007
Jean Louis, c'est toi? Ta France a la culture en jachère, le chiendent de la bétise se multiplie à l'infini, sa terre intellectuelle semble moins fertile que jadis, ses enfants goinfres de nourritures matérielles engraissent à vue d'oeil et font des concours de rots dans les Mac Do. La banquise fondante ne reflète plus les Lumières, l'océan des esprits pollué de débris d'informations en tous genre absorbe quatre à cinq fois plus de chaleur et la fonte augmente encore. La glace est la mémoire du monde, ai-je lu quelque part. Ecrire n'est ce pas figer, glacer, graver d'improbables paroles sur de quelconques supports? La tournure de vos ébats masochistes me rappelle le frère Sollers citant Flaubert en boucle "Je crois à la haine inconsciente du style". Stalker a un style fût-il grotesque, mutant à l'armature fin XIX(Bloy, Huysmans...) aux gantelets ornés de tubulures danteciennes, parfois casqué de boursoufflures hermétiques qui font perdre le fil d'un sujet pour vous capturer dans sa Zone que je vois comme un labyrinthe dont il serait le Minotaure. L'essentiel est peut-être comme pour beaucoup de gens qui écrivent dans ce pays, fussent-ils sphinx gersois, que l'on parle d'eux. Toutefois avec ces derniers échanges et ce malgré un certain talent du frère toxicomane accroc à la stalkerine, j'en viens à regretter la légèreté d'un Goux(attention, ce n'est pas péjoratif) et le Cingal syndrome qui ont sagement quitté le théâtre des opérations. Voilà ce qu'il me vient à l'esprit mes frères, ténias ou teigneux, droit comme le i grec de sarkoz ou gauche comme la cruche royale, aimez-vous les uns les autres, fan de chichourle comme dirait peut-être Gérard Schivardi! Hors de vos écrans, un monde existe où le désespoir grimpe en flèche vers une révolution sans but et vous vous chamaillez, mes garçonnets, sur ce blog devenu bucher des vanités, oui, vous qui représentez tout de même une certaine élite dans un pays qui aurait besoin de toutes ses têtes et un peu moins de ses nombrils encombrants. Ma posture ou imposture vous semblera sans doute ridicule mais elle a le mérite de venir du fond à moins que ce ne soit de la surface d'un coeur encore vaguement humain.
Ecrit par : cyril | mardi, 03 avril 2007
Jean-Louis ?
C'est moi, oui.
Et alors ?
Je croyais t'avoir demandé de la fermer, Choukroun ?
Ecrit par : Saint-Loup | mardi, 03 avril 2007
La mite est là aussi irrésistiblement attirée par le Stalker ! Vos mots sonnent si creux comme vos têtes d'hydrocéphales. La haine vout maintient en survie artificielle, si elle ne venait pas vous réchaffer vous gèleriez sur l'instant. Vous avez atteint l'absence de pensée et d'être que votre médiocrité patiemment entrainée vous a gagnée mes pauvres d'esprit.
Chiens de Pavlov répétant la même demi-douzaine de slogans crades et haineux vous avez choisi la mort mentale soit mais pourquoi venir polluer un blog de vos parasites purulents.
Ecrit par : Samuel | mardi, 03 avril 2007
Vous frôlez l'apoplexie, mon fils. Respirez, ralentissez-moi ce débit désordonné et corrigez-moi ces fautes de précipitation, voulez-vous ?
Ecrit par : Frère Glucose | mardi, 03 avril 2007
Tu sors du cul de Sartre ou de Bourdieu ? Encore un masque ? Une de tes nombreuses absences de personnalités multiples. Minuscule permanent du syndicat de la salauderie et de la médiocrité obligatoire tu n'impressionne que les collégiennes. Pauvre brêle je prie pour toi.
Ecrit par : Samuel | mardi, 03 avril 2007
Mon pauvre Ygor Yanka... Accueillir toute cette lie chez vous, au nom de je ne sais quelle liberté d'expression... Liberté, je veux bien, mais expression ? J'ai le sentiment quand je viens (quand je venais) ici, de me trouver dans une assemblée de trolls grimaçants, un peu baveux sur les bords, qui essaient de faire peur (à qui ?) et ne parviennent (un temps) qu'au comique, qui réussissent à faire, par comparaison, passer M. Asensio pour quelqu'un de censé, de raisonnable, de fréquentable (le comble, non ?). C'est fort.
Mais d'où sortent donc tous ces "noirs bataillons de larves", d'après vous ?
Ecrit par : Didier Goux | mardi, 03 avril 2007
Quelle lucidité Didier Goux ! Mais c'est cela la démocratie voyons ! N'importe qui à le droit de s'exprimer. Et personne ne s'en prive. Surtout les bavards nihilistes qui étalent leur rien à longueur de post. Ce culte assumé de la médiocrité tend à me mettre en colère. J'apprécie peu l'égalitarisme trash.
Ecrit par : Samuel | mardi, 03 avril 2007
J'ai la même impression que Didier Goux : ça devient vraiment très glauque par ici ! J'en profite pour dire que j'ai beaucoup apprécié l'article de M. Asensio sur Julien Green. Ces derniers commentaires confirment d'ailleurs parfaitement la justesse de l'évocation sur laquelle s'achève son texte : cette Tour de Babel moderne, "une tour non plus immense ni même s'enfonçant, selon Kafka, dans la profondeur de la terre mais se couchant, étendant son babélique brouhaha."
Ecrit par : Claude Allain | mardi, 03 avril 2007
Dans ma très forestière vie d'autrefois, j'ai eu la chance d'assister, de nuit, au brame des grands cerfs en rut, et d'entendre (parce que, hein, je ne suis pas nyctalope) le fracas des bois heurtés lors des affrontements entre mâles. Je retrouve un peu de ça ici, sauf que je cherche en vain la biche à l'origine de tout ce mâle remue-méninges.
Je me demande quel crime affreux le Stalker a pu commettre pour mériter ce passage au fil de la tronçonneuse consanguine ? Aurait-il, comme je le crois, tiré les nattes de la petite sœur d'un quelconque frère toxoplasmé, jadis, à Lyon (ou à Pampelune ou à Bayonne), dans la cour de récré d'une école de frères maristes ? Si c'est le cas, alors mort au Basque ! Il est possible aussi, notez-le, cher Didier, qu'il ait un soir de novembre, par inadvertance, écrasé le petit orteil droit d'un auguste et vénéré sociologue, Bourdieu par exemple. C'est crapuleux comme tout ça, et alors bien entendu le Stalker doit être pendu, puis fusillé, jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Je suis allé visiter l'abbaye des frères consanguins. J'ai vu du sang, du sang, du sang, et entendu fort peu de répons. Un étranger à nos passionnants débats pourrait se demander ce qui différencie la fratrie consanguine du Basque solitaire et très honni ? C'est assez simple en vérité : l'un, le Solitaire, rugit. Les autres meuglent.
Franchement, on peut trouver tous les défauts du monde au Basque et le trouver imbuvable (ce n'est pas mon cas), mais, de un, il n'avance pas masqué, de deux, dans sa Zone infernale, à côté des statues qu'il a savamment démolies, je compte tout de même quelques constructions tout à fait remarquables. Je ne vois rien de tel chez les encagoulés. Je reconnais toutefois bien me gondoler grâce à leurs imitations de Dantec, Okay ?
Ecrit par : Yanka | mardi, 03 avril 2007
Oui, très cher, dix fois oui ! Dantec est déjà (à mes oreilles) suffisamment ridicule, s'il faut en plus - et vous avez raison sur ce point - supporter ses clones...
Quant à Juan Asensio, s'il lui est arrivé de baffer le dénommé Bourdieu, comme vous semblez le dire, faites-lui savoir qu'il a droit à toute ma sympathie (au moins sur ce coup-là...).
Ecrit par : Didier Goux | mardi, 03 avril 2007
C'est donc une question d'allégorie animalière, en ce qui concerne l'hystérique petit zonard. Soit, penchons-nous deux minutes plus précisément sur le termite en cause.
Là où ses "groupies" voient un "homme libre", nous voyons un roquet jappeur. Là où elles lisent un "styliste", nous parcourons un plaisantin laborieux qui cède à la facilité d'écrire sans fin sur la déliquescence. Mais l'esthétique de la décadence, c'est le rôle dramatique au cinéma : quelques véritables artistes la transcendent, et une incroyable foule de gros mauvais la ridiculisent. C'est le fast-food du style, en somme. Quelques maîtres à penser, un ton éploré, des adjectifs rempli de dentales, et hop, voilà un "styliste" de la Fin de l'histoire.
Quelle blague.
Là où ses groupies entendent un "rugissement solitaire", nous entendons un caquetement grotesque. Là où ses groupies parlent de quelques coups de patte faciles aux icônes du temps présent, nous voyons des trainées marronnasses qui ajoutent des épithètes alambiqués et suppriment des virgules au discours maladivement conservateur et stupidement beauf d'une engeance apeurée et immobile. Les hyperliens font le reste.
Soit, à certains consanguins nous reconnaissons la peur, la détresse. Mais à l'instar d'autres extrêmes, ils prononcent des mots et commettent des actes qui leur aliènent toute pitié. C'est aussi simple que cela.
Alors, prendre langue avec cette engeance, en particulier avec Juan, pour le "plaisir" de lire un discours prétendument "subversif", "solitaire" ou une langue soit-disant "fouillée", quel que soit son propos ? C'est précisément là que nous trouvons du nihilisme. C'est aussi là que nous retrouvons la "société de conversation". Juan écrit mal, n'analyse rien et prend des poses, mais peu importe, puisqu'il flatte votre goût de l'échange fleuri. Rien de tel qu'un totem un peu branlant pour crachoter sur l'époque en réunion. Diable, en voilà du coup qui s'agacent de notre intrusion : on n'entend plus la petite musique de chambre.
Bah, Dieu sait qu'elle mérite ses critiques, cette époque, mais elle mérite aussi de meilleurs contempteurs qu'un pitoyable tâcheron mythomane. Tout affligeant qu'il soit, votre mascotte ne mérite que mépris virtuel et fessées cul nu. Ses sécrétions habituelles le rendent infect, et son commerce le ridiculise - comme ici, à chaque message. Seulement la plupart du temps, son "lecteur" ne prend même pas la peine de lui signifier, il zappe, voilà tout.
Le lire ici déconcerte presque : c'est ça, un "homme debout", sérieusement ? Nous lisons les réponses d'un gamin capricieux. Un "étranger à ces débats" en serait probablement vite lassé, Yanka, mais il prendrait le temps de s'affliger devant le ridicule de celui auquel vous tressez quelques lauriers du bout des lèvres. Un "logocratophile", "pourfendeur des industries de l'éloge" qui s'astique sur ses maigres publications, son patronyme ou ses pages lues : le contresens est écarlate, il brille jusqu'à la station Mir. Ensuite, s'aveugle qui veut.
Du reste rassurez-vous, nous savons qu'il y a des usurpations bien plus nocives, et de bien plus gros poissons, qui nagent à toutes extrêmités des spectres politiques. Les théoriciens vindicatifs sont plus préoccupants que les bouffons de panurge flippés. Juan n'est qu'une cible facile, elle convient à la détente.
Yanka, vous avez trouvé du sang en notre église ? C'est celui des goules que nous chassons la nuit.
Okay ?
Ecrit par : Frère Scoliose | mercredi, 04 avril 2007
Mon goût de l'échange fleuri ? Par saint Pancrace, je suis homme a préférer les orties et les chardons aux suaves fleurettes qui parsèment les échanges chez les Précieuses. Ce n'est pas ou le ring ou le salon. On peut aimer les propos un peu musclés et quelques relents d'aisselles sans vouloir la castagne et le bain de sang. La virilité, ce n'est pas de rentrer chez soi tous les soirs avec les vêtements en lambeaux et entre les dents des débris de chairs arrachées à l'ennemi. Le tout n'est pas d'avoir quelque chose dans le pantalon. Encore faut-il savoir s'en servir. En homme plutôt qu'en brute.
Ecrit par : Yanka | mercredi, 04 avril 2007
Ygor, de grâce, ne parlez pas de courage physique à ce femmelin qu'est Toxo.
Vous avez compris sa tactique ?
Bah, pas bien compliquée en fait :
1) tu me demandes de te dire qui je suis mais, moi, royal empereur des couillons, ne puis m'abaisser à te le donner, parce que je suis un trouillard, même si je suis affamé de la petite gloire que me donne mon caillassage perpétuel de la Zone.
On ne connaît d'ailleurs mon existence que grâce au fait que je passe mes journées à lécher le cul (si, si...) de Juan, dont je tire mon miel favori.
2) Juan n'est qu'un demi-solde égaré et il y a beaucoup plus nocif que Juan mais moi, Père supérieur des couillons sus-cités, je concentre pourtant toutes mes maigres attaques sur lui.
3) Juan a évoqué plusieurs centaines d'auteurs que je ne connais pas mais moi, connard insigne, je préfère tenter de ridiculiser son travail.
4) Juan a attaqué comme il se doit quelques grands noms prétendus de la littérature française mais moi, je continue de tenter le sempiternel pastiche de ses attaques, alors même que je suis dénué du plus petit talent d'écriture.
5) Juan a défendu ET critiqué comme nul autre (si, si, Olivier Noël tout de même) Dantec et, mieux que moi, bien mieux que moi, il connaît TOUS les défauts littéraires de ses oeuvres mais rien à faire, petit frère Mononeuronalisé, je continue à conchier le Canadien...
Demandez-vous donc, à la fin, à quelle catégorie j'appartiens : je vais vous le dire, celle des frustrés qui n'arrivent pas à l'ombre du petit doigt de pied de Juan Asensio qui, au passage, salopard qu'il est, n'a jamais daigné évoquer mon existence de trouillard cénobite dans sa Zone, que chacune de mes petites pierres envoyées sur ses hauts murs renforce...
Même Guillaume Cingal (voir lien), pauvre type Scoliose, a eu droit à quelques lignes dans la Zone.
Pas toi, FEMMELIN.
PS : Goux, j'ai été ravi que vous vous preniez une belle volée de bois vert sur l'Agora des vieillards à fesses camuses par la droite strasbourgeoise. Vous le méritiez, vu la teneur de votre très mauvaise critique du papier concerné.
Bises.
Ecrit par : Stalker | mercredi, 04 avril 2007
Te le donner : mon nom bien sûr...
Ecrit par : Stalker | mercredi, 04 avril 2007
Scoliose m'aime tant qu'il va jusqu'à reproduire le travers prétendu de la Zone : la fermeture de ses commentaires.
Seulement, à la diçfférence de ce nain bavard, courtier en assurances et battu ma sa mégère de compagne, je publie n'importe quel texte, fût-il de mes adversaires, à condition qu'ils aient quelque talent.
Tu veux que je te publie nabot ?
Mais...
... j'aimerais tant mais tu ne sais pas écrire.
Le robinet d'eau tiède, cela est amusant quelques secondes, après...
Ah !
Ecrit par : Stalker | mercredi, 04 avril 2007
Et puis Juan, si vous publiez le Consanguin il risque l'arrêt cardiaque. Son petit coeur est sensible.
Ecrit par : Samuel | mercredi, 04 avril 2007
Juan, nous ne suivons aucune "tactique", sinon celle de te pousser à chaque fois à te ridiculiser un peu plus. Couronnée de succès, encore une fois : tu méprises notre Confrérie évidemment, mais t'y reprends à trois fois ce matin pour l'expliquer. Pauvre clown. Ahuri béat.
Pour le reste, tu ne lis pas nos réponses précédentes, autiste crétin, nous devons donc synthétiser :
- ton blog n'est pas une "publication", seulement un trou à rats où nous n'avons rien à faire - en quelle langue faut-il le dire ?
- la "publication" ne nous intéresse pas, pas plus que cette "reconnaissance" que tu poursuis piteusement. Toi qui prétends parler du Verbe, lâche-nous avec la Publication, imbécile, histoire d'avoir un minimum de crédibilité. Les transferts psychologiques, ça n'a jamais fait un argument valable.
- tu n'es pas non plus une obsession, seulement une détente.
- nos commentaires sont fermés parce que nous n'avons jamais eu l'intention de "dialoguer" avec les crevures consanguines que nous brocardons, ni de leur ouvrir une tribune supplémentaire, fût-elle lue par trois internautes égarés.
- tes kougloffs stériles sur Dantec n'interdisent à personne de se prononcer sur cet écrivain, sa chute, ses errances ou ses qualités passées. Rappelle-toi à cet égard que nous savons dans quelles circonstances tu l'as toi-même découvert, Juan.
Voilà pour ce qui est de notre démarche. La tienne : de l'autoglorification glaireuse, comme tu en témoignes encore ce matin, de la fausse critique, une prétention rare démentie par la totale absence de transcendance culturelle ou de pertinence politique, un name-drop ressassé ad nauseam, un concours de bite permanent, une capitulation intellectuelle, une logorrhée autosatisfaite.
Tu es une faignasse, Juan, qui a pris le parti de se mettre en scène plutôt que de se cultiver, et qui assène des sentences définitives sur la littérature, le monde et tes contemporains alors que tout en toi pue l'échec et la frustration. L'effet est comique, le bruit est pénible.
Bref..
Ecrit par : Frère Toxoplasmose | mercredi, 04 avril 2007
Tu accuses le Stalker de tes propres défauts, tares et incapacités, pauvre invertébré. Il a du talent, toi tu ne sais pas lire.
La publication t'est fermée : tu devrais donner ton nom à un éditeur mais tu es bien trop lâche pour cela. En plus de n'avoir pas le moindre commencement de capacité pour l'écriture.
Ecrit par : Samuel | mercredi, 04 avril 2007
Il est tout de même édifiant de noter avec quel acharnement Asensio et ses amis ne pensent qu'à la gloriole de la publication. Evidemment, en fait d'éditeurs, ils n'ont trouvé qu'un Vebret à défaut de Gallimard. Mais enfin, à force de flatter avec insistance les ombres de la blanche (Alina Reyes par exemple), il finiront bien par attirer l'attention d'un veilleur de nuit de l'Auguste Maison.
Ecrit par : N.O. | mercredi, 04 avril 2007
Un bon point pour Newbie Ocean qui porte à 192 le score de la partie ! Et un bon point pour moi qui la porte à 193 ...
Ecrit par : Pidiblue généreux loto | mercredi, 04 avril 2007
Mais c'est quoi, ce frère meschoses, là ? De quel souterrain il sort, au juste ?
>Juan : vous avez parfaitement raison quant à la volée que je me suis prise, elle n'était pas... volée. C'est ce qui arrive quand on s'installe devant son clavier déjà très énervé (par d'autres choses n'ayant rien à voir), et qu'on s'est en plus envoyé deux pastis bien tassés derrière la glotte. Ça m'apprendra...
Ecrit par : Didier Goux | mercredi, 04 avril 2007
Bon, pour le "fun", j'aimerais quand même bien qu'on arrive à 200 commentaires : ça aurait de la gueule, non ? Juan, je peux pas faire ça tout seul : help !
Ecrit par : Didier Goux | jeudi, 05 avril 2007
Je peux toujours revenir cinq secondes le temps de dire que maintenant Juan Asensio envahit ma boîte à lettres de ses vociférations mensongères, et de son français toujours plus approximatif (à mon avis il devrait reprendre une pastille Vajda).
Il s'ennuie, ce type, c'est fou de s'ennuyer autant. Je ne sais pas, il pourrait essayer de lire un auteur né avant 1880, ça serait nouveau pour lui. Ou alors Dostoïevski, ça lui plairait je pense. (Enfin, c'est long, il aurait du mal, c'est plus rigolo de jouer les trolls un peu partout quand même...)
Ecrit par : Guillaume Cingal | jeudi, 05 avril 2007
"Bon, pour le "fun", j'aimerais quand même bien qu'on arrive à 200 commentaires : ça aurait de la gueule, non ? Juan, je peux pas faire ça tout seul : help !"
Didier Goux le Français d'aujourd'hui: écouillé, cocu, battu et il en redemande! Répugnant...
Ecrit par : SThompson | jeudi, 05 avril 2007
Ah ! voilà, on s'y met, c'est bien, ça ! Allez : plus que deux...
Ecrit par : Didier Goux | vendredi, 06 avril 2007
Franchement ce fond, ce fond ! Vert et pas comme l'espérance ...
Ecrit par : Pidiblue verdâtre | vendredi, 06 avril 2007
Eh bien, allez, je me fais un petit plaisir : c'est moi qui écris le deux-centième !
(Qu'est-ce que je gagne, m'sieur Yanka ? Une portion de poutine ?)
Ecrit par : Didier Goux | vendredi, 06 avril 2007
GC, ne pleurez pas vous survivrez à cette terrible épreuve. Enfin peut-être contemplerez-vous votre lâcheté et votre mesquinerie sans oeillères.
Ecrit par : Samuel | vendredi, 06 avril 2007
Hé Sammy, consanguin dantecolâtre à poil ras, vous vous égarez : le spam est un fléau de la "société de l'information"...
(Plus méprisables que les trolls : leurs groupies).
Ecrit par : Frère Toxicomatose | vendredi, 06 avril 2007
Fléau dont tu es démocratiquement et bêtement représentatif jusqu'à la caricature. On peut être fan d'une rock star, on ne peut être que lecteur d'un écrivain. Pardon, j'oublie que tu ne sais pas lire.
Ecrit par : Samuel | vendredi, 06 avril 2007
« Franchement ce fond, ce fond ! Vert et pas comme l'espérance ... »
Vert ? Pas du tout ! C'est bleu ! Code RGB : 95 158 160. HTML : #5F9EA0.
Ecrit par : Yanka | vendredi, 06 avril 2007
Bleu ou vert c'est un cauchemar pour daltonien !
Ecrit par : Pidiblue codé | vendredi, 06 avril 2007
Les commentaires sont fermés.