dimanche, 14 octobre 2007
Sous le pavé le plagiat ?
« Cercle » vicié ? — In omertà veritas ?

Les protagonistes (notices biographiques de Wikipédia)
Yannick Haenel — Yannick Haenel est né en 1967, il a co-dirigé la revue Ligne de risque à partir de 1997. Il est aussi professeur de français. Il a publié plusieurs romans, dont Introduction à la mort française et Évoluer parmi les avalanches, un essai sur les tapisseries de la Dame à la Licorne : À mon seul désir. Il a co-dirigé deux volumes d’entretiens : Ligne de risque et Poker, entretiens avec Philippe Sollers. Yannick Haenel vient de publier dans la collection L'infini, dirigée par Philippe Sollers, Cercle (éd. Gallimard), l'un des romans de la rentrée littéraire.
Alina Reyes — D'abord journaliste pigiste, Alina Reyes se consacre très rapidement à la littérature après un séjour d'un an à Montréal. Alina Reyes acquiert une certaine notoriété avec le succès de son premier roman Le Boucher en 1988, traduit en plusieurs langues et adapté au théâtre. Comme dans Le Boucher, ses nombreux romans ou essais sont l'expression d'un érotisme contemporain qui s'exprime de façon libre, spirituelle, anti-conformiste, ludique et parfois même politique comme dans Moha m'aime. Elle vit entre Paris et les Pyrénées.
Les faits
1° Actualité
Fin août 2007 sortent simultanément (le même jour !) Cercle, de Yannick Haenel (501 pages), chez Gallimard / Sollers, coll. L'Infini, et Forêt profonde, d'Alina Reyes (376 pages), aux Éditions du Rocher.
2° Rétroactes
Trois années durant, sur son blog, Alina Reyes rédige des textes qui seront la matrice de son roman Forêt profonde. Courant septembre 2007, elle se plonge dans la lecture de Cercle et rapidement est la proie d'un malaise : le sentiment de plus en plus vif que l'auteur de Cercle s'est « inspiré » largement de son propre travail, de sa propre matière, pour écrire son pavé. Elle écrit à l'auteur au fur et à mesure de sa lecture et celui-ci reste muet. Les semaines passent et Alina Reyes constate à l'égard de son roman (son meilleur, selon elle), une étrange omertà, tandis que le tambour médiatique résonne à plein pour le roman de Haenel, chouchou de Philippe Sollers. Cercle figure dans les premières sélections pour les prestigieux prix Goncourt et Médicis. Forêt profonde croupit.
3° Actes (Apocalypsis)
3.1 — Le 8 octobre, sur son blog À mains nues, ressuscité pour la cause, et sur AgoraVox, Alina Reyes dévoile le pot aux roses. Extrait : « J'ai écrit à plusieurs reprises à Yannick Haënel pour lui demander s'il était conscient ou non de ces emprunts, sachant que les manuscrits d’Alina Reyes, y compris les premiers états de Forêt profonde, ont été envoyés chez Gallimard. »
3.2 — Le 9 octobre, Pierrick « Moustache » Assouline, sur son blog hébergé par Le Monde, publie un billet, Alina Reyes accuse, où l'accusatrice est soupçonnée de paranoïa et renvoyée à ses profondeurs forestières. Extrait : « l’écrivain (...) doit impérativement produire les pièces de l’accusation : comparaison des passages, pertinence de la contrefaçon, etc. Sinon, c’est diffamation, calomnie et tutti quanti. S’il s’avère que c’était le seul moyen de faire parler de Forêt profonde, ça risque de lui coûter cher. » Les pièces de l'accusation fournies par Alina « Parano » Reyes (voir 3.3) sont passées sous silence par Assouline qui, par confraternité éditoriale (Assouline est publié chez Gallimard), introduit plus tard dans sa note un lien (voir 3.5) vers la réaction officielle de Yannick Haenel, et après quelques jours (le temps de la réflexion, celui du doute ?) consent enfin à mettre un lien vers la réponse de la bergère Reyes (voir 3.8) au loup Haenel sur Bibliobs.com.
3.3 — Le 11 octobre, Juan Asensio, sur son blog Stalker, donne la parole à Alina Reyes (Quand Haenel pâture Reyes) et celle-ci livre sa version des faits, avec force et troublants détails mettant en lumière le pillage dont elle a fait l'objet. Extrait justifiant le titre : « Quelle mouche a donc piqué ce mouton muet, Yannick Haenel, pour qu’il vienne brouter mes vertes prairies ? »
3.4 — Le même jour, assez convaincu par les arguments d'Alina Reyes, je publie un premier article ici même, intitulé Alina Reyes contre les chacals, avec image suggestive. Extrait : « Commence-t-on à comprendre ? Haenel, auteur diffus et apparemment peu scrupuleux, puise avec largesse et totale absence de honte dans le vivier mental d'Alina Reyes et fait de cette matière, à peine remixée, un livre que publie Sollers avec les sous, la caution, l'aval et tout le tralala publicitaire de Gallimard. »
3.5 — Tandis que je rédige l'article susdit, Yannick Haenel, alerté par une amie (Pierrette Assouline ?) répond à Alina Reyes sur Bibliobs.com (article daté du 10 octobre) : Son comportement relève de la calomnie. Extrait : « Autrement dit, elle se sert de mon roman pour essayer de faire parler du sien. »
3.6 — Le 11 octobre, publication de la seconde et dernière (?) liste des livres sélectionnés pour le Prix Médicis du roman. Cercle, de Yannick Haenel, y figure. Le livre figurait dans la première sélection pour le Goncourt, mais a été exclu de la seconde dès le 2 octobre (aucun ouvrage publié par Gallimard n'a survécu).
3.7 — Le 12 octobre, sur ce blog, en réaction à la mise au point de Yannick Haenel, je consacre à l'affaire un second article. Extrait : « (...) pourquoi est-il fait un si grand tintouin autour du roman de Haenel, dont le moins qu'on puisse dire est qu'il semble exciter plus de sarcasmes que de louanges, sauf, bien entendu, chez les cobras hypnotisés par le charmeur Sollers ? Parce que si Sollers décide de sortir à la rentrée littéraire un pesant volume de 500 pages écrit par son disciple, ce n'est pas pour qu'il croupisse dans l'ombre du roman d'une quelconque Alina Reyes. D'où le soupçon légitime d'Alina : on ne parle pas de son livre en raison d'une omertà, et non d'une indifférence esthétique. »
3.8 — Le même jour, sur Bibliobs.com, réponse d'Alina Reyes à la mise au point de Yannick Haenel : Que resterait-il de votre livre sans ce pillage ? Extrait : « Ce livre, votre livre, a été élaboré pour faire un coup, le coup de la rentrée dont vous rêviez, vous qui avec Meyronnis jalousez tant Houellebecq et Littell. Et par la même occasion, mettre le mien, Forêt profonde, le pillé, qui était gênant, dans l'ombre. Si je me trompe, dites-le moi ! »
3.9 — Le 13 octobre, sur son blog, Alina Reyes entreprend un relevé systématique et thématique des motifs empruntés par Haenel à son univers.
3.10 — Le 15 octobre, article cinglant de Jean-Louis Cloët dans la Revue Polaire (De la récupération considérée comme un des beaux-arts, sous-titré : Poupée du PAF, Monsieur Philippe Sollex fait ses adieux à la scène… Extrait : « Haenel s'est spécialisé dans la lingerie fine, et les différentes parties — vénitiennes ou pas, vénériennes ou non — qui s'y associent. N'ayant guère d'imagination dans la matière, paraît-il, il paraît qu'il ne dédaignerait pas d'aller chercher des idées chez ses collègues qui ont plus de pratique et d'expérience que lui. » (Merci au Stalker pour ce lien).
3.11 — Le 17 octobre, tout de même assez surpris que, tandis qu'elle remercie Pierre, Paul, Jacques et toute leur famille pour leur soutien, à aucun endroit Alina Reyes ne mentionne mon nom ou l'existence de ce blog, je l'interroge par mail et reçois d'elle la stupéfiante réponse suivante (que je résume avec ses mots à elle) : « Je sens de plus en plus que je dois me battre seule... Je ne pense pas que vous vouliez vraiment me défendre. Votre façon de procéder est très ambiguë... » À mon second mail de protestation (courtoise), Alina Reyes n'a pas daigné répondre (vous vous souvenez qu'elle se plaint que Haenel n'ait pas non plus répondu à ses différents mails). J'ai par conséquent choisi de ne plus la soutenir qu'en silence. Quand la dame dont la maison brûle passe son temps à remercier la terre entière mais pas (ou si peu) l'un des premiers pompiers arrivés sur les lieux du sinistre, pompier auquel, au surplus, elle reproche de porter une veste d'une couleur qu'elle déteste, vous comprendrez aisément que celui-ci abandonne sa lance et croise les bras, tout en regardant, sans mot dire, sans joie ni colère, plutôt avec tristesse, la maison se consumer.
4° Miscellanea & curiosa
4.1 — Alina Reyes n'a pas poursuivi sa lecture du roman de Haenel. Elle apprendra par le biais d'une critique de Cercle sur le Web, qu'un personnage du livre se nomme Anita Dark, reine du X, dont Alina se demande : « le côté obscur de la force d’Alina Reyes ? » Les prénoms sont étrangement proches : Alina / Anita. Reyes en espagnol signifie rois, et si Anita Dark, dans le roman de Haenel (à considérer que ce soit bien le sien) est la reine du X, Alina Reyes a débuté en fanfare sa carrière d'écrivain par un roman érotique, Le boucher, que suivront d'autres livres qui lui vaudront d'être considérée un peu comme la reine de l'érotisme contemporain en littérature (voir la notice biographique d'Alina sur Wikipédia).
4.2 — L'affaire s'internationalise avec un article (13 octobre) en néerlandais sur le blog De papieren man du belge Dirk Leyman : Alina Reyes schopt wild om sich heen.
11:05 Publié dans Banalités phénoménales | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : Alina Reyes, Yannick Haenel, plagiat






Commentaires
Pardonnez-moi, Ygor, mais je dois vous dire qu'il m'est extrêmement désagréable de voir mon nom sur la couverture de ce livre.
Pour moi, je continue mon travail sur les textes, c'est tout ce qui m'importe.
Ecrit par : Alina Reyes | dimanche, 14 octobre 2007
Alina, êtes-vous sûre de vouloir que je soutienne votre cause ? Êtes-vous oui ou non un peu « l'auteur » de Cercle — à votre corps très défendant, bien sûr ? Il me fallait une illustration choc et j'ai imaginé ce montage...
Ecrit par : Yanka | dimanche, 14 octobre 2007
Superbe boulot, Ygor.
J'ajoute un lien vers cette page sur ma propre note...
Dites donc Alina, à la fin, il faudrait tout de même quelque peu récompenser, ne serait-ce que VERBALEMENT, ceux qui se cassent le c... pour vous aider, non ?
Parce que, dans cette affaire-là, moi qui un jour souhaite prendre la place du grand Mégatron Philou-le-Brûlant dans son profond fauteuil du bunker gallimardesque, je commence à devenir parano : j'ai même cru repérer, hier, alors que j'achetais ma baguette de pain, une typique tronche de tueur vénissien...
A moins que ce ne soit le tout dernier écrivain, Richard Millet, qui m'envoie un solide bourre-piffe me faire comprendre ce que c'est que la littérature ?
Ah !
Ecrit par : Stalker | dimanche, 14 octobre 2007
Juan, venez vous installer au Québec : vous ne serez dans la mire d'aucun sicaire, vous y avez des amis sûrs et, last but not least, vous pourrez faire aller votre vilaine langue sans être dès le premier mot taxé des pires tares. Si vos ennemis se cotisaient pour vous payer le voyage et l'installation, je suis sûr que vous récolteriez de quoi, au surplus, vivre 20 ans sans avoir à rien faire sinon lire, écrire, lire, écrire...
Ecrit par : Yanka | dimanche, 14 octobre 2007
Cher Ygor, NE ME TENTEZ PAS !
Ecrit par : Stalker | dimanche, 14 octobre 2007
Ygor, Juan, tout va bien. Seulement une petite réaction allergique, vous avez peut-être vu dans ma note de ce matin que ce livre est pour moi un tombeau. Mais enfin ce n'est pas cette image qui m'y retiendra !
Ecrit par : Alina Reyes | dimanche, 14 octobre 2007
Excellent billet dont j'attends la suite avec intérêt. Dans ce genre d'imbroglio, ce sont les faits qui parlent d'eux-mêmes, faits que personne, à ma connaissance sauf Alina sur le blog du Stalker, n'a présentés ou rapportés. Le bref résumé de l'affrontement Reyes-Haenel qu'Assouline présente sur son blog sont colorés de tels adjectifs qui ne laissent aucun doute sur sa partialité. Du journalisme? Peuh! Un journaliste intègre a pour éthique de présenter les faits sans les commenter. De la critique? Peuh encore! Si la critique sérieuse a aussi pour éthique de présenter les faits, elle doit les critiquer avec rigueur intellectuelle. Ce que ce pauvre type d'Assouline ne fait, manifestement pas, référant le tout à un "psy".
De toute façon, à lire les commentaires des "blagueurs" d'Assouline, on ne peut prendre Assouline au sérieux.
Alina, je suis navrée que cette affaire vous arrive. J'espère que vous serez entendue avec justesse et justice.
Yanka: j'habite aussi au Québec. Soyez juste! Inviter le Stalker dans un désert culturel qui ne respire que par Céline Dion? Ce sont plutôt les Québécois intelligents qui devraient émigrer!
Ecrit par : Kate | dimanche, 14 octobre 2007
toujours plus dingue madame messieurs ! figurez-vous que pas plus tard qu"hier dans l'après-midi, entre deux pelles de gravats, me suis payé un flash dont je voulu faire illico profiter mes hordes de lecteurs (pour pas dire lectrices) : un pastiche du même acabit que votre couverture, cher Yanka (en ce qui me consterne j'me suis abstiendu, pour pas aggraver mon cas, ahem)... n'empêche que la nuit même, s'est à nouveau produit un disons curieux évènement tandis que j'empruntais de l'air frais sur la terrasse et que je songeais encore très fort à cette extraordinaire histoire pleine de ricochets passés présents et à venir : le phare du vélo du gamin a commencé à clignoter de sa propre initiative une fois à environ deux mètres de ses roues o_O et peu m'importe que l'on me croit ou non hein ! c'est comme cette énoooorme mouche noire dégueulasse sortie de je n'sais où là pour venir m'ATTAQUER (dans mon lit, bordel !!!) alors que j'étais on ne peut plus à fond dans la partie :
J'AI DES ENVIES DE MEURTRE ! devait-elle glapir sur le palier de mon amour... lisais-je
en général j'évite au possible et par principe de prendre la vie de quoi que ce soit, mais là je vous ai défoncé cette saloperie à coups de batte même qui y en avait partout partout (jusque dans les oreilles des murs, c'est vous dire)
et c'est loin d’être tout... mais bon, voilà, je rends l'antenne et file dans les bois, alors disons à suivre et excellent dimanche à vous !
Ecrit par : niki | dimanche, 14 octobre 2007
à toutes et tous, pour être plus précis
Ecrit par : niki | dimanche, 14 octobre 2007
Mon avis importe sans doute peu ici, mais ayant été un lecteur assidu du blog d'Alina Reyes, et par la suite de trois de ses romans, je tenais à dire qu'après avoir patiemment lu toutes les pièces du dossier ici colligées avec précision, mon opinion était faite : comme le piteux scandale Laurens/Darrieussecq, la triste affaire Reyes/Haenel révèle bien l'actuelle stérilité des lettres françaises, qui amène les seconds (de petits esprits à l'imaginaire borné et tiédi) à venir se réchauffer aux tourments et aux visions mis en style par les premiers (que la sincérité des blessures et des espérances rend de facto plus grands).
...Et par là-dessus les boutiquiers, et leur infinie médiocrité.
Ecrit par : Ludovic | dimanche, 14 octobre 2007
Désolant. On pensait Asensio et Yanka au-dessus de ça. Bien au-dessus.
Que viennent-ils faire dans ces querelles d'ego d'auteurs qui ne s'en remettent de n'être plus tout à fait en haut de l'affiche?
Quel intérêt à tout ça? Où est la littérature?
Allons Yanka, minuter une agitation de couloirs d'éditeurs comme s'il s'agissait de l'affaire Dreyfus, ne saisissez-vous pas le ridicule?
D'abord les avez-vous lus ces livres? Qui défendez-vous? La littérature? Des copains? Vous-même?
Asensio au Canada?
Pourquoi pas chez ses amis autocrates et religieux du genre Poutine?
Ecrit par : Juan Carlos | dimanche, 14 octobre 2007
Juanito, pour la littérature : il y a plus de 500 notes sur mon blog alors allez donc les lire plutôt que de raconter ici des conneries.
Aucune querelle n'est a priori au-dessus de moi : que ne dirait-on pas si je me la jouais petit prince des lettres vivant sur une cime !
Votre dernière tirade est celle d'un sombre con.
Ecrit par : Stalker | dimanche, 14 octobre 2007
Bonjour, je vous signale en passant un fait intéressant concernant l'article "alina Reyes" sur wikipédia. L'article est surveillé car les liens vers ses blogs sont systématiquement effacés - consultez l'historique de ces derniers jours pour preuve !
L'argument "pas de blogs sur wikipédia" (!) ne tient pas, car d'une part wikipédia ne les a jamais interdits, et d'autre part il suffit de faire le tour des articles pour voir que les liens de blogs pour d'autres auteurs apparaissent dans les liens externes. Bref tout cela est bien lamentable. Bonne journée.
Ecrit par : Kuan | lundi, 15 octobre 2007
J'ai déjà eu l'occasion de remercier le Stalker et Ygor pour leur travail, merci aussi à tous ceux qui m'expriment leur soutien ou font acte de présence.
L'article de wikipédia sur moi, de plus est faux. Intéressante en effet, cette manipulation d'internet, j'en parle justement dans mon roman.
Une salve d'exmples flagrants de copillages ce matin sur mon blog, ça commence comme ça :
"Au début de Ma vie douce, je disais voir l’écriture comme
un ruban-route lumineux qui se déroule et se déploie à l’infini à partir du milieu de mon corps (…) ce ruban a une destination mystérieuse (…) cet ange en forme de ruban qui s’en va en flottant dans l’espace, et me garde du vertige.
À la première page du livre d’Haenel, on lit ceci :
Je n’ai pas eu le vertige (…) mon corps (…) d’où sortaient des phrases. Ces phrases tourbillonnaient dans la lumière (…) Elles formaient dans le ciel d’immenses rubans de nacre."
et la suite est ici : http://amainsnues.hautetfort.com/archive/2007/10/15/reyes-haenel-5-salve.html
Ecrit par : Alina | lundi, 15 octobre 2007
Merci Kuan. Très intéressant, en effet.
Ecrit par : Yanka | lundi, 15 octobre 2007
Alina, je mets à jour mon résumé au fur et à mesure que vous publiez vos preuves. Je vous signale que vous avez deux n°4...
Ecrit par : Yanka | lundi, 15 octobre 2007
Merci Ygor, c'est corrigé.
Ecrit par : Alina | lundi, 15 octobre 2007
Bravo Ygor, pour cette efficace mise au point si nécessaire !
Vous attaquer à Haenel est une autre façon de tirer sur Sollers.
De fait, ils l'ont bien mérité.
Tirez sur les fumistes !
Ecrit par : Samuel | mardi, 16 octobre 2007
Ajout du point 3.10.
Ecrit par : Yanka | mardi, 16 octobre 2007
Eloge des plagiaires par Lautréamont.
Lamartine n'a jamais écrit O temps suspends ton vol.
Et les collages samplés du postmodernisme alors ???
http://poetaille.over-blog.fr
Ecrit par : Gérard | mercredi, 17 octobre 2007
« Et les collages samplés du postmodernisme alors ??? »
Ils se déclarent tels. Je ne pense que Haenel envisage de reconnaître que « Cercle » est un « collage samplé » de « Forêt profonde » : il l'aurait fait dès le départ.
Ecrit par : Yanka | jeudi, 18 octobre 2007
Vos querelles et vos déchargements de haine m'attristent beaucoup. Moi qui suis un jeune étudiant en littérature, je suis déçu de voir que la supposée élite littéraire française n'est en fait composée que de petits mesquins qui ne pensent qu'à se tirer dans les pattes.
une relève, pitié!
Ecrit par : manuel erstabez | samedi, 20 octobre 2007
Cette affaire devient passionnante, la démonstration d'Alina est accablante pour Haenel.
Haenel est nul, c'était déjà patent dans " Evoluer parmi les avalanches", laborieuse copie d'élève médiocre.
Qui s'inspirait déjà, à mon avis, des oeuvres d'un ancien poulain de Sollers, David Di Nota (notamment le merveilleux "Festivité locale", pour le sens de l'épiphanique...).
Di Nota, dans la vie, était danseur, et manifestement surdoué. Haenel est rond-de-cuir et gueule enfarinée. David Di Nota, où es-tu ?
L'affaire Darrieusecq/Laurens a fait Pschitt. Mais ici, l'enjeu est énorme. Va-t-on assister en direct live à la chute de la maison Grassimard ?
Ecrit par : Fermina Marquez | samedi, 20 octobre 2007
Ajout du point 5.7.
Ecrit par : Yanka | jeudi, 25 octobre 2007
Les commentaires sont fermés.